31 juillet 2010

La vérité sur les étrangers en Suisse

 

Winston Churchill disait qu'il ne croyait aux statistiques que lorsqu'il les avait falsifiés lui-même. L'UDC démontre dans son questionnaire que les statistiques officielles sur la proportion d'étrangers en Suisse sont manipulées.

 

En fait, elles ne tiennent pas compte des sans-papiers (estimation moyenne 200'000), des frontaliers (212'566), ni des requérants d'asile (40'797), ce qui donne le chiffre réel de 2'092'309 étrangers en Suisse. En faisant abstraction des naturalisations des 25 dernières années, on arrive même à une proportion d'étrangers de 34,3%.

 

Comparez ce chiffre avec le même aux Etats-Unis (14%), un pays d'immigration traditionnel, y ajoutez un taux de criminalité des étrangers nettement plus élevé et vous comprendriez le malaise de beaucoup de Suisses face à cette situation.

 

Pierre Scherb

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30 juillet 2010

La féminisation du vocabulaire rend plus difficile l'intégration des étrangers


Dans mon billet d'hier, j'ai décrit de quelle manière la féminisation du vocabulaire complique la langue française. Qui dit complication dit difficulté de compréhension. Ceux qui ont le plus de problèmes à comprendre sont, bien sûr, les étrangers dont la langue maternelle n'est pas le français.

 

En choisissant de féminiser les mots, on choisit aussi implicitement d'empêcher bon nombre de nos citoyens et, surtout, les étrangers de comprendre le message. Il s'agit ainsi d'une façon de procéder élitaire et peu démocratique.

 

Pierre Scherb

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29 juillet 2010

La féminisation du vocabulaire : une forme insidieuse du style administratif

Ecrire pour être lu exige l'utilisation d'un langage simple, de ne pas faire de phrases trop longues et de ne pas exprimer trop d'idées à la fois. La féminisation du vocabulaire enfreint les trois règles en même temps.

 

Prenons pour illustrer ces propos une phrase tirée de la récente consultation populaire sur la politique d'asile et des étrangers de l'UDC. Nous y lisons : « De nombreuses Suissesses et de nombreux Suisses ne se sentent plus à l'aise ou se sentent même menacés dans leur propre pays. »

 

1) « Nombreuses Suissesses et nombreux Suisses » est un terme compliqué et artificiel. Nous avons appris à l'école que le pluriel masculin exprime une majorité d'entités féminines et masculines. Nous savons que cette règle est toujours en vigueur. En prétendant le contraire, on complique inutilement la phrase.

 

2) Cette phrase contient 23 mots, tandis qu'une phrase compréhensible pour la majorité des citoyens ne devrait pas dépasser les 14 mots.

 

3) L'auteur de cette phrase entend s'exprimer sur un sentiment (idée principale). En mentionnant les Suissesses et les Suisses, il introduit une deuxième idée, celle d'une division des personnes de nationalité suisse en Suissesses et Suisses.

 

Je suppose que pour ces trois raisons (et éventuellement d'autres encore), l'Académie française continue de prôner les règles de grammaire qui nous sont connues.

 

Pierre Scherb

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28 juillet 2010

Oeuvrer pour une constitution lisible

 

Je continue ma lecture du livre : « Ecrire pour être lu » de Sven Sainderichin et j'arrive au chapitre « Prenez le contre-pied du style « administratif ».

 

Pour nous mettre dans le bain, l'auteur commence avec une citation. Je ne déroge pas à sa façon de faire. « Georges Clemenceau (homme d'Etat français) recommandait, paraît-il, aux collaborateurs de son journal de ne rien mettre de plus, dans chacune de leurs phrases, qu'un sujet, un verbe et un complément. 'Quand vous voudrez ajouter une épithète, leur disait-il, vous viendrez me trouver !' »

 

Sainderichin ajoute que « c'est à une démarche exactement inverse que le rédacteur de textes administratifs se laisse aller avec délectation. » Et un peu plus loin « Le style administratif, en effet, affectionne les phrases très longues, avec de nombreuses propositions incidentes et une pluie de subordonnées. »

 

Je participe actuellement à l'extraordinaire aventure de rédiger une nouvelle constitution pour notre canton. Les Genevois ont voté avec enthousiasme le principe de cette révision. Pour moi, il est clair qu'ils entendaient surtout rendre la constitution plus accessible à tout un chacun. Bien sûr, une meilleure structure est nécessaire et déjà visible. Cette structure, cette forme est à présent en train d'être remplie avec du contenu, d'abord en forme de thèses, puis, après un passage par la commission de rédaction, en forme de dispositions constitutionnelles. Gardons-nous de ne pas oublier la forme au seul bénéfice du contenu. Respectons dans la mesure du possible l'injonction de Clemenceau ci-dessus citée !

