27 octobre 2011

Garder le sens des proportions (communiqué de presse)

L'UDC n'a pas atteint son objectif électoral lors des élections au Conseil national de dimanche passé et elle a perdu des parts de suffrages. Elle fait ainsi partie des perdants de ce scrutin. L'UDC reste cependant de loin le premier parti de Suisse par le nombre de ses électeurs en réalisant le troisième meilleur score de l'histoire. Depuis 1963, aucun parti sauf l'UDC n'a obtenu une part électorale aussi élevée - à l'opposé du PS, du PRD et du PDC qui se retrouvent à des niveaux historiquement bas. Pour le PRD et le PDC, ce fut même le plus mauvais résultat depuis l'introduction du système proportionnel en 1919, pour le PS le troisième plus mauvais résultat. Parler dans ce contexte d'une "UDC démythifiée", c'est ignorer ces réalités. Le résultat des élections de dimanche confirme aussi clairement le droit de l'UDC à un deuxième siège au Conseil fédéral.


Billy goat, 1340677_96644970.jpgLe résultat final définitif des élections au Conseil national se solde pour l'UDC par un recul de la part électorale de 28,9 à 26,6% (-2,3%). Le PS obtient encore 18,7% (-0,8%) des suffrages, le PLR 15,1% (-2,6%), le PDC 12,3% (-2,2%), les Verts 8,4% (-1,4%), les Verts libéraux et le PBP 5,4% (+4,0% resp. +5,4%). Sur les huit sièges perdus par l'UDC par rapport à 2007, quatre avaient déjà dû être abandonnés durant la législature à la suite de la scission du PBD. L'UDC perd donc 4 sièges par rapport au statu quo, mais elle est toujours de loin le premier parti de Suisse par le nombre de ses suffrages et conserve le groupe parlementaire le plus important. Cela dit, l'objectif électoral de 30% a été clairement raté.

Parallèles par rapport à des élections précédentes

Il existe quelques parallèles entre les élections de dimanche dernier et celles de 1987. Les partis verts en pleine croissance et le parti des automobilistes réunissaient à l'époque environ 11% des suffrages. La conséquence était que tous les partis gouvernementaux ont perdu des voix, cédant diversement du terrain aux nouveaux venus. On a constaté le même phénomène en 2011. Les nouveaux partis PBD et Verts libéraux ont également réuni quelque 11% des suffrages, autant de parts électorales perdues pour les autres partis. Une fois de plus, les quatre principaux partis politiques ont perdu des plumes et l'UDC n'a pas échappé à ce développement. Du point de vue de l'UDC, on relèvera aussi que l'année électorale 2007, qui a apporté un résultat record au parti, était exceptionnelle à plus d'un titre. La phase finale surtout a été marquée par le complot ourdi contre Christoph Blocher et les manifestations violentes du 6 octobre. La base de l'UDC a été exceptionnellement mobilisée par ces événements. Un tel degré de mobilisation n'a pas été atteint cette année. Les pertes de sièges s'expliquent aussi pour une part non négligeable par l'absence d'alliances de listes, avec le PLR notamment. Grâce à des alliances ciblées, le centre-gauche a réussi à éviter des pertes, voire à gagner des sièges supplémentaires.

Le Conseil des Etats, un objectif à moyen terme

Le 7 avril 2011 l'UDC a annoncé qu'elle visait également au Conseil des Etats comme objectif à moyen terme une représentation conforme à sa part électorale (ce qui signifie environ 12 sièges). Il est en effet indispensable que l'UDC élargisse sa base à la Petite Chambre pour y défendre ses positions politiques avec la même vigueur qu'au Conseil national. Même des observateurs neutres admettent aujourd'hui que le Conseil des Etats a glissé ses dernières années vers le centre-gauche, un changement qui se manifeste surtout en politique étrangère et sociale ainsi qu'au niveau des interventions de l'Etat. Sachant bien que la mission était difficile, l'UDC a envoyé au combat ses têtes les plus profilés. Toute autre attitude eût manqué de crédit. Premier succès sur ce chemin long et difficile, l'UDC a réussi à provoquer des deuxièmes tours de scrutin dans plusieurs cantons et même à contraindre des conseillers aux Etats sortant à se retirer. Les fruits de cette stratégie visant à mieux ancrer l'UDC au Conseil des Etats ne pourront cependant être récoltés que dans quatre ou huit ans. L'UDC en était parfaitement consciente et elle l'a clairement dit au moment de lancer sa campagne pour le Conseil des Etats.

