07 septembre 2010

Taisez-vous, Ramadan !

 

Voici le dernier communiqué de presse de l'UDC, signé par le conseiller national Yves Nidegger, sous ce titre :

 

« Le jeûne qu'il prône ne semble d'aucun secours à l'esprit malade d'Hani Ramadan. A 3 jours de la fin du Ramadan, notre extrémiste local ne trouve rien de mieux à communiquer dans le Matin d'aujourd'hui que sa foi dans les vertus « préventives » de la lapidation. Le prédicateur musulman autoproclamé voudrait allumer la mèche de la haine des communautés en invitant au rejet de l'Islam qu'il ne s'y prendrait pas autrement. Mais que fait la police ? Ce genre de zélateur, on le sait, ne livre, en français, qu'une version très adoucie de ses réelles positions qu'il réserve, en arabe, à un cercle restreint d'initiés. Il serait temps qu'Isabel Rochat s'intéresse d'un peu plus près au contenu des prêches et autres enseignements que Ramadan dispense à ses élèves. Car la même loi qui protège la liberté de conscience et d'opinion envoie aussi en prison celui qui incite au meurtre. Et Ramadan le sait. Le provocateur en mission poussera le bouchon jusqu'au conflit. Au nom de la sécurité : taisez-vous Ramadan ! »

 

Pierre Scherb

www.pierrescherb.ch

 

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Commentaires

Et si vous jouiez pour nous à l'espion ou recruter un vendeur de drogue maghrébin par exemple? Ca doit être très facile car toutes les mosquées ou centres islamiques sont ouverts et accessibles à tous.

Quand on veut passer pour quelqu'un de crédible, il faut apporter des preuves tangibles de ce qu'on avance...

Écrit par : fautdespreuves | 07 septembre 2010

Le texte en entier! ...

La condamnation à mort par lapidation de Sakineh Mohammadi Ashtiani, une Iranienne de 43 ans, n’émeut pas vraiment Hani Ramadan. Le directeur du Centre islamique de Genève veut «replacer cette affaire dans son contexte». Selon lui, «la condamnation à la lapidation a un but avant tout dissuasif». En revanche, «avec une bombe lâchée sur une ville musulmane, en Irak ou en Afghanistan, nous ne sommes pas dans le registre de la dissuasion, mais de la réalité des faits».

L’intellectuel rappelle que «cette femme a été condamnée pour adultère et meurtre». Or «la peine de lapidation est très difficile à obtenir, car pour prononcer cette sentence, le juge a besoin de quatre témoins oculaires dignes de foi. Condition quasi impossible à réaliser.» M. Ramadan en conclut qu’«il faut être prudent avant de porter un jugement sur cette affaire, et qu’il importe de connaître quelle est la nature des faits».

Attaquer Téhéran pour cette condamnation est par conséquent un acte politique, estime le Genevois. «C’est un prétexte pour agresser l’Iran», explique-t-il. «Il est vrai que l’image d’une femme écrasée par des pierres nous est insupportable, alors que le bombardement des innocents par dizaines de milliers reste pour nous une pure abstraction, surtout s’il s’agit de musulmans», souligne M. Ramadan.

Avis différent

Tous les musulmans de Suisse ne partagent pas l’avis du patron du Centre islamique. Hafid Ouardiri, ancien porte-parole de la mosquée de Genève, qui dirige actuellement la Fondation de l’Entre-Connaissance, active dans le dialogue interreligieux, déclare que «les dirigeants musulmans doivent certes appliquer la charia – qui n’est pas une loi barbare comme certains veulent nous le faire croire. Mais en commençant par respecter eux-mêmes les préceptes de clémence et de miséricorde de l’islam».

Selon lui, «la charia est abusée» et des dirigeants ont instrumentalisé la religion pour mieux asseoir leur pouvoir «sur des populations qui ont une mauvaise connaissance de l’islam, même dans des pays musulmans». Pour preuve, il signale que «contrairement à la Bible, la lapidation comme punition n’est jamais évoquée par le Coran».

