06 octobre 2010

Pourquoi je ne lis pas mon coran

 

Mes lecteurs assidus savent que je possède un coran. Or, malgré toute ma bonne volonté, je n'ai jamais réussi à en lire plus que quelques pages. J'ai pourtant lu la bible à plusieurs reprises, sans trop de difficultés.

 


Durant longtemps, ce livre n'a pas été traduit, car on dit que « sa beauté » ne se révèlerait que dans sa langue originale, l'arabe. Mes connaissances de cette langue ne dépassent pas quelques mots acquis lors d'un séjour à Charm el-Cheikh, je ne suis donc pas en mesure de confirmer cette allégation. En revanche, je peux confirmer que la traduction du coran en français manque singulièrement de beauté. Je serais même tenté de dire que son style rébarbatif et répétitif me révulse, mais n'exagérons pas.

 

Je continue donc de lire les classiques de la littérature française et laisse l'apprentissage par cœur de ce livre aux écoles coraniques.

 

Pierre Scherb

 

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Commentaires

Lire le coran avec respect mais sans fascination, c’est un peu comme le travail d’un psychiatre qui fouille les motivations d’un assassin pédophile en série, qui s’applique à en comprendre tous les mensonges d’habitude, tous les rires déments, tous les éclairs de folie et, en contrejour, toutes les sombres obscénités, les méchancetés retorses, jamais avalées, ceci alors que le criminel pourrit en prison. C’est un travail ingrat et qui en a l’air.

Lire le coran avec fascination, c’est s’enivrer du goût du sang ennemi versé, partager les élans de haine omniprésents du livre comme on déguste autant de nectars uniques, comme autant de toasts portés à la vengeance imminente, au ressentiment triomphant, à la domination éternelle de celui qui décide du châtiment. C’est un poison, une drogue ignoble.

Lire le coran avec loyauté, c’est virevolter, papillonner, passer d’un mot à l’autre sans vraiment comprendre, en se racontant une autre histoire, trouvée ailleurs, mais qu’on aimerait, ou devrait, découvrir tout de même ici, un peu comme la recherche du lotus dans le marais, de nuit, sans jamais s’éloigner des chemins que l’on connaît. C’est une perte de temps.

Et puis, il y a lire le coran pour comprendre, pour découvrir l’effet du livre sur les esprits. Alors, la chose apparaît d’abord comme une partie de la bande son et quelques images isolées d’un film dont il manque la plupart des images et la quasi-totalité des répliques des autres personnages. De plus, tout est dans le désordre. Le film commence près de la fin, s’y attarde, mais toujours sans ordre réel: même les chapitres ne respectent pas de chronologie interne et empruntent des éléments à une autre époque sans motif apparent et, le plus souvent, sans même qu’il soit possible de distinguer entre ces incohérences et celles résultant du style d’écriture ou de l’enchaînement lancinant des pensées. Pour comprendre, il faut lire plusieurs fois et avec plusieurs autres ouvrages, moins sacrés mais plus parlants. Il faut des trésors de patience pour qu’enfin le film apparaisse, avec tous les personnages et dans un ordre qui fait sens.

Alors se déploie toute la richesse imaginative du criminel accompli, totalement décomplexé, jusqu’à s’habiller, avec même une certaine aisance, des plus belles vertus. Qui devient capable de maudire des cadavres mutilés pourrissant dans une fosse en se parant de la grâce du savant ou massacrer de ses mains des centaines de gens sans défense en paraissant plaire au créateur de toutes choses. Et cette aisance fait effet. Celui qui, venu d’ailleurs, arrive à ce niveau de détail, qui voit, sent, comprend tous ces gens, les victimes et les oppresseurs, les tueurs et les autres, peine de plus en plus à retrouver les lumières de l’entendement non islamique.

