31 mai 2016

La Ville de Genève dépense plus de 370 millions de francs pour la culture

Les électeurs de la Ville de Genève vont décider s’il est possible de faire de menus sacrifices dans quelques domaines bien précis, afin de réduire légèrement la dette colossale de Genève. Tout en reconnaissant l’importance de la culture pour une ville internationale comme Genève, force est néanmoins de constater que son offre correspond à celle d’une ville comparable de 2 millions d’habitants.

Quant à moi, j’ai déjà fait mon choix en votant les coupures indispensables au bon fonctionnement de la Ville de Genève lors du vote du budget, le 14 décembre 2016. J’ai confirmé ce choix dans l’urne et vous invite de voter deux fois OUI au vote communal de ce dimanche.

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27 mai 2016

Mon engagement contre la révision de la loi sur l'asile

Conseiller municipal de la Ville de Genève, j'ai été contacté par mon parti qui a voulu me rendre attentif à ce qui m'attend avec la nouvelle loi sur l'asile. Voyez plutôt:

Révision de la loi sur l’asile :
l’UDC s’adresse directement aux élus communaux

A Genève, la barre des 6'000 requérants d’asile a été franchie en 2015 et le dispositif d’hébergement de l’Hospice général est saturé. C’est donc au tour des communes de trinquer, comme l’a décrété le Conseil d’Etat par son arrêté du 22 juillet 2015 « invitant » les communes à mettre à disposition de l’Hospice général leurs terrains et leurs abris de protection civile.
Ainsi, des communes déjà densifiées, précarisées, avec un risque de fracture sociale élevé, comme par exemple Onex, Thônex ou Meyrin, ont été unilatéralement sélectionnées par l’Hospice général pour son passage en force. Le seul critère déterminant est la constructibilité des terrains ou la disponibilité d’abris PCi pour hommes célibataires (de préférence proches d’écoles primaires comme à Meyrin ou Bernex).

Cette politique du fait accompli dédaigneuse a ainsi déjà rencontré des premières résistances légitimes de la population, par le biais de plusieurs pétitions, et des autorités communales. Tous les moyens démocratiques et légaux à disposition des communes n’ont malheureusement pas d’effet contraignant, mais peuvent encore influencer le cours des choses.

Or, avec la révision de la loi sur l’asile soumise à votation le 5 juin prochain, les communes et les privés pourront en toute légalité être expropriés pour construire des centres d’hébergement pour migrants dont la plupart n’ont même pas droit à l’asile, mais qui seront toutefois assurés d’être nourris, logés, blanchis et défendus gratuitement aux frais du contribuable victime, lui, d’une véritable discrimination « positive ».

La vigilance est de mise et c’est la raison pour laquelle l’UDC​-Genève a adressé un courrier cette semaine​ (Ndlr: la semaine dernière) à tous les élus et responsables communaux genevois afin de les rendre attentifs à ce qui les attend.

​Pour info :
Marc Fuhrmann, président et conseiller municipal, 079 / 370 19 47​
​Thomas Bläsi, ​vice-président, ​député, 079 / 831 68 70​
www.pierrescherb.ch

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18 mai 2016

Il faut interdire le port du voile à Genève

Après l’acceptation par le Tessin de l'interdiction du port du voile dans l’espace public en 2013, il est grand temps de faire la même chose à Genève. Un ami égyptien rencontré par hasard au bord du lac m’a informé qu’il n’a trouvé nulle part dans le coran la prescription faite aux femmes de porter le voile. En revanche, cela se trouve dans la Charia, à côté de l’exigence de couper le bras au voleur et d’autres monstruosités. De même que personne n’ose exiger l’introduction de telles peines cruelles, il faut renoncer à la cruauté de dépersonnaliser les femmes en les mettant « dans un uniforme» (je reste poli) et leur permettre d’exprimer librement leur personnalité.

Voici la proposition UDC à la Constituante : « Le port de vêtement cachant le visage est interdit en public à toute personne domiciliée dans le canton. La loi peut prévoir des exceptions. »

Et voici le commentaire de notre rapporteur :

« Pour le groupe UDC, cela fait partie de la dignité humaine que de pouvoir évoluer à visage découvert dans cette République. Se cacher, pour ceux qui le font volontairement, est un signe de méfiance à l’égard du reste de la population, à l’égard de la collectivité. On a en mémoire les tristes événements du G8 où les gens avaient cru bon cacher leur visage pour commettre des méfaits. On a aussi actuellement un débat général sur des personnes qui se cachent le visage pour d’autres raisons que nous appellerons des raisons culturelles, et l’amendement que nous proposons vise à interdire le port de vêtement qui cache le visage, parce que c’est absolument incompatible avec notre conception de la dignité humaine. C’est absolument incompatible avec l’égalité que l’on doit prôner entre l’homme et la femme, et surtout, cela est destiné à introduire aux personnes, à qui on force de porter un vêtement qui cache le visage, une volonté de non-intégration à notre société. Se cacher le visage représente une telle horreur pour la plupart d’entre nous que le sentiment de la dignité humaine que nous éprouvons en est atteint et que cela fait vraiment partie des choses que nous devons protéger parce qu’une personne qui se cache le visage ne peut pas s’intégrer à notre société. Nous posons cet amendement dans un but d’intégration. »
Selon le site internet LesObservateurs.ch, voiler les femmes est l'arme la plus puissante des islamistes. Qu'attendons-nous pour l'interdire?
Voir ma photo d'illustration

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14 mai 2016

Madeleine Scherb, oratrice de haut niveau du WSIS 2016, appelle à une amélioration des nouvelles technologies de communication en Afrique

Comme déjà l’année dernière, Madeleine Scherb a été choisie comme High level speaker par le SMSI 2016*. Voici ce qu’elle a répondu à la question du modérateur Klaus Stoll:

Merci Monsieur le Président, Excellences, honorables ministres, chers participants,

J’aimerais tout d’abord féliciter Monsieur Houlin Zhao pour son accession au poste de Secrétaire général de l’Union Internationale des Télécommunications. Je suis fière de participer au sommet mondial sur la société de l’information comme à ses débuts en 2003.