Le directeur de la mosquée de Lausanne, Hajj Mouhammad Kaba, confirme qu’il s’agit «d’une tradition», mais que cette coutume est admissible dans la jurisprudence islamique. L’homme de loi, qui a étudié le droit à l’Université de Lausanne, souligne cependant que cette condamnation est presque impossible à mener à son terme uniquement avec des témoins. D’autres experts signalent aussi que la sentence de lapidation n’est généralement obtenue qu’après des aveux de culpabilité faits par l’accusé. Des aveux que Mme Ashtiani a bien formulés à la télévision publique, «mais ils ont été extorqués par la force», dénoncent l’avocat de l’Iranienne et une ancienne codétenue.

C’est pour cette raison que M. Ouardiri considère cette peine comme «barbare», et «ne servant pas l’islam». Il lutte d’ailleurs pour sauver Mme Ashtiani, «mais pas par l’intermédiaire de la presse, car il faut absolument éviter d’humilier l’Iran si nous voulons qu’il nous écoute. Des ONG et des associations musulmanes, capables d’une démarche vraiment discrète et diplomatique sont les mieux placées pour intercéder auprès de Téhéran», conclut-il.

Écrit par : fautdespreuves | 07 septembre 2010

Pierre, ne dites pas ... regardez plutôt son extrait de compte bancaire, suite à cette prise de position réchauffées à moult occasions, a chaque saleté qui sort de ce qu'il pense être sa bouche, le petit lapideur en herbe des Eaux-Vives voit son compte s'intégrer dans ce monde de mécréants !

La question est : Combien paye t-il pour que torchons lui accordent des encarts aussi purulents ? Où des places d'invités dans des blogs ?
Personnellement, je ne pense pas que ça s'arrête à une simple tasse de café, après le jeune, bien entendu !

Écrit par : Corto | 07 septembre 2010

"«contrairement à la Bible, la lapidation comme punition n’est jamais évoquée par le Coran»."

Vraiment? Ben.. en voilà des preuves! puisqu'il "fautdespreuves"... Désolée pour leur longueur. :)


"Le Coran [4:34] - www.angelfire.com/journal/.../lapidation.html

« Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs que Dieu accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection de Dieu. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Dieu est certes, Haut et Grand ! »"



Musulman 682
Le Prophète a dit : "Ne lapidez pas l'adultère qui est enceinte jusqu'à ce qu'elle ait accouché de son enfant." ...
Après la naissance, elle a été poussée dans un fossé, enterrée jusqu'à la hauteur de sa poitrine, et le prophète a commandé qu'ils la lapident. Khalid est venu avec un caillou qu'il a jeté à sa tête, et le sang a jailli, puis il l'a maudite. Le prophète doux a prié sur elle et elle a été enterrée.
(...) "Les cailloux ne doivent pas être trop petits ou la mort ne peut pas s'en suivre. Ni les cailloux ne doivent être trop grands ou la mort peut venir trop rapidement"



La lapidation dans la Charia

Extrait du livre : Woujoub Tatbiq Al-Houdoud Ash-Shar'iya (L'obligation de mettre en application les sanctions conformes à la Charia). Par: Cheikh Abdur-Rahman Abdul-Khaleq. Des modifications ont été apportées au texte d'origine.

La lapidation dans le Coran

Allah, Gloire à Lui, dit :

" Celles de vos femmes qui forniquent, faites témoigner à leur encontre quatre d'entre vous. S'ils témoignent, alors confinez ces femmes dans vos maisons jusqu'à ce que la mort les rappelle ou qu'Allah décrète un autre ordre à leur égard. " (4:15)


D'après ce Verset, Allah ordonne d'enfermer les fornicatrices dans leurs maisons jusqu'à la mort ou jusqu'à ce qu'Allah décrète un nouvel ordre abrogeant ce Verset. Cet ordre est révélé ultérieurement au Messager d'Allah sous forme d'un Verset Coranique et d'une parole prophétique. Allah, Gloire à Lui, dit :


" La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l'exécution de la loi d'Allah - si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Et qu'un groupe de croyants assiste à leur punition. " (24:2)


Le Messager d'Allah (bénédiction et paix sur lui) dit : "Prenez (ce que je vous dis) ! Prenez (ce que je vous dis) ! Allah a décrété un nouvel ordre à leur égard: la vierge par la vierge: 100 coups de fouet et un an d'exil, et la mariée par la mariée : 100 coups de fouet et lapidation" (rapporté par Muslim, At-tirmidhi, Ibn Majah et Abi Daoud).