Aussi quelques développements positifs

L'UDC a cependant aussi bénéficié de quelques succès de taille dans ces dernières élections fédérales. L'obtention d'un premier siège au Conseil national dans le canton du Tessin est un important jalon dans l'histoire de l'UDC. Désormais l'UDC est aussi représentative de la Suisse italienne au niveau fédéral. Un mandat au Conseil national a également été conquis pour la première fois dans le canton de Nidwald. Les bons résultats obtenus dans les cantons, où une scission a dû être surmontée durant la législature écoulée, peuvent également été considérés comme un succès. Dans les Grisons, l'UDC nouvellement fondée est devenue d'emblée le premier parti du canton, un résultat que personne n'attendait l'année passée encore. Le même constat vaut pour la conservation de tous les mandats dans le canton de Berne. En Valais, l'UDC continue de gagner du terrain (+3,1%), réduisant du même coup la position dominante du PDC. Et n'oublions pas le combat quasi héroïque de l'UDC obwaldienne qui a réussi à augmenter sa part électorale de 10,2% (!). Il a fallu l'alliance contre nature de tous les autres partis pour évincer Christoph von Rotz de sa fonction. Des parts électorales ont également été gagnées dans les cantons du Jura, de Schaffhouse, du Tessin et de Vaud.

Détail réjouissant, la proportion de femmes dans le groupe parlementaire UDC a augmenté. On compte désormais six femmes parmi les 54 conseillers nationaux UDC, donc Natalie Rickli, la parlementaire fédérale ayant obtenu le plus de voix de toutes les conseillères nationales et de tous les conseillers nationaux.

Les jeunes renforcent également leur influence sur la politique UDC au Palais fédéral. L'UDC attaque cette nouvelle législature avec neuf parlementaires femmes et hommes qui ont quarante ans ou moins.

Rétablir la concordance qui a fait ses preuves
Le résultat de ces élections fédérales clarifie la situation en vue des élections générales au Conseil fédéral du 14 décembre 2011. L'UDC a toujours soutenu l'idée de la concordance selon laquelle les trois premiers partis par le nombre de leurs électeurs ont droit à deux sièges au gouvernement et le quatrième parti à un siège. L'UDC est de toute évidence le parti du Parlement fédéral qui compte le plus d'électeurs, si bien qu'elle a droit à deux sièges au gouvernement. Comme dans le passé, elle s'engagera pour la concordance également dans la perspective des élections au Conseil fédéral à venir. Il est indispensable que le premier parti de Suisse soit représenté par deux conseillers fédéraux pour relever les grands défis des années à venir comme la question de l'UE, la problématique de l'immigration, l'augmentation de la criminalité, la garantie des institutions sociales et la sauvegarde des emplois en Suisse. Il s'agit maintenant du bien-être de la Suisse et non plus de tactiques électoralistes ou d'autres jeux politiques visant à accaparer du pouvoir. Les autres partis doivent clairement annoncer s'ils veulent poursuivre le système de la concordance ou s'ils veulent former une coalition.

Le cas normal d'un système de coalition est que le parti le plus fort forme un gouvernement avec des partenaires aux positions politiques semblables. Dans un système de concordance cependant, toutes les forces politiques importantes se réunissent pour représenter la majorité de la population même si ou plutôt parce qu'elles défendent des positions divergentes. Mais une coalition s'établit également quand le parti le plus fort n'est pas pleinement intégré dans le gouvernement ou si on exige des candidats au gouvernement des engagements politiques de toutes sortes. Or, ce sont précisément ces variantes que certains partis avancent aujourd'hui dans le débat. Si effectivement un tel système devait finalement s'imposer, l'UDC devra réfléchir précisément à ce qu'elle va faire. Les autres partis sont donc appelés à clarifier leurs positions avant le 14 décembre 2011. Le comité du groupe parlementaire UDC se réunira jeudi prochain pour adopter son carnet de route en vue des élections générales au Conseil fédéral.

