18 décembre 2013

Attirer, motiver, fidéliser par la rémunération

Le Petit-déjeuner des PME et des start-up du 1er novembre dernier organisé par le Service de la promotion économique du canton de Genève a été destiné à éclaircir ce sujet.

Le but de la rémunération est le recrutement, la motivation et la fidélisation des collaborateurs, a expliqué Mme Emmanuelle Brulhart, titulaire du brevet d’avocat et senior manager auprès de la société Deloitte pour introduire ce sujet. Elle doit aussi assurer la compétitivité externe, l’équité interne et l’équilibre financier. Ainsi, le peuple suisse a souverainement décidé qu’accorder à l’employé le plus mal payé au moins un douzième du salaire de l’employé le mieux payé n’est pas équitable.

La rémunération ne se compose pas seulement du salaire. D’autres composants s’y ajoutent. Pensons par exemple à la prévoyance sociale, partiellement financée par l’employeur, à des avantages en nature comme l’utilisation d’une voiture ou des prix préférentiels à la cantine, et encore à une rémunération indirecte par exemple en forme d’options pour l’achat d’actions de la société employeuse.

22:40 Publié dans Droit des affaires | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | | | |

Commentaires

Le salaire comme tous les avantages (sociaux et autres) sont certes importants.
Mais il n'y a pas que ça. Il y a l'ambiance, les conditions de travail, et surtout le comportement du ou des patrons.
C'est la reconnaissance d'un bon employé par ses supérieurs. Un sourire ou une parole encourageante valent souvent plus qu'un chèque.
Tout employé a besoin de se sentir compris et apprécié par son patron (et de même pour le patron) et si ce dernier ne sait motiver ses troupes que par le fric c'est un mauvais patron. Un patron doit être accessible et disponible. Et il doit "aller au charbon" lorsque la situation l'exige. Un climat de confiance et de respect mutuel doit régner.
Car il ne faut pas oublier qu'une entreprise ne peut exister que si 3 conditions sont remplies :
- Elle a un bon produit
- Elle a un patron
- Elle a des employés
Si l'une de ces 3 conditions est mal remplie, l'entreprise disparait.
Et ceci à tous les niveaux hiérarchiques.
Toutes les autres conditions, bien que nécessaires, ne sont que les conséquences de l'existence de cette entreprise (clients, fournisseurs, banques, locaux, etc.)

Écrit par : Lambert | 19 décembre 2013

D'accord avec vous Lambert. Et on peut encore rajouter une condition:
- Elle effectue un travail reconnu, bien fait et de qualité.

Écrit par : jacques joray | 21 décembre 2013

J'adhère totalement à la vision de Lambert. La dimension affective, émotionnelle ne peut être exclue de la bonne marche d'une entreprise ou de n'importe quelle relation de travail.

Ne serait-ce que parce qu'elle fait partie intégrante de l'être humain et nier cette partie ne donnera jamais qu'un demi-résultat et des conséquences graves.

Écrit par : Jmemêledetout | 19 décembre 2013

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