Comment, tant de crimes avec tant de bonne conscience affichée? Tant d’injustices avec tant de morgue? Tant de mal si généreusement revendiqué? Le tout au nom de dieu, de la meilleure des religions, de la vertu même. Alors, l’esprit honnête peut vaciller, ne plus savoir, plus vraiment, par où et quoi se révèle la vertu authentique. Et si de plus, pour apprendre tout cela, il a pénétré dans cet univers, réel, où le coran et son film font office de vertu, il n’en revient parfois plus, et ne fait guère, ensuite, qu’errer dans les méandres de ce piège à esprits faibles.

Ainsi, avec l’islam, ceux qui savent ont souvent perdu la liberté de témoigner et continuent, avec des masses d’autres gens, de cultiver une série de mensonges plus mondains que la réalité. Et puis avec qui parler de toute cette horreur? Qui s’intéresse à cela? Les gens honnêtes et en bonne santé s’en éloignent dégoûtés très longtemps avant d’en entendre le centième. La majorité des gens qui s’y intéressent sont visiblement malades. Et jamais sans doute, pour toutes ces raisons, on ne pourra réunir de cette manière parmi les hommes une conscience assez puissante et sereine pour juger la chose et l’enterrer enfin. Il faut trouver un biais.

Le biais nous est offert par la charia. Ce corps de loi médiéval qui tend à redevenir d’actualité de nos jours (sept pays actuels en ont intégré jusqu’aux dispositions pénales) est le résultat d’un effort qui restera sans doute unique dans l’histoire: l’examen froid et raisonnable de l’ensemble du film, minute après minute, personnage après personnage, classés selon leur proximité avec dieu (le prophète), dans la perspective d’une recherche de la perfection qui s’en dégagerait et des structures juridiques et sociales que cela implique.

En étudiant et diffusant la charia de manière ciblée, nous pouvons faire largement comprendre des choses très importantes sans avoir à retourner la terre coranique et ses secrets nauséabonds. Nous pouvons approcher le phénomène avec un esprit de législateur, intact. Nous pouvons ainsi, le cas échéant, opposer valablement un refus absolu à des dogmes dont nous voyons dès lors qu’ils sont omniprésents et consensuels dans les sociétés acquises à la fascination coranique. Nous pouvons faire une différence.

precaution.ch

Écrit par : Alain Jean-Mairet | 06 octobre 2010

Alain Jean-Mairet

"Lire le coran avec respect mais sans fascination, c’est un peu comme le travail d’un psychiatre qui fouille les motivations d’un assassin pédophile en série".

Le catholicisme a également assassiné des milliards d'humains tout au long de son histoire et continue d'entretenir la pédophilie !

Les musulmans, vu les dictatures imposées en bonne partie par l'occident a simplement fait depuis 50 ans un saut de 500 ans en arrière, normal toutes les richesses de ces pays, dorment dans notre pays !

Écrit par : Corto | 06 octobre 2010

Je sais, c'est hors sujet, mais à Genève (Petit-Lancy) et une gamine de 15 ans qui refusait les avances d'un suisse de 29 ans s'est prise une balle de 9 mm dans le crane et un de ses amis a eu la joue déchiquetée par la même balle.
Et pas un blog de soutient pour ses proches sur les blogs TDG !

Cher Pierre, on voit que le coupable n'est ni musulmans ni rrom !

Écrit par : Corto | 06 octobre 2010

Alain Jean-Mairet,
Je vous remercie de cette analyse profonde. On dirait que je l'ai échappé belle.

Meilleures salutations.

Écrit par : Pierre Scherb | 07 octobre 2010

Corto,

Vous avez raison, votre remarque est hors sujet. Mais puisqu'on y est, pourquoi n'ouvrez-vous pas un blog et publiez vous-même une note sur ce sujet?

Meilleures salutations.

Écrit par : Pierre Scherb | 07 octobre 2010

Cher Pierre,

Ça ne l'est pas non plus complétement si l'on regarde plus globalement le but de vos interventions et les revendications "politiques" souvent voilées par vos sous-entendus !

Écrit par : Corto | 07 octobre 2010

Il faut savoir que de ce côté, les relations entre les sexes, l'islam se trouve actuellement dans un paradoxe irréversible et contre nature.

