18 novembre 2010

L'heure de la vérité a sonné pour Bernard Rappaz

 

Le Grand conseil valaisan vient de rejeter la demande de grâce du célèbre chanvrier. Visiblement, les députés ne voulaient pas céder à ce qu'ils considéraient apparemment comme du chantage.

 

Ainsi, la dernière chance de Bernard Rappaz de s'en sortir sans purger immédiatement sa peine s'envole. Sauf qu'il reste encore une ultime échappatoire qui est à présent la mort. Va-t-il la choisir, conformément à ses déclarations ? L'avenir nous le montrera.

 

Pierre Scherb

 

Lien pour prendre contact : www.pierrescherb.ch

 

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Commentaires

Il lui reste une seule échappatoire: Manger.

Écrit par : Repas_gastronomique | 18 novembre 2010

En votre qualité de juriste.... Trouvez vous "juste" qu'un ex chef de gendarmerie, et accessoirement pédophile... s'en sorte avec 400 heures de TIG?! A t'on pensé à la victime - en l'occurence sa belle-fille et contrairement à Bernard Rappaz il n'a pas fait que la giffler - lors de l'énoncé de ce verdict?! Elle en souffrira toute sa vie!!!
Où sont les victimes de Bernard Rappaz qu'on accuse de tous les maux?... Le chanvre n'a jamais tué ni marqué personne (comme des actes de pédophilie sur un enfants)... Voilà donc ce qu'est le Valais... Un canton qui cautionne la pédophilie en en la punissant pas sous l'abominable prétexte que l'accus est chef de gendarmerie... BRAVO LE VALAIS!!!

Écrit par : Marie | 18 novembre 2010

100 jours + 400 heures de TIG.
La condamnation concerne des "attouchements", pas un viol. (on se demande d'ailleurs comment on peut faire pour prouver des attouchements)
Ce gendarme n'est pas un criminel récidiviste.

Le cannabis MARQUE (directement et indirectement) et TUE (indirectement).

BR n'a qu'une solution intelligente: Manger
Ceux qui l'encouragent à ne pas le faire sont des assassins.

Écrit par : Repas_gastronomique | 18 novembre 2010

J'ai l'impression de sortir du ventre de ma mère...400 heures de TIG pour un pédo? Qui plus est ex-chef de gendarmerie! Il a des appuis? Il est protégé?

Quant au "chanvrier" ce n'est pas de le faire manger, c'est de le perfuser... afin de l'empêcher de mourrir et ainsi d'échapper à la justice!

Qu'elle image donne-t-aux jeunes de ce monde? c'est la même image que le mouton égorgé devant des enfants!

Écrit par : NOËL pierre | 18 novembre 2010

BR est victime de l'hypocrisie de notre société. On écrase quelqu'un qui ose l'affronter et on fait des remises de peine (ou pas de peine du tout) à des escrots, des tueurs, des pirates de la finance car ils font le dos rond lorsqu'on leur reproche les maux qu'ils ont causés. J'estime que BR a du courage de défendre ainsi ses idées. Je ne pense pas que ceux qui attendent avec jouissance sa mort en aient autant.

Écrit par : ami-s | 18 novembre 2010

Personne ne lui interdit de manger: Il n'a qu'à manger.
S'il ne joue pas au con, il ne lui reste que deux ans à purger.

Écrit par : Repas_gastronomique | 18 novembre 2010

Désolée "repas gastronomique" sa peine a été communée de 100 jours-amendes à 400 heures de TIG... Relisez l'article...

Écrit par : Marie | 19 novembre 2010

@Noel Pierre Je vous retourne la question...

"Qu'elle image donne-t-aux jeunes de ce monde?" Quel image donne t'on de l'autorité aux jeunes de ce monde si un chef de gendarmerie peut se permettre des attouchements sur un enfant sans risquer plus que 400h de TIG?

Des attouchements font autant de dégats qu'un viol chez un enfant sachez-le!!! Ce n'est pas pardonnable!!! Un chef de gendarmerie est sensé être un exemple!!!