L'UDC et ses sections cantonales procéderont dans les semaines à venir à une analyse détaillée des résultats des élections et de la campagne électorale et en tireront les conclusions qui s'imposent pour l'avenir.

Plus d'information: Martin Baltisser, secrétaire général UDC Suisse

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24 octobre 2011

Session du 20 octobre 2011 de l’Assemblée constituante (communiqué de presse)

Lors de sa session du 20 octobre, l’Assemblée constituante a introduit en première lecture toute une série de nouveautés dans les chapitres dédiés à l’organisation territoriale et aux relations extérieures. Parmi les dispositions votées, elle a tout d’abord adopté un article prévoyant que « la gestion des institutions et des infrastructures d’importance cantonale et régionale, ou à caractère unique, et leur financement sont confiés au canton ».

Dans le domaine des autorités communales, s’alignant sur les décisions prises précédemment pour le Grand Conseil, les constituants ont adopté le principe d’une élection au système proportionnel des conseils municipaux tous les cinq ans (au lieu de quatre), avec un quorum de 5 % (au lieu de 7 %). S’agissant des exécutifs communaux (élus également pour cinq ans), leur composition reste inchangée, prévoyant pour les communes de plus de 50'000 habitants (et non plus nommément la Ville de Genève) un conseil administratif de cinq membres, dans celles de plus de 3'000 un conseil administratif de trois membres et dans les autres, un maire et deux adjoints.

En matière de fiscalité, l’Assemblée a adopté un grand changement, à savoir que l’imposition communale se fera uniquement au lieu de domicile. Cette modification sera accompagnée par un nouveau calcul de la péréquation intercommunale. Le vote de cette disposition a cependant été reporté à la session plénière du 3 novembre, pour permettre aux membres de l’assemblée d’étudier plus à fond les impacts des différentes simulations.

Enfin, l’Assemblée constituante a entamé l’examen des articles sur les relations extérieures. Elle en a voté les principes, inscrivant dans un article l’ouverture de la République et canton de Genève sur l’Europe et le monde, et confiant la conduite de la politique extérieure du canton au Conseil d’Etat. Elle poursuivra l’examen de ce chapitre lors de la prochaine session, en traitant notamment de la politique régionale.

Prochaine session : jeudi 3 novembre

(Communiqué de presse du Bureau de l'Assemblée constituante)

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21 octobre 2011

Parkings : Micmac sur le macadam !

Tous les mois, de nombreuses places de parkings disparaissent au grand plaisir de la gauche et des verts. A chaque projet d’aménagement de la voirie, ce sont des dizaines de places qui ne sont pas remplacées. Citons les exemples récents du square de Chantepoulet (36 places) ou de la place Simon-Goulart (28 places) qui, malgré l’opposition des conseillers municipaux UDC, ont été accepté par le parlement communal. Le projet de loi 10816 déposé par les bourgeois et soutenu par notre parti a donc tout son sens : l’offre de stationnement ouvert au public doit être au minimum maintenue au niveau de l’offre de référence (2009). Certes, nous en sommes déjà loin. Raison de plus pour inscrire le principe de compensation des places de stationnement dans une loi.


C’est pourquoi les groupes UDC des députés et des conseillers municipaux Ville de Genève ne peuvent accepter la dernière proposition de Michèle Kunzler, faussement présentée comme un compromis au principe de compensation.


La mutualisation des places de stationnement n’est qu’une bonne combine pour diminuer non seulement l’offre actuelle des places de parking publiques mais aussi privés. Elle devient aussi l’alibi pour refuser de construire des parkings proches de la ville, laissant l’opportunité à la majorité rouge-verte de la commune de Genève de continuer sa propre guerre contre le trafic privé totalement contraire à la complémentarité des transports inscrit dans notre constitution.

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(Communiqué de presse UDC)

Pour info :
Patrick Lussi, député et membre de la commission des transports (076 / 364 17 27)
Eric Bertinat, conseiller municipal et chef de groupe (076 / 391 25 03)

08:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

18 octobre 2011

Ville de Genève et surélévation d’immeubles : ne rater aucun logement supplémentaire !

Pénurie de logement, besoin accru de la population en logements à des loyers accessibles, absence de terrains à bâtir, l’UDC veut que toutes les pistes soient explorées pour construire de nouveaux logements en Ville de Genève. L’UDC considère qu’une étude de faisabilité en termes de surélévation des immeubles du patrimoine administratif de la Ville de Genève, en particulier dans les quartiers de Sécheron-est, Grand-Pré-Servette-Prairie, Saint-Jean-les-Délices, Jonction, Arve-Acacias, Carouge-est, Roseraie-Champel, Malagnou et des Vollandes, soit inclue dans tous les projets présentés par le Conseil administratif.

Suite à l’introduction, dans la LCI, de la possibilité de surélever des immeubles afin de permettre la création de logements supplémentaires, le Conseil d’Etat a adopté les premières cartes indicatives des immeubles susceptibles d’être surélevés, dans les quartiers de Sécheron-est, Grand-Pré-Servette-Prairie, Saint-Jean-les-Délices, Jonction, Arve-Acacias, Carouge-est, Roseraie-Champel, Malagnou et les Vollandes. Cette cartographie permet d’évaluer à 5'000 le nombre de logements pouvant être créés grâce à la surélévation d’immeubles. Or, la Ville de Genève possède plus de 800 bâtiments de tous genres dont près de 400 immeubles du patrimoine financier. Ces derniers représentent 5'300 logements et sont constitués en grande majorité par de l’habitat social.



L’UDC demande - compte tenu du fait que le but de la Fondation de la Ville de Genève pour le logement social (FVGLS) est de faciliter la construction ou la rénovation de logements à loyer modéré, et que celle-ci dispose de la capacité d’emprunter - que ces études de faisabilité et, le cas échéant, les travaux de surélévation des immeubles situés dans les quartiers de Sécheron-est, Grand-Pré-Servette-Prairie, Saint-Jean-les-Délices, Jonction, Arve-Acacias, Carouge-est, Roseraie-Champel, Malagnou et des Vollandes, soient pris en charge par la FVGS.


Communiqué de presse de l'UDC, Ville de Genève, personne de contact :

Eric Bertinat, conseiller municipal et chef de groupe UDC – 076 / 391 25 03

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12 octobre 2011

Session du 10 octobre 2011 de l’Assemblée constituante (communiqué de presse)

Lors de sa session du 10 octobre, l’Assemblée constituante a voté en première lecture quelques nouveautés dans les chapitres dédiés aux autorités. Dans le chapitre sur le Conseil d’Etat, un article est désormais consacré au programme de législature, que l’exécutif doit présenter au Grand Conseil dans les six mois qui suivent et qui peut être amendé en cours de législature. Par ailleurs, une instance de médiation est prévue, « compétente pour traiter de façon extrajudiciaire les différends entre l’administration et les administrés ».

Dans le chapitre sur le pouvoir judiciaire, les constituants ont voté la création d’une Cour constitutionnelle, qui peut exercer sur requête le contrôle abstrait des lois. Ils ont aussi donné au Conseil supérieur de la magistrature la responsabilité de préaviser l’élection des nouveaux magistrats et d’évaluer les compétences de chacun avant réélection. Les élections des juges continuent d’être soumises au scrutin populaire (sauf dans le cas où le nombre de candidats ne dépasse pas celui des sièges à pourvoir, qui est réglé par une élection tacite).

En cours de soirée, l’Assemblée a abordé les articles concernant l’organisation territoriale, en particulier celle des communes, objet de débats animés. Elle a accepté le principe que le canton doit encourager et faciliter la fusion des communes, fusion qui doit être soumise à l’acceptation du corps électoral de chaque commune concernée. Elle a en revanche refusé un amendement qui proposait que la Ville de Genève et le canton n’aient qu’une seule administration. L’examen des articles consacrés à l’organisation territoriale et aux relations extérieures se poursuivra lors des prochaines sessions.