Par conséquent, l'ordre d'emprisonner les fornicatrices, décrété dans la Sourate 4 (les femmes), est abrogé par à la fois l'ordre de fouetter, décrété dans la Sourate 24 (la lumière), et le Hadith du prophète. Ibn Abbass (qu’Allah lui offre Son Agrément) dit : (Le jugement était ainsi (emprisonnement) jusqu'à ce qu’Allah a fait descendre la Sourate Annour (La lumière) où Allah a abrogé (l'ancien jugement) et l'a remplacé par les coups de fouet ou la lapidation". Donc la lapidation est indiquée dans le Coran par le "nouvel ordre" révélé au Messager d'Allah qui doit l'exposer : " (Nous les avons envoyés) avec des preuves évidentes et des livres saints. Et vers toi, Nous avons fait descendre le Coran, pour que tu exposes clairement aux gens ce qu'on a fait descendre pour eux et afin qu'ils réfléchissent. " (16:44)


Abou Houraira et Zayd Ben Khaled al-Johami ont rapporté qu'un homme est venu demander au Messager d'Allah (bénédiction et paix sur lui) : "Je te demande, par Allah, de juger entre nous selon le Livre d'Allah. Son adversaire s'est mis debout - et il était plus fort en matière de jurisprudence que le premier - et a dit : "Oui ô messager d'Allah ! Juge-nous selon le Livre d'Allah et permets-moi de commencer" Le prophète lui a demandé alors de parler. Il a dit : "mon enfant était domestique chez cette personne et il a forniqué avec sa femme. Pour le dédommager, je lui ai proposé 100 ovins et un domestique. Mais je me suis renseigné auprès des érudits qui voient que mon fils mérite 100 coups de fouet et un an d'exil et que la femme de cette personne mérite la lapidation". Le prophète a dit : "Par Celui qui détient mon âme, je vais juger entre vous selon le Livre d'Allah : tes 100 ovins et ton domestique sont rejetés et ton fils aura 100 coups de fouet et un an d'exil. Ô Aniss ! Vas interroger la femme de cette personne, si elle avoue, alors lapide-la" La femme a avoué et est lapidée (rapporté par les imams Bukhari et Muslim : Allo'lo' wal Marjane, 423-424). C'est un récit authentique qui met en évidence le jugement du Coran au sujet de la fornication. Notez bien la parole du prophète : "Par Celui qui détient mon âme, je vais juger entre vous selon le Livre d'Allah." Le Livre d'Allah n'est autre que le Coran révélé au Muhammad (bénédiction et paix sur lui).

Omar Ben al-Khattab (qu’Allah lui offre Son Agrément) était un jour sur le prêchoir et a prononcé un long discours : "Allah a envoyé Muhammad (bénédiction et paix sur lui) par la vérité et a fait descendre sur lui le Livre et parmi ce qu'Allah a fait descendre, le Verset sur la lapidation. Nous l'avons récité et nous l'avons bien compris et assimilé. Le Messager d'Allah a lapidé et nous avons lapidé après lui. Je crains que si le temps passe, certains diraient : "Par Allah, nous ne trouvons pas le Verset sur la lapidation dans le Livre d'Allah." Ils vont ainsi s'égarer pour avoir délaissé une obligation révélée par Allah. La lapidation est, dans le Livre d'Allah, la sanction légale infligée à la personne mariée qui fornique, qu'elle soit un homme ou une femme, à condition d'avoir une preuve évidente, une grossesse ou un aveu" (rapporté par les imams Bukhari et Muslim). Ce discours a été prononcé devant tous les compagnons du prophète et personne n'a fait objection. De plus, il met en évidence que le Verset de lapidation faisait partie du Coran et que le texte a été abrogé mais la sentence est restée valable, à l'exemple du Verset concernant l'allaitement. Notons que l'abrogation dans le Coran a 3 formes : 1) l'abrogation du texte en gardant la sentence comme c'est le cas ici avec la lapidation. 2) l'abrogation de la sentence en gardant le texte comme certains Versets sur le vin, le combat, le testament,...etc. 3) l'abrogation du texte et de la sentence. Allah, l'Exalté, dit : " Si Nous abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous en apportons un meilleur, ou un semblable. Ne sais-tu pas qu'Allah est Omnipotent ? " (2:106)