 

Pierre Scherb

Premier chef de groupe UDC à l'Assemblée constituante

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27 juillet 2010

La majorité silencieuse

 

La majorité silencieuse s'oppose à la minorité agissante. Un blog crée ainsi plusieurs groupes de personnes.

 

Le premier est l'auteur du blog qui s'oppose en tant qu'individu au groupe des lecteurs des blogs.

 

Puis, il y a ceux qui n'ouvrent jamais un blog parce que le sujet proposé ne les intéresse pas. D'autres ne l'ouvrent pas parce que l'orientation politique, religieuse, sexuelle ou je ne sais quoi de l'auteur ne leur convient pas.

 

Reste finalement une minorité de personnes qui consultent le blog et les textes que son auteur propose. Entre ces personnes, il y en a qui se contentent de lire et quelques rares autres qui répondent.

 

Les auteurs des messages sont donc, avec l'auteur du blog, la minorité agissante. Tout l'art consiste ainsi à savoir ce que pense la majorité silencieuse.

 

Pierre Scherb

Premier chef de groupe UDC à l'assemblée constituante

www.pierrescherb.ch

 

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26 juillet 2010

Derborence

Prendre de la hauteur, suivre les traces de Charles-Ferdinand Ramuz, qu'est-ce qu'il y a de mieux pour échapper aux guéguerres intestines d'un certain parti et aux attaques de quelques rares lecteurs de mon blog plus ou moins anonymes?

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J'ai envoyé à six de mes commentateurs les plus critiques des courriels de remerciements (leurs adresses mail et IP sont visibles pour le rédacteur d'un blog).

Surprise ! La grande majorité de ces courriels ne sont pas arrivés à destination.

Sont revenus :

  1. Yamarre
  2. Pas-pro-du-tout
  3. Jean Meier
  4. Marianne Obermüller

A se demander quels petits malins se cachent derrière ces pseudonymes ? A quel jeu jouent-ils en semant la zizanie à l'intérieur de l'Union Démocratique du Centre ? On dirait qu'ils veulent faire le lit au MCG !

 

Pierre Scherb

Premier chef de groupe UDC à l'Assemblée constituante

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25 juillet 2010

De l'engagement d'une secrétaire générale ad intérim à l'UDC

Une lectrice de mon blog s'est demandée ce que valait une convocation d'une assemblée par un ex-président et une secrétaire générale non nommée officiellement? J'ai répondu hier à la première partie de cette question. Aujourd'hui, j'en souhaite examiner la deuxième partie.

 

Les statuts de l'UDC Genève prévoient :

 

Article 20 - secrétariat

Le Comité directeur s'adjoint un secrétariat général. Le ou les secrétaires sont liés au Parti par un contrat de travail de droit privé, comportant un cahier des charges établi par le Comité directeur. Il en va de même du choix des personnes engagées.

Le responsable du secrétariat porte le titre de « Secrétaire général de l'UDC-GE». Il participe aux réunions de l'Assemblée des délégués et du Comité directeur avec voix consultative et en tient le procès-verbal.

 

Mlle Laetitia ROTH n'avait donc pas à être « nommée officiellement ». La conclusion d'un contrat de travail entre elle-même et le Comité directeur était suffisante.

 

La convocation de l'assemblée générale extraordinaire de l'UDC Genève du 28 courant est ainsi valable.

 

Pierre Scherb

Premier chef de groupe UDC à l'Assemblée constituante

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24 juillet 2010

Qui est président de l'UDC Genève ?

Plusieurs lecteurs de mon blog, dont M. Mabut, m'ont demandé de les renseigner sur cette question. Je me sens honoré de la confiance qu'ils me font, n'étant moi-même pas impliqué dans la direction du parti.

 

En consultant le site internet udc-ge.ch, je constate que M. Eric Leyvraz y figure en tant que président avec le comité directeur suivant :

 

Comité directeur

Le Comité directeur, élu lors de l'assemblée générale ordinaire du 8 décembre 2009, est composé des membres suivants :

Eric Leyvraz
, président


Yves Nidegger
, vice-président, chargé de la communication externe


Didier Schweizer
, vice-président, responsable du développement des sections communales


Philippe Guénat
, trésorier


Gilbert Catelain
, responsable de la stratégie


Patrick Hulliger
, responsable des campagnes


-- vacant --
, responsable de la communication interne


-- vacant --
, Ville de Genève


Michel Amaudruz
, Constituante

 

De prime abord, je n'ai pas de raison de ne pas croire à cette information.

