31 mars 2016

Comment lancer une initiative populaire?

Chaque Suisse qui a le droit de vote a la possibilité de lancer une initiative populaire tendant à un changement de la constitution fédérale. La première démarche à faire est de constituer un comité d’initiative de 7 à 27 personnes. Le comité formule ensuite le texte de l’initiative.


Ce texte doit être soumis à la Chancellerie fédérale qui le traduit dans les autres langues fédérales. Le comité élabore ensuite un modèle de liste pour la récolte de signatures. Les membres du comité d’initiative doivent confirmer par écrit cette qualité irrévocable.


Après un dernier contrôle, la Chancellerie fédérale publie le texte de l’initiative dans la Feuille fédérale, ce qui déclenche le délai de 18 mois pour la récolte des 100’000 signatures.

Pour savoir combien le lancement d'une initiative populaire coûte cliquez ici.

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26 mars 2016

Le cauchemar Boko Haram est fini*

Abubakar Shekau dirige la secte Boko Haram depuis la mort de son fondateur Mohamed Yusuf en 2009. Son idéologie s’inspire de celle des Talibans d’Afghanistan. D’abord organisé comme une vraie armée avec des tanks et des hélicoptères, le groupe s’est résigné à des actes de terreur ces dernières années, en utilisant notamment des jeunes filles comme bombes humaines dans les marchés. Le groupe s’est aussi distingué par l’enlèvement de jeunes filles pour en faire des esclaves sexuels. La femme du président américain s’est illustrée à ce propos par son appel: «Bring back our girls».


Abubakar Shekau, qui était par ailleurs devenu le chef de la province de l’Afrique de l’Ouest du soi-disant califat, vient de publier une vidéo dans laquelle il annonce la fin de Boko Haram. Il parle en Haoussa (une langue africaine) et en arabe. Il implore qu’Allah le protège du mal et remercie son créateur. Un responsable militaire nigérian a expliqué aux journalistes qu’Abubakar Shekau disait à ses combattants de dire au revoir à leur Etat islamique illusoire et les appelait à déposer leurs armes.

Cette issue est-elle un signe précurseur de la disparition prochaine du groupe de terreur «Etat islamique»?

Voir la photo d'Ababakar Shekau.

* selon un article de cameroun-info.net

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01 mars 2016

« Le porc, j'adore ! » *

Islam à Genève : La soumission du conseil administratif de la Ville de Genève

Le philosophe français, Michel Onfray, qui aime à rappeler que la gauche doit être à gauche, a récemment déclaré: «Houellebecq a raison : nous vivons déjà sous le régime de la soumission ». C’est une question qui se pose également à Genève. La fonctionnaire communale qui se présente voilée à son travail ou l’interdiction du porc dans certains restaurants scolaires, avec l’assentiment du Conseil administratif de la Ville de Genève, a laissé perplexe plus d’un Genevois. Est-ce la bonne attitude à adopter devant une communauté musulmane en rapide augmentation et qui n’a de cesse de formuler toutes sortes de revendications partout en Suisse: voile à l’école, cours de natation différenciés, port du burkini (toléré à Carouge et au Lignon) ?

Pour l’année 2014, le nombre de musulmans est passé à 346’208, uniquement pour la population résidente âgée de 15 ans ou plus. En 2015, près de 400'000 musulmans vivaient en Suisse. Aujourd’hui, nous devons accueillir à Genève des milliers de migrants musulmans.

Selon le Programme d’Intégration Cantonal du canton de Genève 2014-2017(PIC), « l’intégration sociale des étrangers concerne l’ensemble de la société et vise à instaurer une coexistence harmonieuse entre les divers groupes de population ». Or, une intégration réussie n’est pas exclusivement une tâche de la collectivité publique, elle nécessite aussi évidemment une volonté des personnes visées de s’intégrer.

Fort de ces constats, le groupe UDC ne peut que conclure qu’une suppression pure et simple du porc dans les menus des cantines scolaires constitue un véritable acte de soumission que la Ville de Genève ne doit pas tolérer. C’est la raison de la motion qui est déposée sur le bureau du Conseil municipal.

Pour info:
Eric Bertinat, conseiller municipal et chef de groupe (076 / 391 25 03)
Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale (079 / 874 83 97)

Communiqué UDC Ville de Genève du 1er mars 2016

* Projet de motion d'Eric Bertinat et al.

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