31 mai 2013

Quelle est la procédure pour qu'une association soit reconnue d'utilité publique ?

Voir cet note ici.

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05 mai 2013

Tout le monde mérite d’être enterré

Personne ne voulait réclamer le corps de Tamerlan Tsarnaev, mort le 19 avril après avoir été blessé au tronc et aux membres lors de sa fusillade avec la police. Il présentait aussi des blessures au torse et à la tête, infligées par un objet contondant. Rappelons qu’il avait été menotté par terre et que son frère aurait roulé sur lui avec la Mercedes volée.

Sa famille avait renoncé à un rapatriement au Daguestan. Ce n’est que ce jeudi que son oncle, le même qui l’avait qualifié de « looser », a fini par charger une société de pompes funèbres pour récupérer les restes de Tamerlan Tsarnaev. Les résidents de North Attleboro, où son enterrement était prévu, s’y sont cependant immédiatement opposés. Trois cimetières ont déjà refusé de l’enterrer. Il se trouve actuellement à Worcester chez Stefan’s funeral home. Son propriétaire Stefan a dit à la presse : « Tout le monde mérite d’être enterré. »

Dzokhar Tsarnaev, quant à lui, a subi des tirs à la tête, à la nuque, aux pieds et aux mains.

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27 mars 2013

Election du Conseil fédéral par le peuple: l’UDC propose, la gauche «raisonnable» suit

Micheline Calmy-Rey montre la voie: «Ce serait une bonne solution pour rendre ces élections plus transparentes… Actuellement, l'élection du gouvernement entraîne des tractations plus ou moins obscures. Cela permet toutes sortes d'arrangements. Ce serait beaucoup plus sain si les candidats des partis faisaient campagne auprès du peuple qu'auprès des parlementaires.»

Cela correspond exactement à la position de l'UDC. Le parti rappelle en outre que son initiative tient en priorité à faire confiance au peuple en lui permettant d'élire le Conseil fédéral comme c'est le cas dans tous les cantons qui élisent à satisfaction les conseillers d'Etat, les conseillers aux Etats et les conseillers nationaux. Cette pratique démocratique a fait ses preuves. Il n'y a dès lors plus de raison que les citoyennes et les citoyens ne se prononcent pas également à l'échelon suprême, à savoir l'élection du Conseil fédéral.

D’autres ténors de la gauche «raisonnable» préconisent également le «Oui» à l’initiative concernant l’élection du Conseil fédéral par le peuple: Pierre-Yves Maillard, Géraldine Savary et Robert Cramer. Il y a donc une forte chance qu’une partie de leur électorat les suive.

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06 mars 2013

Vers plus de sécurité à la frontière genevoise

Les Genevois n'en peuvent plus d'être les victimes de Schengen, accord mal ficelé qui permet entre autres défauts au grand banditisme des excursions régulières en Suisse pour s'approvisionner dans nos banques, puis de retourner en France sans être inquiété.

L'espoir est cependant à nouveau de mise, car le Conseil national vient d'accepter, contre la gauche et le PLR, une initiative UDC permettant d'augmenter le nombre des gardes-frontières. Voici le communiqué de presse UDC signé par le Conseiller national Yves Nidegger:

Par 98 oui contre 89 non, le Conseil national a décidé hier (5 mars 2013) de donner suite à l’initiative UDC Reymond/Nidegger exigeant l’engagement de plus de gardes-frontières pour les cantons frontaliers (10.515) afin de compenser le déficit de sécurité engendré par Schengen. La gauche et le PLR ont voté contre.

A l’exception de quelques aléatoires contrôles volants, la frontière genevoise est ouverte depuis Schengen aux marées et aux ouragans du grand comme du petit banditisme.

Acquis sur catalogue, sans essayage préalable, Schengen fait ainsi partie de ces mauvais achats que l’on devrait retourner au fabricant pour non-conformité de l’article aux qualités promises. Avec au passage, un blâme, voire une demande de réparation, à l’intention du détaillant indélicat qui a fourgué une camelote en promettant la qualité.