 

Creusons cependant encore un peu plus profondément. L'art. 1 des statuts, nous apprend que l'UDC Genève est une association. Son assemblée générale élit  le Comité directeur du parti, à savoir le Président, les deux vices présidents, le trésorier et les cinq autres membres du Comité, qui se présentent à ses suffrages comme une équipe dotée d'un programme (art. 10 let. b Statuts). Le Parti est valablement représenté, à l'égard des tiers, par la signature collective à deux du président du Parti ou d'un des vice-présidents du Parti ou du trésorier du Parti (art. 17 al. 2 Statuts). Selon l'art. 18 al. 1er, let. b des statuts, le Comité directeur règle les affaires courantes. Le Comité directeur peut confier des missions spéciales à toute personne de son choix, même en dehors du cercle de ses membres (art. 18 al. 2 Statuts). Et l'art. 19 chiffre 2 prévoit finalement que le Comité directeur délibère valablement si la moitié de ses membres sont présents.

 

Appliquons maintenant ces articles aux faits constatés. Le Président et le Comité directeur ont été élus pour au moins une année (sauf erreur : 2 ans). Deux membres ont démissionné. Il en reste donc 7. Les statuts ne prévoient pas un remplacement immédiat d'un membre démissionnaire. Pour une délibération valable, il suffit que 5 membres soient présents, ce qui est donc possible sans difficulté. Le parti peut également être valablement représenté à l'égard des tiers.

 

Le président ayant annoncé sa démission, sans faire suivre ses paroles d'actes, la question se pose de savoir s'il est toujours président ?  Les statuts ne prévoient pas cette situation de manière expresse. La résoudre est donc sans doute une affaire courante qui incombe au Comité directeur. Celui-ci peut consulter d'autres personnes, comme par exemple le conseiller national André Reymond, pour trouver la meilleure façon de procéder. Il a visiblement tranché en faveur de la poursuite de la présidence actuelle.

 

Le président de l'UDC s'appelle ainsi Eric Leyvraz. CQFD.

 

Pierre Scherb

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23 juillet 2010

Le grand OUF des Genevois: la fin de l'horloge de la biodiversité

Les touristes et les Genevois ont souffert ! 65 jours de biodiversité - quelle période moche vient de se terminer. (cf. http://planetephotos.blog.tdg.ch). La Tribune de Genève titrait hier sur son site internet à ce sujet : « Genève bazarde son horloge de la biodiversité » et tout le monde (ou presque) pousse un grand OUF.

 

Les Genevois auront compris pendant ce temps que tenir de beaux discours sur la biodiversité et vraiment la vivre avec tout ce qu'elle comporte (virus, bactéries, bourdons et autres mauvaises herbes) n'est pas du tout la même chose. Comme il est plus facile d'être vert et de pester contre les bagnoles que de renoncer à son 4x4 pour se déplacer à Maze (VS).

 

Il y a quelques jours, Pierre Kunz s'est demandé si la Bérézina avait déjà sonné pour l'écologie. L'abandon de l'horloge fleurie semble effectivement l'indiquer aussi. Et que les Genevois vont-ils voter après qu'on leur aurait encore bloqué 200 rues supplémentaires en Ville de Genève ?

 

Pierre Scherb

www.pierrescherb.ch

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22 juillet 2010

Silence, on tue !

Aujourd'hui, j'aimerais vous présenter ma « tutrice » de l'Ecole de rédaction (http://www.qualityofcourse.com/français/ecole.asp), l'écrivain Sylvie St-Laurent-Vézina: Après avoir travaillé vingt ans dans le domaine du secrétariat médical, elle élabore son premier roman Les caprices du destin (1993 - Presses d'Amérique) lors d'un cours de rédaction. Voici un extrait de son dernier livre intitulé comme cette note de mon blog : « Silence, on tue ! »

 

« Le tapuscrit est terminé. Il a été posté. Dans sa naïveté de débutant, Maxime croit qu'il a écrit le chef-d'œuvre du siècle. L'auteur se voit déjà adulé. Les gens s'alignent pour le rencontrer lors d'une séance de signatures. Son roman est tellement palpitant qu'un producteur veut l'adapter pour le cinéma.

 

Il a le droit de rêver pendant que l'attente se prolonge. Trois mois plus tard, il n'a pas reçu de réponse à son envoi même s'il avait demandé un accusé de réception. Il téléphone à la maison d'édition. On lui apprend que dans le meilleur des cas, on pourra lui donner signe de vie dans trois autres mois, peut-être plus. Il ne sait pas encore que dans le pire des scénarios, il ne recevra jamais un mot, pas même une lettre de refus.