Écrit par : Marie | 19 novembre 2010

@Noel Pierre Je vous retourne la question...

"Qu'elle image donne-t-aux jeunes de ce monde?" Quel image donne t'on de l'autorité aux jeunes de ce monde si un chef de gendarmerie peut se permettre des attouchements sur un enfant sans risquer plus que 400h de TIG?

Des attouchements font autant de dégats qu'un viol chez un enfant sachez-le!!! Ce n'est pas pardonnable!!! Un chef de gendarmerie est sensé être un exemple!!!

Écrit par : Marie | 19 novembre 2010

@Noel Pierre Je vous retourne la question...

"Qu'elle image donne-t-aux jeunes de ce monde?" Quel image donne t'on de l'autorité aux jeunes de ce monde si un chef de gendarmerie peut se permettre des attouchements sur un enfant sans risquer plus que 400h de TIG?

Des attouchements font autant de dégats qu'un viol chez un enfant sachez-le!!! Ce n'est pas pardonnable!!! Un chef de gendarmerie est sensé être un exemple!!!

Écrit par : Marie | 19 novembre 2010

@ Marie
Tu as raison: Ce sont des jours-amendes convertis en TIG.
Du point de vue des jours, c'est avantageux, car il n'y a pas de prison.
Du point de vue de l'amende, c'est désavantageux, car 400 heures = 50 jours = 10 semaines = 2 mois et demie de travail forcé.

@ Marie
Ce cas n'est pas un bon exemple de différence de traitement, même si c'est le fait que ce soit l'ex-chef de la Police valaisanne qui a été impliqué.
Si je me souviens bien, c'est presque une condamnation pour le principe, car il y avait très peu de preuves et passablement de doutes, au point qu'un non-lieu avait été envisagé.
C'est le Tribunal Cantonal(donc, la Justice valaisanne, celle que critique BR) qui a tranché et décidé de ne pas opter pour un non-lieu.
http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/flash_info/le-proces-de-lancien-chef-de-la-gendarmerie-valaisanne-a-huis-clos-475-193184

Il a été condamné pour "gestes déplacés" ou "attouchements" (je ne connais pas les finesses de la langue haut-valaisanne), ce qui est l'opinion d'un tribunal (l'intime conviction)).
S'il n'y a pas de recours, on considèrera qu'il s'agit de faits établis.
S'il y a recours, on en saura plus, plus tard.

Quoi qu'il en soit, la principale condamnation, c'est qu'il a été viré de son poste, ce qui est un minimum, s'il est coupable.
Sinon, on en saura plus, plus tard.

Pour comparer, il faut le faire avec la première condamnation de BR, pour son vol à main armée.

S'il avait été aux ÉUA, il serait encore en prison, rien que pour le premier crime.
Le Policier y aurait probablement été innocenté, faute de preuves.

Écrit par : Repas_gastronomique | 19 novembre 2010

La raison pour laquelle BR fait sa diète est qu'il crie à l'injustice.

Pour autant que je m'en souvienne, il y a passablement d'autres crimes&délits pour lesquels BR n'a pas pu être coincé et c'est finalement la fraude financière qui lui a valu une vraie condamnation, comme pour Al Capone.
Les histoires de "chanvre" ne sont qu'une des raisons pour lesquelles il a finalement été condamné.
La TSR a récemment repassé les images de l'épisode des "coussins" au chanvre et des commentaires de BR. Ce que BR déclara alors, fut un sommet de mensonge et de cynisme.

C'est BR qui clame haut et fort qu'il s'agirait d'une persécution qui n'aurait pas eu lieu si ça n'avait pas été une histoire de chanvre indien.
Sa condamnation actuelle (34 mois incompressibles) est un multipack par lequel les juges valaisans ont diminué la peine auxquelles il aurait été condamné pour chaque crime séparément, y-compris les jours qu'il n'avait pas dû purger lors de la précédente condamnation.

Écrit par : Repas_gastronomique | 19 novembre 2010

Il y a un autre aspect des racontars de BR qui ne tiennent pas, du moins en Valais: "à cette époque, on était sûr que le cannabis allait être libéralisé etc". Soit dit en passant, il n'était et n'est pas interdit d'en consommer.

