08 septembre 2013

Une campagne électorale est-ce un bien ou un mal ?

Etre en campagne nous force de sortir, d’aller à la rencontre des électeurs. Chacun doit prendre position, d’abord pour un parti, puis pour des projets à réaliser. Ensuite il faut être à l’écoute. Les électeurs et les habitants de Genève ne veulent pas admirer les candidats, mais être compris avec leurs besoins.

Comme cette femme qui me racontait hier son désarroi face à une femme rom qui mendiait avec son bébé sur les bras. Un monsieur sortant du magasin avec un sac plein de marchandises a immédiatement ouvert une brique de lait pour remplir le biberon du bébé qui avait un air affamé. La femme n’en voulait pas, pas plus qu’elle ne prenait les commissions généreusement offertes comme cadeau. Non, non, non, elle ne voulait que de l’argent et le manifestait clairement avec un geste de sa main. Le sac est resté sur place, le monsieur ne voulant plus le reprendre ayant déjà abandonné la propriété en l’offrant comme cadeau. Ce n’est qu’une heure plus tard qu’une femme d’à côté l’a pris pour que la nourriture ne périsse pas. Elle a par ailleurs été très contente de recevoir gratuitement un sac rempli de choses délicieuses.

Une campagne nous enrichit donc forcément et c’est toutes ses conversations avec les citoyens et électeurs qui, en cas d’élection, nous permettrons à vraiment comprendre les besoins des citoyens. Ainsi, ce qui paraît être un mal est finalement un grand bien.

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Commentaires

C'est vraiment bien observé. Et derrière ces mendiantes-à-bébés-apitoyeurs se terrent des chefs de réseaux mafieux. Inadmissible sur la voie publique. Je vous ai vu aussi, Monsieur Scherb, sur une video UDC ici:

http://tinyurl.com/poz4nwq


Bien dit !

Écrit par : Henry van Hoergard | 08 septembre 2013

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