 

Suivant les conseils d'un auteur chevronné, Maxime décide d'envoyer son manuscrit à plusieurs maisons, simultanément. Un matin, dans la boîte aux lettres, il trouve une enveloppe à l'entête de l'une d'elles. Il la décachette avec fébrilité. Il est à quelques secondes de voir son rêve se réaliser.

 

Monsieur,

Nous avons pris connaissance de votre manuscrit et nous avons le regret de vous informer qu'il n'entre pas dans le cadre de nos collections, qui sont établies en fonction des besoins de l'heure et de l'exiguïté du marché.

Nous profitons de l'occasion pour vous remercier de l'intérêt que vous portez à notre maison d'édition...

 

Le premier choc passé, l'auteur se dit qu'il lui reste encore quelques chances. Il retrousse ses manches, ressort ses crayons et continue de pondre son deuxième chef-d'œuvre en attendant que le premier soit reconnu.

 

Quelques jours plus tard, Maxime lit, incrédule :

 

... Malgré la qualité de votre ouvrage, notre maison d'édition n'est pas en mesure de le publier. Votre roman n'entre pas dans nos priorités éditoriales.

 

Le même scénario se produit la semaine suivante, en des termes semblables :

 

... Votre roman ne correspond pas à nos politiques éditoriales.

 

Quelles sont donc ces politiques éditoriales ? demande l'auteur. Il ne le saura pas. Sa demande restera lettre morte.

 

« Notre agenda éditorial est complet jusqu'en 2010 », lui apprend le quatrième éditeur, le mois suivant.

 

Au moment où le désespoir le guette, il se souvient que Margarett Mitchell a essuyé 17 refus avec Autant en emporte le vent avant d'être éditée. Maxime espère ne pas battre le record de cette dernière.

 

« Le roman que vous nous proposez n'est pas sans qualités ni intérêts, mais nous sommes au regret de vous annoncer que nous ne pouvons pas le publier. Recevant plusieurs manuscrits par semaine, nous devons effectuer un choix qui, la plupart du temps s'avère difficile. De plus, comme notre programme de publication est complet pour l'année prochaine, nous sommes dans l'obligation de privilégier les textes qui appellent de près notre sensibilité.

Nous vous remercions d'avoir pensé à nous et nous vous souhaitons bon courage dans vos futurs projets. »

Maxime s'étonne de ne jamais recevoir de critique constructive. Si on lui disait par exemple à quel endroit il doit élaguer ou développer, quel point retravailler ou quoi peaufiner, il le ferait sans hésitation.

 

En réponse à ses prières, le sixième éditeur joint une grille d'évaluation du roman.

Après le titre du tapuscrit, il lit les critères dont le comité de lecture a tenu compte.

 

Syntaxe : 10/10

Orthographe : 9/10

Ponctuation : 9/10

Vocabulaire : 10/10

Transitions : 10/10

Style : 10/10

Intérêt : 9/10

Cohérence : 10/10

Crédibilité : 10/10

Originalité : 8/10

Libre de clichés : 10/10

Libre de jugements : 10/10

Total : 115/120

Clientèle visée : Adultes

Recommandation pour l'édition : oui.

Maxime jubile. Enfin, une année de travail sera couronnée. Il lance des hourras, il remercie Dieu même s'il est plus ou moins croyant et danse sur place. Il ne marche pas, il plane. Il se trouve sur un petit nuage de gloire, au-dessus des gens ordinaires.

 

Toutefois, il revient bien vite sur terre, lorsqu'il lit, ahuri, la lettre que l'éditeur a jointe à l'envoi :

 

« Malgré les recommandations positives de mon comité de lecture, je me vois dans l'obligation de refuser votre roman.

Le marché potentiel m'incite à la prudence. Je suis persuadé que j'aurais du mal à le vendre. Continuez, si ce n'est déjà fait, votre recherche d'éditeur.

Je vous souhaite la meilleure des chances dans vos projets d'écriture.»

 

Après une nouvelle comme celle-là, pense Maxime, je n'aurai pas besoin de chance, mais D'UN MIRACLE.»

 

Si cet extrait vous a donné envie de lire plus de Sylvie St-Laurent-Vézina, le livre peut être commandé en version papier ou numérique sur le site internet de l'auteur http://www.manuscritdepot.com/a.sylvie-st-laurent.1.htm.

 

Bonne lecture et bonne journée.

 

Pierre Scherb

www.pierrescherb.ch

08:23 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : canada, école de rédaction |  Facebook | | | |