(Communiqué de presse du Bureau de l'Assemblée constituante)

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08 octobre 2011

L’Assemblée constituante vote pour une législature quinquennale (communiqué de presse)

Lors de sa session du 6 octobre, l’Assemblée constituante a confirmé en première lecture les options de l’avant-projet sur la durée de la législature : tant l’élection du Conseil d’Etat que celle du Grand Conseil auront lieu tous les cinq ans au mois de mars ou d’avril, en alternance avec les élections communales. Par ailleurs, les membres du Grand Conseil que du Conseil d’Etat seront immédiatement rééligibles.

Si le nombre de députés du Grand Conseil reste inchangé (100), l’Assemblée constituante a décidé de baisser le quorum de 7 % à 5 %, permettant ainsi à des listes qui ont recueilli au moins 5 % de suffrages d’obtenir des sièges. Autre innovation prévue pour optimiser le fonctionnement du législatif, l’introduction de députés suppléants, qui pourraient être désignés dans les « viennent ensuite » en cas d’absence ou d’incapacité provisoire des titulaires.

Pour le Conseil d’Etat, la grande innovation est la présidence de l’exécutif pour toute la durée de la législature. Dans la même logique, un article prévoit que « Le président ou la présidente du Conseil d’Etat dirige le département présidentiel (...) chargé notamment des relations avec la Confédération et les autres cantons, avec la Genève internationale e la région franco-valdo- genevoise ». Quant à l’élection du Conseil d’Etat, elle se fera à la majorité absolue et non plus à la majorité relative, avec un premier tour qui aura lieu simultanément à l’élection du Grand Conseil.

(Communiqué de presse du Bureau de l'Assemblée constituante)

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01 octobre 2011

L'Assemblée constituante communique

« Lors de sa session du jeudi 29 septembre, l’Assemblée constituante a terminé ses travaux de première lecture sur les droits politiques. Poursuivant l’examen des droits politiques cantonaux et communaux, l’Assemblée a fixé à 7'000 le nombre de signatures nécessaires pour le référendum facultatif au niveau cantonal, soit : Les lois, ainsi que les autres actes du Grand Conseil prévoyant des dépenses, sont soumis au corps électoral si le référendum est demandé par 7'000 titulaires des droits politiques (nombre identique à celui figurant dans la constitution actuelle, au lieu des 5'000 proposés par l’article 65 de l’avant-projet).
Le nombre nécessaire de signatures pour faire aboutir une initiative communale (article 69) a également donné lieu à un débat nourri. Le choix de l’Assemblée s’est porté sur une distinction selon la taille des communes, ce qui n’était pas le cas dans l’avant-projet, soit : Dans les communes de moins de 10'000 titulaires du droit de vote, 10% d’entre eux peuvent demander au conseil municipal de délibérer sur un objet déterminé. Dans les autres communes, 7% des titulaires du droit de vote, mais au moins 1'000 et au plus 4'000 d’entre eux, peuvent faire la même demande.
En matière de référendum communal, le choix s’est porté sur un taux de 7% ou 3'000 électeurs (article 76), alors que la constitution actuelle distingue cinq cas de figure.
Enfin, nouveauté votée par l’Assemblée, la validité des initiatives, tant cantonales que municipales, sera désormais examinée par le Conseil d’Etat, et non plus par le Grand Conseil pour les initiatives cantonales ou par le conseil municipal pour les initiatives communales.
La prochaine session, qui aura lieu le jeudi 6 octobre, sera consacrée au titre IV Autorités et débutera par un débat qui s’annonce vif sur le quorum nécessaire à l’élection du Grand Conseil, ainsi que sur la durée de la législature. La session examinera tout le chapitre sur le Grand Conseil et une partie de celui sur le Conseil d’Etat. »


(Communiqué de presse du Bureau de l’Assemblée constituante du 29 septembre 2011)

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