29 septembre 2015

Avant la bousculade – un événement convivial (CEVA)

La première bousculade n’est agendée que pour 2019, délai prévu pour l’inauguration de la nouvelle gare des Eaux-Vives. Les journées portes ouvertes ont néanmoins déjà attiré les foules, avides de constater sur place et personnellement l’avancement des travaux. La République et canton de Genève et les CFF ont ainsi pu accueillir deux à trois cents invités, dont votre serviteur, au stand d’accueil du chantier des Eaux-Vives, à l’avenue de la gare des Eaux-Vives, au débouché de l’avenue Godefroy.

Le directeur de projet CEVA, M. Antoine Da Trintade, nous a d’abord accompagné pour une visite guidée de la gare, suivie d’un point sur les travaux des autres secteurs et des messages des autorités délivrés par le conseiller d’Etat Luc Barthassat, dans le tunnel sous la future gare. Puis nous avons été conviés à un généreux brunch du terroir. Il n’était pas nécessaire de faire appel au Grand Genève pour sa préparation, le canton de Genève étant le troisième canton vigneron et produisant quantité de produits agricoles à quelques kilomètres du centre ville seulement.

Quelques centaines de mètres de promenade dans le tunnel et une montée sur une échelle de chantier plus tard et nous nous retrouvions au milieu de la Voie verte qui accompagne le CEVA en surface. Elle était exceptionnellement ouverte pour l’occasion. Large d’une quarantaine de mètres, elle devrait permettre des déplacements à pied, à vélo ou par tout autre moyen de locomotion (mobilité douce).

Par ailleurs, des guides étaient prêts à nous montrer l’emplacement de la nouvelle Comédie dont le projet est pour l’instant bloqué au niveau du Grand Conseil. L’ouverture du CEVA transformera profondément la vie de notre cité, de notre canton – pour le meilleur ou pour le pire.

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25 septembre 2015

Les Syriens ne sont pas des réfugiés

La Tribune de Genève (TdG) a mis les points sur les i au sujet des Syriens arrivant en Europe. «Migrant ou réfugié? Le sens des mots» est le titre de l’article de Marcel A Boisard qu’elle a publié dans son édition du 16 septembre. Un migrant est ainsi chaque personne qui quitte son domicile. Ayant moi-même grandi dans le canton de Thurgovie, ayant étudié dans les cantons de Zurich, Berne et Neuchâtel, j’ai fini par m’installer à Genève. Je suis donc pour ainsi dire un migrant interne.

Un réfugié est selon l’art. 3 Loi sur l’asile, une personne qui, dans son Etat d’origine ou dans le pays de sa dernière résidence, est exposée à de sérieux préjudices ou craint à juste titre de l’être en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un groupe social déterminé ou de ses opinions politiques. Par contre, une personne qui fuit une guerre n’est pas un réfugié selon notre droit d’asile. Par ailleurs, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés soutient la même position. Elle note sur son site que les réfugiés et les demandeurs d’asile ne représentent qu’une petite partie des mouvements globaux de personnes, mais qu’ils voyagent fréquemment au côté de migrants.

Dès lors, les Syriens qui ont fuit la guerre dans leur pays ne sont pas, sauf éventuelle rare exception, des réfugiés, mais bien des migrants. Près d'un tiers des prétendus migrants syriens en Allemagne ne le seraient par ailleurs pas, mais auraient triché sur leur nationalité, comme vient de nous l'apprendre, une fois de plus, la TdG.

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23 septembre 2015

Surprise: la CCIG soutient les candidats de l’économie

La Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève (CCIG) soutient dans le dernier numéro de son bulletin d’information CCIGinfo les candidats de l’économie à l’élection du conseil national. Trouvez-vous que c’est normal et ne mérite pas d’être mentionné? Vous avez raison, et pourtant c’est une nouvelle. En vérité, la CCIG n’a pas toujours agi de cette manière. Lors de la dernière élection au Grand conseil, les candidats UDC pourtant membres n’y avaient pas été recommandés.

Les temps changent. C’est donc à juste titre que la CCIG vous encourage à soutenir les candidats au Conseil national Céline Amaudruz, Christo Ivanov et Eric Leyvraz, et la seule femme genevoise de droite, candidate au Conseil des Etats, Céline Amaudruz.

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20 septembre 2015

Céline Amaudruz fait plus fort que Christoph Blocher !