Une autre évidence sur la lapidation en tant que sanction coranique, est le Verset suivant :


" Mais comment te demanderaient-ils d'être leur juge quand ils ont avec eux la Thora dans laquelle se trouve le jugement d'Allah ? Et puis, après cela, ils rejettent ton jugement. Ces gens-là ne sont nullement les croyants. " (5:43)


Ce Verset est révélé pour une raison connue et rapportée par les Imams Bukhari et Muslim. En effet, Ibn Omar a rapporté que les juifs sont venus demander le jugement du prophète sur un homme et une femme juifs qui ont commis la fornication. Le Messager d'Allah a dit : "Que trouvez-vous dans la Thora au sujet de la fornication ?" Ils répondirent : "Nous leur dénonçons et nous leur fouettons." Mais Abd'Allah Ben Salam a dit : "Vous mentez mais c'est plutôt la lapidation" Ils ont alors apporté la Thora et l'ont exposé puis un d'entre eux a montré de doigt le Verset sur la lapidation. Ils ont ensuite dit : "Il dit la vérité, ô Muhammad ! C'est la lapidation" Le Messager d'Allah a alors ordonné de lapider l'homme et la femme. Abd'Allah dit : "J'ai vu l'homme se rapprocher de la femme voulant la protéger contre les pierres." C'est une preuve évidente que la lapidation est décrétée par Allah aussi bien dans le Coran que dans la Thora. Allah, l'Exalté, a dit au sujet de ces juifs : " Ils sont attentifs au mensonge et voraces de gains illicites. S'ils viennent à toi, sois juge entre eux ou détourne-toi d'eux. Et si tu te détournes d'eux, jamais ils ne pourront te faire aucun mal. Et si tu juges, alors juge entre eux en équité. Car Allah aime ceux qui jugent équitablement. " (5:42). Celui qui rejette cette réalité mérite le châtiment d'Allah : " Et quiconque fait scission d'avec le Messager, après que le droit chemin lui est apparu et suit un sentier autre que celui des croyants, alors Nous le laisserons comme il s'est détourné, et le brûlerons dans l'Enfer. Et quelle mauvaise destination ! " (4:115)


La lapidation dans la Sunnah

La tradition du prophète (bénédiction et paix sur lui) rapporte plusieurs récits ordonnant de lapider la personne mariée qui commet une fornication :


Hadith 1:

Abou Houraira et Jaber ont rapporté qu'un homme est venu dire au Messager d'Allah qui était à la Mosquée : "Ô Messager d'Allah ! J'ai forniqué" Le Messager d'Allah s'est détourné et ne lui a pas prêté attention. L'homme a alors répété 4 fois ce qu'il a dit. Le prophète a alors demandé : "Es-tu fou ?" "Non" répondit-il. "Es-tu marié ?" "Oui" répondit-il. Le prophète a ordonné les compagnons de le lapider. Jaber dit : "J'étais parmi ceux qui l'ont lapidé dans la grande salle de prière prévue pour les fêtes, à l'extérieur de la ville. Quand les pierres sont lancées contre lui, il s'est enfuit, mais nous l'avons attrapé à Horra et nous l'avons lapidé " (rapporté par les imams Bukhari et Muslim). Ce Hadith constitue une preuve que celui qui avoue avoir forniqué doit témoigner 4 fois contre lui-même et doit être lapidé s'il est marié.


