11 octobre 2015

L’enfer du cycliste

La Tribune de Genève se pose la question de savoir si Genève est bien l’enfer du cycliste*? Elle rapporte les paroles d’une cycliste venant de Bâle et qui se plaint du réseau cycliste illogique de cette ville. En l’occurrence, elle aurait dû faire un détour de plusieurs centaines de mètres et franchir plusieurs feux de circulation pour relier deux points quasi adjacents et éviter d’être amendée. A noter qu’il n’est pas interdit de se déplacer à pied en poussant son vélo sur le trottoir, afin d’éviter un tel détour.

La TDG mentionne aussi dans le même article le Conseil des anciens de Genève que je préside. Il est invité à participer à la campagne destinée aux cyclistes menée actuellement par la police. «Nous souhaitons une cohabitation sereine sur nos trottoirs, explique ainsi Micheline Toscano, membre de notre comité. Nous ne sommes absolument pas antivélos. Et les piétons ne sont pas toujours irréprochables», poursuit-elle en relayant notre message: «Un petit signe et un sourire = courtoisie et compréhension.»

* Tribune de Genève du 24 septembre 2015

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17:52 Publié dans Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | | | |

Commentaires

Ce que je vois, moi qui n'habite pas Genève, ce sont des cyclistes - pas tous heureusement - qui ne respectent pas grand chose et surtout pas les règles élémentaires de circulation.

Il est donc temps que "les cyclistes qui ne respectent pas grand chose" en reviennent aux fondamentaux et se conforment aux règles qui leur sont imposées. Cela dit le respect des règles vaut également pour certains automobilistes qui ne respectent pas grand choses non plus !

Il y a un slogan à Genève qui disait : "le respect, ça change la vie". Ça ne fait pas l'ombre d'un doute.

Écrit par : Michel Sommer | 11 octobre 2015

La cycliste bâloise serait aussi étonnée d'apprendre qu'à Genève, la démocratie directe à ses limites, quand il s'agit d'appliquer une initiative cantonale acceptée qui demande d'étendre le réseau cyclable : Le parlement et gouvernement rechigne à l'appliquer (IN144) depuis des années.

Écrit par : El Captain | 12 octobre 2015

Les Bâlois sont des enfants gâtés. Ils profitent déjà d'une expérience de tourné à droite libre et leur ville plate encourage l'usage du vélo.
En tant que professionnel de la route, je m'inscrit en faux contre ceux qui fustigent le comportement des cyclistes.
Seuls les esprits chagrins et grogneux, qui semblent nombreux dans notre république, s'en offusquent.
Le cycliste est le plus exposé dans le trafic et il ne prendra pas de risque inconsidéré. En grillant les feux, non seulement il libère le carrefour, mais il peut garder la vitesse requise pour être stable sur sa bécane et ne pas gêner les autres usagers.
L'exigence de pistes cyclables partout indique le manque d'assurance et de confiance de certains qui feraient bien d'envisager l'usage du vélo de manière récréative, à la campagne ou dans les zones dédiées. Ailleurs, ils sont dangereux. Pour eux-même et pour les autres.

Écrit par : Pierre Jenni | 12 octobre 2015

Eh bien moi ce dont j'ai assez, ce sont les aménagements cyclables que l'on fait partout pour...pas de vélos.

Encore un exemple près de chez moi, ces jours: La fin d'une grand avenue, je n'ai juste jamais vu de vélo là-bas. Et bien ces imbéciles de la Ville ont réussi à supprimer une des voies du boulevard pour faire 2 pistes cyclables et des "sas", qui de toute façon ne sont pas respectés. Les exemples sont légions.

J'attends désormais des politiciens de poigne qui non seulement remettent "Provélo" à sa place, mais effacent tous ces aménagements débiles.

Écrit par : JDJ | 12 octobre 2015

Après réflexion, je ne peux pas accuser formellement la Ville d'avoir dessiné tout ça, même si elle n'en est pas à une nuisance près avec ses politiques.

Le résultat est toutefois là: les voitures s'encolonnent par la perte d'une voie, et il n'y a pas plus de vélos qui passent, en encore moins qui s'arrêtent dans ces fichus "sas".

Imbécilité, quand tu nous tiens... on se demande combien de temps il va falloir supporter ça.

Écrit par : JDJ | 12 octobre 2015

ceux qui font tout genève en VTT au quotidien depuis des lustres apprécient. les scooters agglutinés aux feux qui les rejettent sur les trottoirs. idem des porsche & autres modèles de grand standing, ou pas, doublant à droite pour se positionner devant la file, sans voir le 2-roues non motorisé qui les évitent de justesse,
en se fracassant sur le trottoir.

nombreuses sont les victimes en 2-roues
du trafic pourri de mix transfrontaliers & grosses bagnoles en mode pousse-toi-de là "on se fout du code"

qui tel cet étudiant se sont retrouvés propulsés x fois sur le côté par ces connards.

laissés avec leurs frais & douleurs, membres & fringues déchirés, roues voilées, pièces cassées, dans l'incapacité de continuer.

en toute impunité pour les fauteurs en 4-roues. dont nombreux sous alcool, médocs & Cie
sans parler des vols de ces coûteux 2-roues parqués en plein centre

Écrit par : suisse & genevois déshérité | 12 octobre 2015

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