Les problèmes liés à l’immigration sont une réalité certes européenne, certes suisse, mais également une dure réalité genevoise.

Au niveau fédéral, le traitement désastreux du dossier de l’immigration a un nom : Simonetta Sommaruga, conseillère fédérale socialiste. Depuis les déclarations s’enchaînent de part et d’autre, à commencer par Ruth Dreifuss, ancienne conseillère fédérale socialiste, qui considère que la barque n’est pas pleine et que la Suisse devrait accueillir encore et toujours davantage de migrants. Quant à Cesla Amaralle, conseillère nationale, socialiste, mérite probablement la palme d’or, car elle invite tous les terroristes à venir en Suisse » si vous êtes terroristes, la Suisse vous renverra pas si vous dites que vous êtes en danger de mort dans votre pays ».

A Genève, ce sont les magistrats eux-mêmes, de gauche comme de droite, qui refusent de renvoyer les 500 faux requérants et qui pourtant doivent quitter notre sol dans un délai légal de 7 à 30 jours. Ces demandeurs d’asile déboutés restent en moyenne 52 mois à Genève et sont nourris et logés aux frais du contribuable, à nos frais, mais attention pas logés dans les abris PCi, bons uniquement pour nos soldats. Ces abris ne sembleraient pas être au goût des personnes dont la demande d’asile a fait l’objet d’une décision de non-entrée en matière (NEM) ou a été rejetée.

Chers Genevois, ce laxisme de nos autorités nous coûtera au moins 10 millions de francs, mais c’est pas grave Genève a tellement d’argent de côté. Alors, on peut continuer à se lamenter à chaque arrivée, et dire qu’il faudrait construire des infrastructures, comme le font les élites politiques avec leur vision bienpensante et candide, mais les réfugiés ne demandent pas que de l’empathie et de quoi dormir et manger, ils sont chez nous pour changer de vie et trouver la sécurité, certes, mais surtout pour obtenir un vrai logement, un vrai emploi et l’accès à l’opulence de nos sociétés développées.

Dès lors la vraie question c’est : Qui veut partager ou donner son logement, son travail, sa retraite ? Vous ? Moi ? Nous ? Et puis est-il structurellement, juridiquement et financièrement possible de le faire ? Non bien sûr. Je ne vois qu’une solution : sécuriser des zones en Syrie et en Irak ou dans les zones limitrophes à ces pays, puis mettre en place des infrastructures d’accueil de bonne qualité, financées par les pays « riches », et ramener immédiatement tous les candidats à l’exil dans leurs pays respectifs. Plus personne ne versera des sommes déraisonnables à des passeurs, si le résultat est un retour certain à la case départ. Tout le reste, Mesdames et Messieurs, n’est que sensiblerie et manque de compréhension d’une situation dramatique qui ira grandissante et finira mal, j’en suis bien peiné, mais convaincue.

Quelques mots sur la manifestation de ce soir et les menaces que nous avons reçues : Personne n’a oublié les manifestations contre la tenue des évènements de l’UDC à Berne, Lausanne ou Zurich lors des élections fédérales de 2007 et de 2011, ou encore le mois passé à la gare de Zurich. A l’approche des élections fédérales, le même scénario se reproduit, l’extrême gauche veut une nouvelle fois priver l’UDC du droit à la parole en apportant la violence au cœur du débat politique. Une fois de plus, les édiles de gauche qui ne trouvent pas les mots justes pour débattre démocratiquement du programme et des propositions pragmatiques de l’UDC en réponse aux attentes des citoyens, préfèrent bafouer la liberté d’expression et le droit de réunion du premier parti de notre pays.

Mesdames Messieurs les anarchistes, vous qui n’avez pas le courage de débattre Ce n’est pas en essayant de priver les représentants de l’UDC de parole – que l’on va résoudre les problèmes de l’asile, – que l’on va résoudre la croissance de la criminalité, la pression de l’immigration sur nos places de travail, les abus dans notre politique sociale ou les menaces de l’Union européenne contre notre démocratie directe et notre souveraineté.
L’UDC n’entend pas abandonner le dialogue direct avec les citoyens sous prétexte que cette présence n’est pas tolérée par certains mouvements de l’extrême gauche.