Le Kenya, la Suisse, l’Afrique du Sud, le Lesotho, le Botswana, le Gabon, le Sénégal, l’Autriche, l’Allemagne et la Belgique, font partie de mon carnet de voyage. Cependant, sans internet je n’aurais probablement pas découvert ces pays..

Quand je vois toutes les possibilités de communication que nous avons ici en Suisse, je suis émerveillée du progrès et je pense à ma visite au Lesotho en 2000 lorsque j’étudiais à l’Université de Witswatersrand en Afrique du Sud. Je me rendais régulièrement à l’Institut français qui me facilitait la recherche en m’octroyant gratuitement l’accès à internet. C’est en consultant sur internet les pays voisins que m’est venue l’idée de visiter le Lesotho. J’avais trouvé comment m’y rendre et les modalités pour s’y rendre, mais j’avais voulu tout de même aller à l’ambassade pour en avoir la confirmation qu’il était possible d’y aller sans visa. En réponse, j’ai reçu la confirmation de l’ambassade que le Cameroun est membre du Commonwealth et, qu’en tant que Camerounaise, je pouvais aller au Lesotho, également membre du Commonwealth, sans visa. J’ai donc pris un car qui m’a déposé à la frontière après quelques heures de route. J’y suis descendu et me suis dirigée au poste de douane. Je me suis retrouvée face à une douanière à qui j’ai présenté mon passeport. Elle l’a feuilleté et m’a dit : Vous n’avez pas de visa. Pendant que je lui expliquais que j’avais appris que je n’avais pas besoin de visa pour venir au Lesotho, elle a haussé le ton en me demandant de payer 100 dollars pour le visa. Je lui ai tendu le billet de 100 dollars, dans l’attente de recevoir un reçu d’elle. Je lui ai demandé de me le remettre ou de me donner une quittance. Elle m’a dit d’avancer et qu’il n’y avait pas de reçu. Un témoin de la scène, une fois que j’étais de l’autre côté de la frontière donc à Maseru, la capitale du Lesotho, m’a rattrapé sur un pas décalé pour se désoler de cette situation. Pendant que nous cheminions ensemble, il a proposé d’être mon guide ce que j’ai accepté. J’ai vu un marché brûlé, des gens revêtus de couvertures (tenues traditionnelles) dans le froid, j’ai aperçu l’Institut français, un café, puis j’ai demandé s’il y avait un cyber-café. Mon guide m’a dit qu’il ne savait pas de quoi il s’agissait. Il ne connaissait pas internet et a voulu savoir ce que c’était. Il m’a parlé un peu de sa vie de Témoins de Jéhovah, de sa soeur et de son beau-frère. Je lui ai tout de suite raconté que mes parents étaient aussi croyants et pratiquaient la même religion.

Lorsque j’ai voulu le libérer pour trouver un hôtel, il s’est montré hospitalier en me proposant d’aller plutôt dans sa famille. Alors je lui ai fait confiance et l’ai accompagné chez sa soeur. C’est avec un accueil chaleureux qu’elle-même et son mari m’ont reçu, impressionnés de voir une jeune étrangère toute seule à Maseru. Ils savaient que les avions existaient puisqu’ils les voyaient dans le ciel. Par contre, ils n’avaient encore jamais vu leur intérieur et me questionnaient à ce sujet.

J’aimerais bien retourner au Lesotho pour voir si ces étrangers qui sont devenus des amis sont aujourd’hui connectées à internet et ont pu voir l’intérieur d’un avion de leurs propres yeux. Ils avaient promis de m’écrire, mais hélas je n’ai rien reçu. Si seulement ils avaient eu des adresses emails, ils auraient pu me contacter et je serais aujourd'hui connectée avec eux sur internet au lieu d’avoir perdu leur contact à jamais.

Vous comprenez donc mieux mon engagement et celui de la Health and Environment Program que je préside d’oeuvrer pour un meilleur accès des Africains à internet.

Voilà l’aventure que j’ai voulue partager avec vous, je vous remercie de votre aimable attention.

Les photos de Madeleine Scherb

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03 mai 2016

Un Thurgovien gagne la dernière étape du Tour de Romandie

Michael Albasini voulait gagner une 6e étape du Tour de Romandie et il l’a dit haut et fort, lors de son interview pour le programme officiel. Il ne voulait pas indiquer s’il avait une tactique spéciale ou s’il gagnait par improvisation ou instinct. Il s’est contenté d’avouer qu’il y avait un secret. Pris par son élan, il a quand même donné quelques pistes.

En gagnagnant l'étape Olon - Genève et en arrivant le premier sur le Quai du Mont-Blanc, Michael Albasini a bien prouvé la validité et l'utilité de ses conseils.

Les secrets de Michael Albasini pour gagner
Pour commencer, il faut réfléchir. Ensuite, on échafaude un plan. Une fois dans une belle échappée, il faut savoir observer les autres coureurs. Le cas échéant, on les teste avec une petite attaque et finalise la tactique. Finalement, «il faut être psychologue: grimacer quand on ne souffre pas, et repérer quand les autres grimacent pour de bon!»

Ma photo de l'arrivée

21:16 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |