Papyrus ou l’autosatisfaction d’un Conseil d’Etat immigrationniste

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Véritable amnistie globale pour des immigrants illégaux menée au mépris du droit, l’opération Papyrus constitue un affront pour les Genevois évincés du marché de l’emploi. Dès l’origine, l’UDC s’est opposée à cette escroquerie antidémocratique née des penchants mondialistes du Conseil d’Etat.
La motion UDC « Opération Papyrus : pas de régularisation de masse sans débat démocratique ! » a permis de lancer le débat démocratique et de porter sur la place publique un processus imaginé par un Conseil d’Etat au service des clandestins, qui se satisfait aujourd’hui de la prochaine « régularisation » de 3'500 étrangers séjournant illégalement dans le canton. Papyrus, rappelons-le, se résume à accorder sous prétexte humanitaire des autorisations de séjour à des étrangers séjournant illégalement dans le canton, dont le nombre échappe à la connaissance et au contrôle du Conseil d’Etat (source : IUE 1373-A). Des autorisations de séjour sont ainsi accordées par l’Etat à des personnes dont ce dernier ignorait l’existence et dont il est impossible d’attester de la durée réelle et effective de leur séjour illégal.

L’UDC, seul parti à se préoccuper de Genève et des Genevois !

Ces régularisations massives, sous prétexte de combattre le travail au noir, l'encouragent au contraire et lui offrent une publicité dans un contexte où le Conseil d’Etat a publiquement déclaré que « la priorité n’est pas la chasse aux clandestins, particulièrement de l’économie domestique ». Papyrus ne répond à aucun besoin économique et péjore le retour à l’emploi des personnes en recherche d’emploi, puisque les secteurs où sont actifs les sans-papiers sont déjà les secteurs les plus touchés par le chômage à Genève (hôtellerie et restauration : 9.7%, nettoyage, services administratifs et de soutien : 8.2%. Source : Seco/OCE). Enfin, avec des dépenses cantonales et communales de 23'669 F par habitant (source : AFF), les éventuelles (modestes) recettes fiscales perçues auprès de ces ex-clandestins ne couvriront jamais les dépenses de la collectivité, sans compter les subsides, les allocations familiales et les autres prestations sociales qui devront leur être versés.

(Communiqué de presse UDC Genève du 6 mars 2019)

Pour tous renseignements :

Stéphane Florey, député, premier signataire

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale

https://blog.pierrescherb.ch/2019/03/papyrus-ou-lautosatisfaction-dun.html

Lien permanent 4 commentaires

Commentaires

  • Cher Monsieur,
    Vous avez totalement raison! Alors que je suis globalement de gauche, je ne peux que vous suivre sur ce dossier! Tout ce qui est illégal me hérisse le poil, et Papyrus est le résumé de l'illégalité! La Confédération a dû se contorsionner pour accorder à Maudet son joujou attrape-gauche! Maintenant, que tout rentre dans l'ordre et que la légalité s'impose! Bravo à l'UDC sur ce coup-là!
    Cordialement, Jacques Louis Davier, citoyen genevois

  • C'est un scandale de donner des droits à ces gens venus sans autorisation travailler au noir pour les nantis de la République. Encore une Maudaiserie.
    Et en plus ils se plaignent de ne pas toucher un salaire correct et voudraient comble de l'outrecuidance que leur employeur paie des charges sociales ! C'est le monde à l'envers !!!

  • Pour rappel:

    Les fondements de l'opération politique "papyrus" de Maudet n'ont jamais été justifiés légalement. Maudet a usé de son pouvoir pour imposer son initiative " à titre d'essai".

    Ne pas oublier ce qualificatif du candidat binational Maudet aux intérêts persos multiples, qui échappe par là à toute faute de sanction pour anti-constitutionnalité de son projet papyrus.


    Nul n'ignore que l'opération-test Papyrus de Maudet est une mesure d'assimilation d'étrangers ayant volontairement contrevenus à nos lois sur l'immigration: une telle opération va d'abord à l'encontre du respect de toute application de nos lois.

  • "Véritable amnistie globale pour des immigrants illégaux menée au mépris du droit"

    Qui le dit? Ce n'est aucunement opposable.

    Quand bien même des membres d'assoces en services sociaux (payés, que j'ai vu actifs en ce sens sur Carouge et Servette) se croient en droit de soutenir de tels dossiers pour financement de logement, pour affiliation gratos à LaMal et subsistance alimentaire,

    on se demande combien de temps encore ces salariés et leurs responsables de nos services sociaux pourront prétendre à la légalité de leurs décisions, les légitimant à soutenir le regroupement familial sans preuves, le financement de ces familles dont intégristes musulmanes en luttes contraires à notre démocratie, n'ayant jamais ni bossé ni jamais eu droit à prétendre séjourner en Suisse.

    J'en ai vu passé de tels n'ayant jamais travaillé, issus d'Egypte, sans droits, venus de VD, accueillis par une juriste française des services sociaux de Carouge, imposant ses "soit-disant droits" à ses correspondants, employés de l'hospice de GE (dont le dir est un français).

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