29 juillet 2013

L'UDC lance la campagne (3)

Voici ma présentation pour le Grand Conseil comme elle se trouve maintenant sur le site de l'UDC:

Juriste indépendant, originaire d’une famille paysanne et de pêcheurs professionnels du canton de Thurgovie, j’ai d’abord fait un apprentissage de dessinateur en ventilation et climatisation, puis j’ai acquis mon baccalauréat en formation parallèle, avant l’obtention de mon Master en droit à l’Université de Berne. J’ai longtemps vécu dans la ville de Zurich où j’ai travaillé comme secrétaire-juriste auprès du Tribunal de district et de la Cour de justice, tout en couronnant mes études par l’obtention du brevet d’avocat.

Après mon arrivée à Genève il y a une vingtaine d’années, je me suis tout de suite attelé à m’intégrer dans la vie associative et culturelle. J’ai présidé la Fanfare municipale du Petit-Saconnex durant 8 ans. Sous ma présidence, elle est passée d’une trentaine de musiciens à 52. Nous avons même pu inaugurer un nouvel uniforme à l’occasion de la fête de notre 90ème anniversaire, en 2008.

La musique est une de mes grandes passions que j’assouvis aujourd’hui comme membre du conseil de fondation du Grand Théâtre. Je suis aussi membre du conseil de fondation de la Crèche du Lac et du conseil d’administration des cliniques genevoises de Joli-Mont et de Montana.

La justice occupe une place centrale dans ma vie. J’ai eu l’occasion de m’engager pour sa réalisation comme membre de l’assemblée constituante, premier chef de groupe UDC, puis membre adjoint de son bureau. Je suis fier d’avoir contribué à éviter le morcellement de la Ville de Genève et à empêcher l’éligibilité des étrangers au niveau communal, ce qui a rendu la nouvelle constitution acceptable pour le peuple.

Si vous voulez me donner la possibilité de la concrétiser dans la loi, alors agissez et votez la liste n° 6, le 6 octobre prochain.

21:51 Publié dans Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : udc |  Facebook | | | |

Commentaires

Monsieur Scherb,

Genève dilapide son argent en le donnant à la France. 260 millions par an rien que pour la France voisine.

Il faut dénoncer l'accord de janvier 1973 par lequel Genève s'est engagé à donner 3.5 % de la masse salariale des frontaliers à la France. Il n'y a rien à négocier. L'accord est dénonçable par chacune des parties pour la fin d'une année civile moyennant un préavis de six mois. La Suisse, c'est-à-dire Genève puisqu'il s'agit d'un accord conclu entre la France et Genève (56 al.1 Cst.Féd), peut le dénoncer.

Les allégations de ceux qui voient en cet accord une chance sont des élucubrations. L'accord de janvier 1973 n'est pas un traité fiscal. Sa dénonciation maintiendrait l'état fiscal tel qu'il est, soit l'imposition au lieu de travail. Cet accord est, le temps passant, devenu un accord de dupe et parfaitement léonin. On casque, ils dépensent.

Le parlement cantonal devrait adopter une loi consacrant un fond suisse pour la France voisine. Ce fond serait alimenté à hauteur de 1.75 % de la masse salariale des frontaliers (environ 12.5 % de l'impôt, soit le taux retenu avec le plus aimable des pays qui nous entoure). Les dépenses seraient autorisées par projet et un contrôle serait exercé sur chaque projet. Celle loi entrerait en vigueur dès le premier janvier suivant la fin de l'accord de 1973.

Ensuite, il faudra procéder à la dénonciation de l'accord.

Si la France veut un nouvel accord et si cela est opportun, il serait possible d'en conclure un nouveau, pour autant qu'il reprenne pour l'essentiel la loi genevoise.

De toute les manière, si ni le parlement, ni le gouvernement, ni les partis établis ne bougent, l'initiative HALTE AUX fonds FRONTALIERS, initiative que veut lancer le Rassemblement, recueillera les signatures requises sans difficultés.

Quelle est la position de l'UDC ? Pour Genève ou pour la France voisine ?

Bonne campagne

Écrit par : CEDH | 29 juillet 2013

Les commentaires sont fermés.