À cette époque, le Peuple Souverain suisse avait déjà décidé de ne pas permettre le trafic de drogue.
Ce nonobstant, les Députés ont quand même longtemps parlé de violer cette loi ... jusqu'aux élections suivantes.
Comme tous les partis étaient contaminés, de nombreux députés ont alors été virés au profit de l'UDC.
Une des premières chose que le Parlement a faite, c'est transmettre un message clair: Le Parlement n'est pas entré en matière sur les divers projets que leurs prédécesseurs avaient dans leurs tiroirs.

Aussitôt que le Parlement avait envoyé un signal très clair qu'il n'y aurait aucune loi qui banaliserait le chanvre indien, les cannabistes se sont empressé de tenter de remettre de l'incertitude.

En Valais, il a toujours été clair que la Police allait arrêter les trafiquants, mais qu'elle attendait, pour intervenir massivement, que les Chambres Fédérales fassent une nouvelle loi, parce qu'il serait alors clair que cette loi serait balayée en référendum.
Aussitôt que le Peuple a clairement martelé son message, en virant systématiquement les députés cannabistes, la Police Valaisanne est intervenue massivement.

Lorsque les cannabistes ont lancé la dernière en date des initiatives pour la banalisation du chanvre indien (parce que sa consommation est tout à fait permise), ils avaient aussi comme plan d'apporter l'impunité à BR et quelques autres.

Peut-être que les esprits embrumés des cannabiques imaginaient que leur initiative allait passer, mais ils ont juste pris leurs désirs pour des réalités et en ont même rajouté une couche, en violant encore plus nettement la Loi.

En Valais, il n'y a pas que BR qui ait dû répondre de ses actes, ce qui explique une autre raison de suivre le régime qu'il suit:

Écrit par : Repas_gastronomique | 19 novembre 2010

Voici le mécanisme qui guide BR:
Ceux qui ont trafiqué et ont été condamnés l'ont parfois été en suivant les théories de BR.
Parce que ces personnes, qui ont parfois fait de la prison, lui demandent des comptes, BR est obligé de leur montrer qu'il avait raison et qu'ils ont été punis pour une juste cause et non pas parce que BR les a trompés pour se faire du pognon.
C'est là qu'il est obligé de parler de "diabolisation" de ce qu'il présente comme étant juste.

Pour démontrer que ses actes sont "diabolisés", il doit prouver qu'il est victime d'une persécution. De cette manière, les personnes qu'il a embrigadées dans ses combines deviennent aussi des victimes d'une "juste cause", des sortes de héros.

Puisqu'il est condamné, comme certaines de ses victimes, il doit démontrer qu'il s'agit de persécutions. Pour prouver qu'il est persécuté, il faut qu'il soit un genre de martyr. De cette manière, ceux qu'il a embrigadés et roulés deviennent des sortes de saints qui ont suivi les enseignements éclairés d'un demi-dieu.
BR tente de faire croire qu'ils serait une sorte de Christ doublé d'un Bouddha, une combinaison de Gandhi et Mandela, le tout incarné dans une sorte de Saint-Farinet.

À ce point, BR ne peut pas ressortir de prison sans avoir préalablement démontré qu'il est un martyr (parce que, s'il ne le fait pas, ses victimes l'attendraient à la sortie)

Présentement, on est exactement dans le scénario de BR:
* Il est un martyr victime des institutions valaisannes (il faut bien qu'il invente un bourreau), qui ira jusqu'à sacrifier sa vie pour démontrer qu'il est persécuté. (comme le Christ aux mains du Sanhédrin)
* Il vient de se voir refuser la Grâce (Comme avec Ponce-Pilate)
* Il a laissé des directives anticipées qui démontrent qu'il est vraiment prêt à aller jusqu'à la mort. (comme le Christ, qui subit une mort qu'il pourrait éviter)
* Il peut éviter la mort, comme le Christ le pouvait.
BR, parce qu'il décide de ne pas manger; Le Christ, car il n'utilise pas ses pouvoirs divins.
* Il va revenir à la vie, malgré lui, car il aura été nourri. Un peu comme la résurrection du Christ, au troisième jour (de nourrissage, car on va le nourrir).
* Quand il ressortira, au lieu d'être un escroc vénal, il sera une sorte de demi-dieu.
---
Si son scénario rate (ce qui n'est pas le plus probable), il deviendrait un mythe pour une nouvelle religion et sa fille, bien qu'elle ait perdu son papa, serait pratiquement une déesse.