Hadith 2

Abd'Allah Ben Burydah a rapporté de la part de son père qu'une femme (al-Gamidya) a dit au prophète : "ô Messager d'Allah ! J'ai forniqué, purifie-moi." Mais le prophète l'a renvoyée. Le lendemain, elle lui a dit "Ô Messager d'Allah ! Pourquoi tu me renvoies ?! Me renvoies-tu comme t'as renvoyé Maëz ! Par Allah, je suis enceinte " Il lui répondit : "Non, vas-t’en et reviens quand tu auras accouché." Quand elle a donné naissance à son garçon, elle le lui a apporté dans une étoffe et elle a dit : "Le voilà, je l'ai mis au monde" "Vas l'allaiter et reviens après sevrage" répondit le prophète. Quand elle l'a sevré, elle lui a apporté le gamin portant un morceau de pain à la main et a dit : "Le voilà, ô Messager d'Allah ! Je l'ai sevré et il s'est bien nourri." Le prophète (bénédiction et paix sur lui) a confié le gamin à un homme et a ordonné de creuser un trou de profondeur suffisante pour couvrir son corps jusqu'à la poitrine, puis il a ordonné de la lapider. Quand Khaled Ben al-Walid est passé, il a lancé une pierre qui a touché la tête de la femme dont le sang s’est projeté contre le visage de Khaled, il a alors commencé à l'insulter. Le Messager d'Allah (bénédiction et paix sur lui) l'a entendu et a dit : "Doucement ô Khaled ! Par Celui qui détient le sort de mon âme, elle s'est repentie et son repentir est tellement bien que si quelqu'un commet le Mukss (la taxe sur le passage des marchandises, l'intérêt usuraire,...) et s'est repenti, Allah l'aurait pardonné. Le prophète a ordonné ensuite qu'elle soit enterrée puis il a fait la prière des funérailles (rapporté par l'imam Muslim). Ce Hadith fournit une preuve évidente que la lapidation est la sanction légale pour une fornication commise par un(e) marié(e) et que la femme enceinte ne doit être sanctionnée qu'après avoir accouché, allaité puis sevré son enfant.

Hadith 3

Un jour Ibn Abbass a évoqué chez le prophète l'appel mutuel du malheur (entre les mariés qui s'accusent d'adultère). Assem Ben Adiy a dit une chose à ce sujet puis il est parti. Un homme du peuple d'Assem est venu ensuite se plaindre du fait qu'il a trouvé avec sa femme un homme. Assem l'a emmené alors chez le prophète pour lui raconter l'histoire. Cet homme était pâle et mince et l'homme qu'il a vu avec sa femme était bien bâti. Le prophète a dit alors : "Ô Allah ! Eclaire-nous (la situation)" La femme est tombée enceinte et a donné naissance à un enfant qui ressemble à l'homme décrit par son mari. Le prophète a alors laissé les deux mariés appeler le malheur l'un sur l'autre. Un homme a dit à Ibn Abbass: est-ce cette femme est celle mentionnée par le prophète quand il a dit : "Si je dois lapider quelqu'un sans preuve, je lapiderai celle-ci ?" Ibn Abbass répondit : "Non, c'était une femme qui montrait la perversion au temps d’Islam" (rapporté par les imams Bukhari et Muslim). Donc, la femme qui apparaît perverse par sa tenue, son comportement ou son état ne doit pas être lapidée qu'en présence des preuves évidentes: soit le témoignage de quatre hommes qui ont vu l'acte soit l'aveu et le témoignage contre soi-même quatre fois.



Vous avez dit pas de lapidation dans le Coran?!!! Décidément, la Takiya a de beaux jours devant elle même chez un spécialiste de l’islam, le Professeur Mahmoud Azab dont je viens lire ses "explications"..... un florilège du double langage. Ex:

"AN : Il est souvent question d’une Sourate prévoyant la lapidation et qui manquerait au texte aujourd’hui. Qu’en est-il exactement ?

MA : « Ô vous les hommes, Dieu a envoyé Mohammad avec la vérité et lui a donné le Livre. Parmi ce qui est écrit dans ce Livre, se trouve le Verset de la lapidation. ». C’est ce que nous dit un récit qui rapporte les propos de Omar Ibn el Khatab, le deuxième Calife successeur du Prophète et contemporain de la Révélation. Et il ajoute : « nous ne trouvons plus aujourd’hui dans le texte cette peine, mais c’est une recommandation divine ; le Prophète l’a appliquée et nous l’avons appliquée après lui ».

AN : Cela complique singulièrement les choses puisqu’un contemporain de la Révélation indique que la lapidation existait dans le texte sacré…

MA : Là aussi intervient la science de l’abrogation. Nous avons deux exemples distincts d’abrogation : l’abrogation d’un Verset par un autre plus récent ; et l’abrogation totale d’un Verset auquel un témoin direct de la Révélation fait référence, mais qui n’existe plus dans le texte. Sans doute qu’Omar Ibn El Khatab fait appel à ce texte abrogé parce qu’à ce moment la communauté menaçait de se déliter. Aussi, la menace de la peine doit être aussi grande que la menace que l’adultère représentait pour la société à l’époque.



Ce qu'il dit du Hadith 2...................................................................................................................................................................................................................



MA : Arrêtons nous sur les cas de lapidation à l’époque du Prophète et, faute de références dans le Coran, étudions ce que la tradition orale nous rapporte des faits et gestes du Prophète.

Une femme vient s’accuser d’adultère devant le prophète. Il la renvoie une première fois en lui demandant si elle est certaine de ce dont elle s’accuse. Elle revient disant qu’en conséquence de son adultère, elle est enceinte et demande à être lapidée, selon la Loi mosaïque. Le prophète la renvoie encore en lui disant qu’il s’oppose à la lapidation de celle qui porte une vie. Elle revient à la charge après avoir accouché et le prophète la renvoie encore en lui recommandant de finir d’allaiter son enfant. Elle revient à la charge une quatrième fois et là, in fine, le prophète laisse pratiquer sur elle la lapidation. On peut déduire de cette histoire tragique que le Prophète s’oppose à la lapidation et "repousse autant que possible ce châtiment." - ?

Si un spécialiste de l'Islam donne une telle explication ... que dire des autres? Alors qu'il est explicite que c'est uniquement pour récupérer l'enfant.... et qu'elle ne lui était plus d'aucune utilité...... pourquoi n'a-t-il pas "repoussé....ce châtiment" jusqu'à la majorité de l'enfant s'il s'opposait tant à la lapidation?! Ce "spécialiste" nous prend pour des demeurés?

Qui de nos jours applique ce qui est écrit dans la bible ?

Qui, en revanche,de nos jours applique le droit divin du Coran ou chari’a ?

Écrit par : Patoucha | 09 septembre 2010

L’affaire Thilo Sarrazin : l’Europe court à sa perte… par Guy Millière



Un livre a été publié ces derniers jours en Allemagne qui a été beaucoup commenté, qui a fait scandale, et qui a été honteusement caricaturé. Le livre a pour auteur Thilo Sarrazin, membre du directoire de la Bundesbank, et (jusqu’à ce jour) du SPD, parti social-démocrate. Il a pour titre « Deutschland schafft sich ab » , soit : « L’Allemagne court à sa perte ». Il se vend très bien. Je doute qu’il soit traduit en français. Je compte dès que possible mettre en ligne ici, avec l’aide de Jean Patrick Grumberg, une vidéo sur le sujet permettant à ceux qui me lisent d’entendre ce que Thilo Sarrazin dit, ce qui est mieux que des commentaires de seconde main et, surtout, bien mieux que des caricatures diffamatrices.



Ce qui me semble devoir être souligné, d’abord, est qu’on prête à Thilo Sarrazin des propos antisémites : c’est là une allégation sans fondement.