Rester libre, pour l’UDC C’est bien évidemment maintenir la démocratie directe; C’est bien évidemment garantir notre fédéralisme; C’est bien évidemment préserver notre indépendance et notre souveraineté;
Rester libre, c’est bien évidemment s’opposer à l’adhésion de la Suisse à l’Union européenne; c’est aussi maîtriser l’immigration et conserver des frontières qui protègent la Suisse des criminels et des migrants illégaux ;
Rester libre, c’est encore bien évidemment ne pas partager avec les pays de l’UE des taux de chômages écrasants ; C’est également appliquer le droit suisse en Suisse face au rouleau compresseur du droit international.
Rester libre pour l’UDC, c’est surtout respecter la volonté populaire et donc respecter le peuple suisse, vous respecter.

Mais rester libre, c’est aussi le droit de pouvoir se réunir ; le droit de pouvoir de s’exprimer et surtout le droit d’être proche des citoyennes et des citoyens !

Mesdames et Messieurs, Parce que l’UDC a toujours été attachée à la liberté d’expression pleine et entière, je lève fièrement mon panneau en réponse aux attaques de la gauche: JE SUIS UDC !

Céline Amaudruz

Discours du 31 août 2015

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17 septembre 2015

Claire Chazal, c’était trop long !

« Star people tant qu’on veut, jusqu’à plus soif, avec des médias accourant comme un seul sauveur à chaque fléchissement, chaque mise en cause, quand la médiocrité professionnelle était trop visible, trop apparente. Alors elle avait droit à des interrogations passionnantes sur ses parents, ses amours, son fils et sa culture ! Cela revenait régulièrement comme une marée. Cela la faisait remonter dans l’estime de son employeur. On parlait d’elle quand elle était menacée. Comme on parlait d’elle, elle n’était plus menacée. Aussi simple que cela ! Mais reine de l’info, jamais de la vie ! »

Cette longue citation pour vous présenter le Top Blog Droit septembre 2015. Intitulé Justice au Singulier et écrit par Philippe Bilger, Ancien avocat général à la cour d’assises de Paris, il mentionne qu’il a « été amené à requérir dans un certain nombre d’affaires dont quelques-unes ont eu un fort retentissement médiatique : Christian Didier – l’assassin de Bousquet -, Philippe Naigeon, Bob Denard, Emile Louis, Maxime Brunerie, Michaël Freminet (victime : Brahim Bouarram), François Besse, Hélène Castel… »

Comme vous pouvez le constater en lisant cet extrait de la note de Philippe Bilger sur Claire Chazal, il a su conserver un esprit libre allant parfois à l’encontre de l’avis général. Par ailleurs, le blog de votre serviteur figure à la 91e place du classement Top Blog Droit septembre 2015, ce dont je suis particulièrement fier.

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15 septembre 2015

L’UDC exige – les Etats européens passent à l’acte

La libre circulation des personnes est terminée. Ce constat figure dans le programme de l’UDC suisse 2015 – 2019 (p. 34). Et de renchérir qu’une nouvelle initiative populaire dans ce sens avait déjà été préparée. Elle est lancée si le Conseil fédéral et le Parlement refuseront d’appliquer fidèlement la nouvelle disposition constitutionnelle (l’article constitutionnelle stoppant l’immigration massive).

L’Europe, quant à elle, a pris les devants en cette matière. Depuis 2011, plusieurs Etats ont déjà rétabli, au moins temporairement, leurs frontières, et pas les moindres. A côté de l’Allemagne à partir d’avant-hier, les ont déjà fermées la France, l’Espagne, la Pologne, la Norvège, les Pays-Bas, la Belgique, l’Estonie, la Hongrie, la Slovaquie, la République tchèque, l’Autriche. L’Allemagne est néanmoins le premier pays à fermer ses frontières pour des questions d’immigration. Il s’agit par ailleurs de la même Allemagne qui a prôné, il y a quelques jours, l’accueil (presque) illimité de 800’000 Syriens et qui a applaudi l’arrivée de quelques-uns.

Le réveil de cette douce euphorie n’a pas tardé: au lieu des familles attendues, plus de 70% des migrants parfois violents étaient des hommes! Et combien de djihadistes se cachent parmi eux?

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14 septembre 2015

Interdiction du voile islamique intégral à Genève et au Cameroun

Les terroristes du Boko Haram viennent de perpétrer, au nord du Cameroun, deux attentats faisant neuf morts et 24 blessés. Les deux kamikazes à l’origine de ces attentats meurtriers s’étaient faits repérer, mais ont quand même réussi à se faire exploser.

A la suite de ces attentats, le gouvernement camerounais, qui avait déjà déclaré la guerre à cette secte en mai 2014, a suivi le Tchad et a interdit le voile islamique intégral.

A Genève, l'interdiction du voile islamique intégral avait été réclamée depuis longtemps. L’Assemblée constituante avait cependant manqué de courage et avait refusé de l’inscrire dans la nouvelle constitution genevoise.

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12 septembre 2015

Les migrants et le financement accru de la prévoyance sociale par les impôts

Le congrès de la Société suisse des juristes 2014 a examiné les fondements du droit de la sécurité sociale et ses points de contact. Le Prof. Thomas Gächter, premier intervenant, a présenté les caractéristiques du modèle suisse. Sans rentrer dans les détails de sa très complète analyse, je souhaite immédiatement vous présenter une des tendances de la prévoyance sociale suisse qu’il a mise en avant.

Son financement basé sur le principe de l’assurance est de plus en plus remplacé par une fiscalisation croissante. La conséquence directe est que les politiciens commencent de plus en plus à s’intéresser à la hauteur des prestations et à la nécessité de les financer. Le Prof. Gächter recommande une extrême prudence avant de renforcer encore cette tendance, quitte à mettre en danger le système actuel.

A noter que la venue de milliers de personnes n’ayant jamais contribué au financement de nos œuvres sociales, mais qui risquent fortement d’avoir besoin de leurs prestations n’arrangera pas non plus les choses dans le sens d’un assainissement de la sécurité sociale suisse.

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09 septembre 2015

Expulsé après 23 ans de séjour légal en Suisse

Un père de famille de deux enfants, nommons le Maxime Milovski, a vu son jugement d’expulsion de Suisse confirmé par le Tribunal fédéral (TF), le 6 août 2015. Il était arrivé en Suisse à 15 ans, le 10 juillet 1991, dans le cadre d’un regroupement familial et a obtenu un permis de séjour. En 1997, il a épousé une Macédonienne au bénéfice d’une autorisation de résidence en Suisse. Les enfants sont nés en 1997 et 2002. Le divorce de Maxime Milovski d’avec sa femme a été prononcé en 2007. Depuis 2001, il a été régulièrement condamné à des amendes de Frs 60.- à 2’400.-. En 2014, il a eu 63 poursuites pour un total de Frs 133’668.20 et 42 actes de défaut de biens pour un total de Frs 86’529.50.

Malgré son long séjour, il n’a jamais obtenu un permis de résidence. Les autorités thurgoviennes n’avaient donc aucune autorisation de domicile à révoquer, mais pouvaient se contenter de ne plus renouveler son autorisation de séjour. Ne s’étant pas intégré en Suisse et ayant toujours maintenu des contacts avec la Macédoine en y rentrant fréquemment et pour de longues périodes, Maxime Milovski a vu son recours rejeté et a été condamné à payer les frais de justice de Frs 2’000.-.

(Arrêt du TF n° 2C_1015/2014)

http://blog.pierrescherb.ch/2016/07/expulse-apres-23-ans-...

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07 septembre 2015

Le droit à l’image ou photographier un présumé innocent vendeur de drogue

Photographier la foule ou un individu dans la rue devient de plus en plus compliqué. Le quotidien Le Temps d’aujourd’hui conte l’évolution de la photographie de rue et comment le métier du photographe qui la pratique est devenu un vrai parcours de combattant. Tandis que dans les années 30 à 50, ce genre de photographie pouvait rendre célèbre son auteur, comme c’est le cas d’Henri Cartier-Bresson avec sa photo de l’homme sautant par-dessus une flaque derrière la gare Saint-Lazare, le photographe moderne va à l’encontre d’une multitude de problèmes. Un contemporain, Martin Parr, a ainsi renoncé au fil des ans a faire apparaître des enfants sur ses photos. Il en avait assez de devoir demander des autorisations aux parents craignant que ces portraits ne tombent entre les mains de pédophiles.

En Suisse, l’art. 28 du Code civil règle la question de la possibililté de prendre une personne en photo. Cet acte constitue une atteinte illicite, à moins qu’il ne soit justifié par le consentement de la victime, par un intérêt prépondérant privé ou public ou par la loi.

Photographier des personnes dans la rue qui s’adonnent probablement au trafic de drogue peut donc être justifié par un intérêt prépondérant privé de les dénoncer à la police et par un intérêt prépondérant public de combattre le trafic de drogue.

Cliquez ici pour voir la photo du présumé innocent vendeur de drogue.

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