Écrit par : Repas_gastronomique | 19 novembre 2010

Allez, Bernard: Mange et arrête de jouer au con.

Écrit par : Repas_gastronomique | 19 novembre 2010

J'oubliais: Le scénario de BR est peut-être inconscient.

Allons, Bernard: Il vaut mieux arrêter ton régime maintenant que de finir bon badadja.

Écrit par : Repas_gastronomique | 19 novembre 2010

Le cannabis est un médicament,
Il n'a jamais tuer personne contrairement à vos médicaments pourris comme le vioxx le médiator et autre saloperie (dérivé d'amphétamine LEGALE pour perdre 3 kilos ?)
L alcool et le tabac tue un nombre impressionnant de personnes sans parler des problèmes sociaux.
Ceux qui hurlent aux loup avec le cannabis exagère très largement la dangerosité qui est très minime. Bien sur c'est un psychotrope et donner ça à des gamins de 14 ans peu être problématique mais bcp moins que l abus d alcool par exemple.
La jeunesse et le peuple progressiste se souviendra que votre loi est completement pourri et que la Suisse est une société fascisante avec vos affiche et campagne UDC digne des nazis et votre corruptions (pardon secret bancaire) auprès des plus grands pourris de la planete

Écrit par : Big Bud | 19 novembre 2010

Encore un raisonnement cannabique:
Le cannabis nuit, et pas seulement à son consommateur. Ses dégâts sur son consommateur et ses proches sont importants et pervers.
L'effet qu'il a en ralentissant l'idéation et en démotivant aboutit à de nombreux échecs, pas seulement sur les "gamins de 14 ans".
Contrairement à l'alcool, qui se métabolise, LE THC S'ACCUMULE DANS L'ORGANISME.
Lorsqu'il se libère brusquement, par exemple après une émotion, il provoque des accidents.

C'est exactement ce qui se passe dans les accidents dans lesquels les fautif disent "pourtant j'ai pas fumé".
On a une forte émotion -> le THC se libère dans le système nerveux -> on est 30% plus lent et avec les sens perturbés -> on provoque un accident.

Par exemple: On évite un dérapage, au début de la rue, puis on shoote un gamin, 300m après.

Si on veut comparrer le cannabis avec l'alcool, il faut le comparer avec un alcool qui ne s'élimine pas immédiatement: L'alcool méthylique.

Écrit par : Repas_gastronomique | 19 novembre 2010

Voici un excellent résumé des dégâts commis par le cannabis:
http://www.univ-rouen.fr/servlet/com.univ.utils.LectureFichierJoint?CODE=1106311066808&LANGUE=0

Écrit par : Repas_gastronomique | 19 novembre 2010

PAS VRAIMENT UN ENFANT DE COEUR:
"Ce jugement, confirmé par le Tribunal fédéral, couronnait de multiples infractions: violation de la loi fédérale sur les stupéfiants, violation de diverses lois sur les assurances sociales, blanchiment d’argent, gestion déloyale aggravée et lésions corporelles."
info diffusée par "Le temps"

Il a également été condamner pour l'attaque d'une banque, dans sa jeunesse...

Si vous le voyez comme un pauvre petit cultivateur de chanvre innocent, vous vous faites des illusions.

Écrit par : gnolu | 19 novembre 2010

N'empêche, la loi n'est pas encore au point. La preuve. Si l’objectif consiste à se débarrasser du cannabis (ou des drogues en général), ce qui me paraîtrait raisonnable, je pense que le mieux serait de renoncer totalement à la poursuite des trafiquants locaux tout en resserrant la criminalisation des produits eux-mêmes.

Concrètement, la police aurait alors pour tâche de confisquer la marchandise, sans établir le moindre dossier. Bien sûr, il y aurait des minima, l’équivalent d’une consommation journalière moyenne, par exemple. Mais dès que la police trouverait davantage que cette limite, elle confisquerait. Et c’est tout ce que les personnes elles-mêmes subiraient, il n’y aurait même pas de contrôle d’identité, rien. Et bien sûr pas de «reçu» pour la marchandise. Confiscation (et destruction) et au revoir.

Les simples consommateurs passeraient entre les gouttes. Mais les trafiquants auraient la vie dure. Allez expliquer à votre fournisseur que votre lot a «disparu» et que vous ne pouvez pas payer… pour la troisième fois de la semaine. Car la police, délestée de tonnes de paperasses et de formalités, serait beaucoup plus présente sur le terrain.

Les prix prendraient méchamment l’ascenseur. Les consommateurs la trouveraient aigre et beaucoup chercheraient leur bonheur ailleurs. Les dealers endettés vendraient leurs connexions internationales aux juges pour un minimum de protection. Devant un marché restreint et des risques fortement accrus, les trafiquants fuiraient la Suisse.

Écrit par : Alain Jean-Mairet | 19 novembre 2010

Ce que tu décris est pratiquement la loi actuelle, hormis qu'il est difficile d'ignorer l'identité d'une personne qui cultive à grande échelle et inonde le marché avec ses produits:
- Le consommateur a le droit de consommer son poison
- Le transport d'une dose journalière (en fait, nettement plus, car la concentration a augmenté, alors que le nombre de grammes est resté inchangé) n'est pas puni.
- Une récolte a été confisquée et stockée à Chavalon.

Dans le cas de BR, les fournisseurs étaient des fournisseurs des fonds qui ont permis la production: Les créanciers de BR, dont les assurances sociales etc.
Sa condamnation actuelle est donc exactement ce que tu décris, dans le cas concret d'un producteur-trafiquant (que tu n'as pas explicité dans les détails):
- BR a dû rembourser les prêts de ses fournisseurs.
- BR a dû s'expliquer avec les juges.
'
Par contre, prendre l'identité des personnes, c'est parfaitement légitime, indépendamment du trafic de drogue.
C'est même obligatoire, car il est normal que la Police doive faire un rapport sur tout ce qu'elle fait. Si elle ne le fait pas, c'est le début de l'arbitraire.
Ce n'est qu'après fouille, que la police peut s'assurer s'il y a de la drogue et combien.

Écrit par : Repas_gastronomique | 19 novembre 2010

"condamnation actuelle est donc exactement ce que tu décris, dans le cas concret d'un producteur-trafiquant (que tu n'as pas explicité dans les détails)"

Non, dans mon modèle, on n'arrête personne, on n'ouvre pas de dossier d'accusation, on ne juge personne et on ne condamne personne pour la production et la distribution de stupéfiants. Pas même BR. Mais on confisque beaucoup plus tôt et on détruit immédiatement, sans faire de frais d’entreposage et de procédure. BR pourra-t-il jamais payer ce qu’il a déjà coûté?

Dans un cas tel que celui de BR, il est évident que l’identité est connue. Alors on en fait état (ces cas seront dans la presse, de toute manière). Mais quand la personne est simplement prise en flagrant délit (et sans autre délit), non. Confiscation et c’est tout. Simplicité. Pour le contrôle de qualité, on peut enregistrer (son et image) toutes les interventions des policiers à l’aide de petits appareils maniables: quelque Go par jour à classer sur un serveur et au revoir (seuls des juges pourraient exiger de les consulter). Et bien entendu, si l’intervention dérape, on n’a plus affaire à une simple affaire de confiscation; alors la routine reprend ses droits.

Écrit par : Alain Jean-Mairet | 19 novembre 2010

@ Marie

Vous n'avez pas bien lu mon commentaire.....Ou compris mon commentaire. Vous le voulez en Chinois?

Je plaisante!

Écrit par : NOËL pierre | 19 novembre 2010

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