Thilo Sarrazin parle de traits génétiques communs à tous les membres du peuple juif. Il ne fait que reprendre là des analyses menées par des chercheurs juifs eux-mêmes, ces dernières années, et très largement commentées aux Etats-Unis, particulièrement dans la presse juive (cf. par exemple « Jewish Genes », sur le site de l’Aish Ha Torah : aish.com) : le très lourd passé antisémite de l’Europe fait peser un tabou sur des recherches pourtant fondées, et aboutit à un aveuglement qui conduit aux pires dérives, celles qui ont pu mener à accorder, par exemple, une publicité nauséabonde à l’ouvrage de Shlomo Sand, « Comment le peuple juif fut inventé », qui est à mes yeux un ouvrage négationniste.



Ce que montrent les analyses dont je parle, et que cite Thilo Sarrazin, c’est que les membres du peuple juif ont des origines communes : elles ne sont que la confirmation de l’histoire du peuple juif. Et seuls les antisémites peuvent trouver problématique l’affirmation que le peuple juif a des origines communes.



Thilo Sarrazin note, par ailleurs, que le peuple juif n’a cessé de montrer des capacités d’intelligence et de créativité supérieures à la moyenne, ce qui est rigoureusement exact.



Pour des gens qui ont l’amour de la réussite, il n’y a là que motif à se réjouir. Pour des gens envieux et ressentimentaux, il peut y avoir motif à jalousie et à détestation. Je pense qu’une part importante de l’antisémitisme vient de l’envie et du ressentiment. Et je pense qu’on ne combat pas l’envie et le ressentiment en niant la réalité, mais en combattant frontalement envie et ressentiment, et en faisant preuve de vigilance à leur sujet.



Il n’y a ni envie ni ressentiment chez Thilo Sarrazin. Il y a, au contraire, un amour de la réussite.



Les considérations sur le peuple juif, cela dit, ne sont qu’épiphénoménales dans le livre de Thilo Sarrazin. Ce qu’on lui reproche est ailleurs.



« L’Allemagne court à sa perte » traite, de fait, essentiellement de l’islam, du remplacement de populations qui s’opère en Allemagne comme en d’autres pays d’Europe, et qui voit la proportion de musulmans s’accroître rapidement. Non seulement, dit Thilo Sarrazin, la proportion de musulmans s’accroît, mais les populations musulmanes ne s’intègrent pas. Elles s’installent en Allemagne, comme dans le reste de l’Europe en gardant non seulement leur religion, mais l’intégralité d’un mode de vie dont de nombreux aspects sont peu compatibles, voire pas compatibles du tout, avec ce que Karl Popper appelle les « sociétés ouvertes ». Qu’en est-il, dans l’islam, de la séparation des secteurs économiques, politiques et juridiques du religieux ? Thilo Sarrazin ne répond pas, et dit seulement que les sociétés ouvertes sont en danger. Il ajoute que l’islam ne vient pas s’insérer dans les sociétés ouvertes, mais agit au contraire pour éroder celles-ci pour en faire des sociétés fermées où se remettront en place les hiérarchies inhérentes aux sociétés musulmanes : les hommes placés au dessus des femmes, les musulmans placés au dessus des dhimmis. Il note aussi que le rapport de l’islam au savoir débouche sur une mauvaise intégration aux circuits scolaires et à une baisse du savoir faire, des connaissances acquises et du niveau intellectuel. Il évoque le quotient intellectuel moyen des populations musulmanes, et note que celui-ci est, lui, relativement bas. Ce qui, écrit-il, semble peu compatible avec une société entendant rester développée.



Les raisons expliquant ce quotient intellectuel moyen, constaté par de nombreux chercheurs, peuvent avoir de nombreuses causes : l’une d’elles est sans doute les lacunes en termes d’ouverture d’esprit, de curiosité, et de volonté de découvrir les autres cultures qui imprègnent jusqu’à ce jour le monde musulman qui, selon des rapports de l’ONU, constitue la région la plus sinistrée du monde en termes de développement humain.



Des gens qui ont l’amour de la réussite, là, regarderaient en face les problèmes soulevés par Thilo Sarrazin, discerneraient que défendre les sociétés ouvertes est important, que poser la question de la compatibilité de l’islam et des sociétés ouvertes est également important, et que se confronter aux blocages qui affectent l’islam et le monde musulman est crucial, pas seulement pour les sociétés ouvertes, mais pour les populations musulmanes elles-mêmes.



Des gens envieux et ressentimentaux, eux, bien sûr, ne voudraient pas regarder les problèmes. Ils pratiqueraient l’aveuglement volontaire et tenteraient d’empêcher toute forme de débat.



Pour eux, les sociétés ouvertes peuvent disparaître.Pour eux, les blocages qui affectent l’islam et le monde musulman, doivent être ignorés.



Les gens qui ont l’amour de la réussite voient que des différences existent entre les êtres humains, que les cultures ne sont pas égales et, surtout, pas également fécondes. Ils voient que certains principes sont précieux en ce qu’ils permettent de respecter l’être humain, et, entre le respect pour une culture qui mutilerait l’être humain, et le respect pour l’être humain lui-même, ils choisissent le respect pour l’être humain.



Les gens envieux et ressentimentaux nient les différences et entendent substituer à l’égalité de droit une égalité de fait qu’ils entendent imposer, sur un mode qui a des accents totalitaires. Ils ne considèrent pas que certains principes sont précieux et, pour détruire les principes, agitent des mots qu’ils ont vidé au préalable de leur sens. Entre le respect pour une culture, et le respect pour l’être humain, ils choisissent le respect pour la culture, surtout, semble-t-il, si la culture concernée mutile l’être humain. Ce sont des anti-humanistes.



Je dois le dire : les réactions au livre de Thilo Sarrazin sont imprégnées d’envie, de ressentiment, d’anti-humanisme, de fausse lutte contre le racisme et l’antisémitisme, de fausse lutte contre cette notion aussi grosse qu’une dent creuse, l’islamophobie, et imprégnées aussi d’aveuglement délibéré, de mépris fondamental pour ce que sont les sociétés ouvertes, de déférence obséquieuse pour l’islam bloqué, et de dédain tant pour les peuple européens, pour le peuple juif, que pour les populations musulmanes soumises à l’islam bloqué.



Ce n’est pas seulement, en ces conditions, l’Allemagne qui court à sa perte. C’est l’Europe entière.



Très significativement, tandis que certains osaient sans vergogne traiter Thilo Sarrazin d’antisémite sans qu’il le soit un seul instant, un homme tenait effectivement, lui, des propos antisémites avérés sans que personne ou presque ne s’indigne. Cet homme a une position importante : il est commissaire européen au commerce, et agit donc au nom des vingt-sept pays de l’Union. Il s’appelle Karel de Gucht.



Il a parlé, voici peu, du pouvoir du lobby juif qui, selon lui, contrôlerait les Etats-Unis, et empêcherait la paix sur terre, de la certitude du « juif moyen » d’avoir raison en toutes circonstances, et a ajouté qu’ « il n'est pas facile, même avec un juif modéré, d'avoir une conversation rationnelle ».



Non seulement personne ou presque ne s’est indigné, non : mais on a même noté dans plusieurs journaux, qu’il a un « franc parler ». Jose Manuel Barroso, lui, a déclaré que l’incident était « clos ». Catherine Ashton a précisé de son côté, qu’il n’y avait là rien d’offensant et pas d’intention d’offenser.



En Europe aujourd’hui, dire que le peuple juif existe et qu’il a apporté, et continue à apporter, à l’humanité vaut les pires suspicions et les pires insultes. Dire que les Juifs ont trop d’influence, manoeuvrent dans l’ombre et sont irrationnels est, semble-t-il, tout à fait « normal ».



Défendre l’idée de société ouverte, et parler des dangers pour les sociétés ouvertes et pour les êtres humains eux-mêmes qui sont inhérents à certaines cultures, et plus particulièrement à l’islam, vaut d’être traîné dans la boue. Contribuer à dissoudre l’idée de société ouverte depuis les hauteurs technocratiques de Bruxelles, et placer les Juifs en position de boucs émissaires de l’absence de paix, tout en fermant les yeux sur l’islamisation de l’Europe, fait , semble-t-il aussi, partie de la « normalité ».



Ai-je besoin d’ajouter quelque chose?


Guy Millière

Écrit par : Corto | 11 septembre 2010

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