Une chose, les musulmans pratiquent la circoncision ! On se demande pourquoi ils pratique ce rituel et eux mêmes ne le savent pas vraiment !

Ismael, père de tous les musulmans était le premier fils d'Avram, quand il n'acquit, son père n'était pas encore circoncit et il n'a pas été circoncit par Avram dans les huit jours suivant la naissance. Contrairement à certaines rumeurs, plus tard, Avraham, après son alliance avec le tout puissant, il portait énormément d'affection pour Ismaél et Agar, ce n'est que sur la demande de Sarah qu'il demanda à Agar et Ismael de partir.
C'est la raison pour laquelle les musulmans ne savent pas vraiment quand pratiquer la circoncision, ils le font généralement avant la puberté, car Ismael quitta la demeure d'Avraham avant sa puberté et aussi ce rituel se fait avec la fratrie si les frères son âgés de plus de 3 ans et moins de 12 ans.

Pour certains adolescent ce rituel est assez humiliant et mal vécu. Les fillettes se moques des garçons à lors de ces rituels et ils le ressentent comme une amputation vis-à-vis du sexe opposé.

Durant toutes leurs vies, ces fillettes devenues femmes gardent en elles cette revanche sournoise et effacent à jamais une image qui n'est autre que le fruit d'une amputation encore vivante.

De ce fait le trompe l'oeil de ces forts machos se noircit dés le premier regard de femme, raison, peut être, pour la quelle cette culture, tente par tous les moyens de réduire le plus que permit, le regard et l'expression de leurs moqueuses avérées.

Une connaissance de religion musulmane m'a décrit ses souvenirs emplis de rires féminins liés à sa circoncision, dans sa description il y avait des intonations revanchardes face à ces souvenirs teintés d'humiliations et tachés de défis vis-à-vis de ce que représente la femme dans son entité.

Il est possible qu'une telle forme d'humiliation ait suite à la multiplication générationnelle induit des comportement inadaptés.

Y en a un qui va jubiler, c'est Samy Aldeeb !!!!

Écrit par : Corto | 09 octobre 2010

Corto,

Le livre "dieu n'est pas Grand" que j'ai mentionné dans une autre note contient un chapitre intitulé "La religion peut être dangereuse pour la santé". On pourrait y inclure vos observations.

Meilleurs sentiments.

Écrit par : Pierre Scherb | 09 octobre 2010

Qu'est que vous avez contre le fait de vivre dangereusement, dans ce monde de chiards !

En ce qui concerne le danger, en quoi pourrait-il autrement que pour la santé, "un crash économique" ?

Écrit par : Corto | 09 octobre 2010

Ce qui ne tue pas, renforce !

Écrit par : Corto | 09 octobre 2010

Misérabilisme quand tu (les) tiens ! J'ai une courte réponse à vos vomissements (il n'y a pas d'autre qualificatif): Le Coran est hors de votre entendement si entendement vous avez..." Il y a parmi eux ceux qui écoutent tes paroles (avec des arrières pensées malveillantes). Mais Nous avons mis un couvercle sur leur coeur et fait en sorte que leurs oreilles soient incapables de les percevoir." (Coran). Voilà la réponse à ceux qui combattent les Enseignements divins. J'ai jeté un bref regard aux commentaires: Le règne absolu de la pensée unique fourvoyée comme il se doit (c'est une promesse divine) dans les errements de l'impiété, terrain de prédilection des orgueilleux imbéciles qui ne se rappellent leur Créateur que lorsque leur misérable vie est en danger ("Mon Dieu, sauvez-moi !). De plus, il est rare de voir s'étaler un tel monceau d'ignorance (mais n'est-ce pas intentionnel ?) pour commenter le contenu du Livre sacré. Exemple: Ismael est le fils de HAGER (ou Agar) et le premier d'Abraham et aucun argument ne pourra détruire cette réalité historique. De plus, si la circoncision a commencé avec lui cela fait partie des rituels appris à son père et cette pratique était connue bien avant l'avènement de l'Islam.
Vous ne pouvez pas lire le Coran ? Ne trouvez-vous pas matière à réfléchir ? Ce Livre, qui contient la Parole du Créateur de toutes choses (y compris de certaines misérables existences) n'est pas accessible à tout le monde et certainement pas à un esprit hostile. Salam (Paix) !

Écrit par : Mohamed | 11 octobre 2010

Mr. Pierre Scherb. Vous-êtes vous posé la question pourquoi vous n'arrivez pas (ainsi que vous le dites) à lire "votre" Coran ? Vous êtes un intellectuel (je n'ai aucun doute là-dessus) alors vous savez ce que réfléchir veut dire. Si je reprend vos paroles, vous dites que la lecture de la Bible vous est plus aisée. Et pourtant, ce Livre, est rempli d'abominations introuvables dans le Coran. Reportez-vous aux chapitres sur les massacres à grande échelle ordonnés par les Prophètes bibliques (Saül, Moïse, David...) et autres prêtres. Pourquoi n'entend-on jamais les mêmes cris d'orfraie que pour une lapidation par ci, une coupure de main par là ? Il y a cependant une vérité que je me dois de rétablir: Jamais les Envoyés de Dieu n'ont été capables de commettre ou ordonner les abominations dont les charges les textes bibliques. Il n'aurait pas été permis à des Elus de se comporter comme de vulgaires malfaiteurs alors qu'ils sont venus pour semer le Bien, l'Amour et la Paix entre des hommes. Lesquels n'ont jamais cessé de dévier du chemin lumineux suivi depuis Adam par tous les croyants. Mais les prêtres indignes, oui, ils ont ordonné ces massacres et continuent à le faire même de nos jours pour faire triompher un christianisme vindicatif dans lequel rien ne reste des enseignements transmis par notre Prophète, le Messie Jésus (Issa) fils de la sainte Marie (Bénédiction de Dieu sur eux et tous les Prophètes et Messagers).

Écrit par : Mohamed | 11 octobre 2010

Une dernière intervention avant de vous quitter.
Puisque vous vous décrivez comme intellectuel, et que vous êtes disponible pour le dialogue sans préjugés, je vous invite à entrer directement en contact avec directement avec moi par email. Ainsi nous pourrons échanger nos avis loin des polémiques et dans un but constructif. Vous saurez alors ce que Islam veut réellement dire. Salam Aleikoum.

Écrit par : Mohamed | 11 octobre 2010

Monsieur Mohamed,

Je vous remercie de vos commentaires. Vous dites que je me décris comme un intellectuel; je ne sais pas où vous avez trouvé cette information. Je vous remercie néanmoins de votre invitation d'entrer en contact avec vous par email. J'ai cependant le regret de renoncer, ayant perdu l'habitude de correspondre par ce moyen avec de parfaits inconnus. Aleïkom as-salâm.

Écrit par : Pierre Scherb | 11 octobre 2010

On ne lit pas le Coran comme on lit un roman. Ca se lit comme une serie de liens qui revoient à une myriade de sites et de blogs connus ou non des adeptes des bibles. Et les bloggeurs sont divers. y a les anges, les prophètes et meme que vous pourriez tomber sur les commentaires de satan.

Il faut savoir lire, savoir interpreter, savoir comprendre et surtout savoir qu'est ce qu'on y cherche

Écrit par : Abakar Adoum Elhadji | 11 octobre 2010

"Il faut savoir lire, savoir interpreter, savoir comprendre et surtout savoir qu'est ce qu'on y cherche"

Si l'on veut comprendre quelle est l’influence de la pratique de la "religion" islamique sur une communauté, il faut donc se concentrer sur les travaux de ceux qui connaissent parfaitement l’ensemble des textes et y chercher les règles de vie (les lois) les plus consensuelles et les plus largement appliquées aux époques où l’islam régnait.

precaution.ch

Écrit par : Alain Jean-Mairet | 12 octobre 2010

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