Le problème est ici que le détaillant, comprenez le Conseil fédéral et la majorité du parlement, persiste dans l’idée que l’interdiction du contrôle des personnes au passage de la frontière serait un plus pour la sécurité intérieure. Et l’explosion des cambriolages et des agressions armées d’origine transfrontalière survenue depuis la mise en œuvre de Schengen n’est pas de nature à ébranler leur foi. L’UDC reste donc seule à dire qu’un traité qui oblige nos gardes-frontières à se replier sur les seules « frontières extérieures » de l’Europe, c’est-à-dire à Genève la zone non-Schengen de l’aéroport où ils sont occupés au contrôle obligatoire et chronophage des touristes anglais venus skier dans les stations alpines, tout en désertant la « frontière intérieure », comprenez la frontière suisse, abandonnée à la libre circulation des gangsters transfrontaliers, ne pouvait et ne peut générer qu’une plus grande insécurité.

En attendant la résiliation de Schengen et le retour de nos forces sur notre frontière, la Suisse qui ne peut rester sans se défendre contre l’explosion du crime n’a d’autre choix que celui d’engager à ses frais plus de gardes-frontières à affecter aux cantons-frontières et tout particulièrement à Genève. Il faut pour cela une base légale et tel était le but de l’initiative de l’UDC-Genève qui vient d’être suivie à Berne. Les contrôles volants n’étant pas interdits par Schengen, ils doivent pouvoir être multipliés jusqu’à couvrir les besoins de sécurité nouveaux générés par le traité de Schengen. Le processus législatif ne fait que commencer, la décision du National du 5 mars 2013 est une victoire d’étape.

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22 février 2013

Foin des mensonges: la naturalisation est dorénavant facilitée

Le groupe UDC a la constituante avait bien insisté, lors de nos débats, que l’intégration des étrangers devrait passer par une naturalisation facilitée au lieu de leur donner les droits de vote et d’éligibilité. Ces prérogatives doivent rester intimement liées à la nationalité suisse. Le vœu des constituants UDC est dorénavant exaucé : la Commission des institutions politiques du Conseil national a accepté de réduire le nombre d’années de séjour pour demander le passeport suisse de 12 à 10 ans!

En même temps, cette commission s’assure que les nouveaux Suisses soient en mesure d’exercer convenablement leur citoyenneté et de comprendre les enjeux politiques qu’ils seraient appelés à trancher. Pensez seulement aux sujets de votation du 3 mars et à leur importance. Un requérant doit donc être familiarisé au mode de vie suisse et bien communiquer au quotidien dans une langue nationale, à l’oral et à l’écrit.

La décision de ladite commission devrait mettre un terme à toute velléité de la gauche genevoise renforcée du centre mou d’introduire dans notre nouvelle constitution le droit de vote des étrangers au niveau cantonal ou, pire encore, le droit d’éligibilité aux niveaux communal et cantonal.

Vivement que le Conseil des Etats vote la nouvelle loi à son tour!

A voir : www.pierrescherb.ch

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19 février 2013

LAT : l’UDC dit non au remplacement d’un aménagement du territoire harmonieux par une planification centraliste

L’article 1 alinéa 2 chiffre b de la Loi sur l’aménagement du territoire prévoit la création et le maintien d’un bâti harmonieusement aménagé. Le projet de nouvelle loi envisage à sa place la création et le maintien d’un bâti favorable à l’exercice des activités économiques. Un peu plus loin (à l’art. 3), il propose de planifier les lieux d’habitation en priorité sur des sites desservis de manière appropriée par les transports publics.

Le choix du verbe « planifier » et l’exclusion de l’harmonie sont pour moi significatifs d’un projet de loi mal élaboré et d’un nouveau coup dur des technocrates au bâtiment soigneusement construit qu’est la Suisse. Rien que pour cela, je voterai avec conviction Non à ce projet de loi mal ficelé et vous invite à faire de même.

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01 février 2013

Le Conseil fédéral trompe-t-il le peuple?

L’acceptation de l’arrêté fédéral sur la politique familiale ne coûtera rien. Que nenni! Pourtant, le Conseil fédéral recommande le Oui, le 3 mars prochain, sans la moindre allusion aux coûts de ce transfert de compétence des cantons à la Confédération.

Un citoyen bernois, Adrian Amstutz, a donc déposé un recours contre cette votation. Il y fait notamment valoir que l’aspect financier d’un vote relève d’une importance capitale pour le citoyen suisse. Il ne comprend pas pourquoi le Conseil fédéral n’a pas au moins énoncé un chiffre approximatif des dépenses attendus.

Selon les particants de l’article sur la famille, 120'000 enfants en Suisse ne trouvent pas de place d’accueil, ce qui nécessitera 50'000 places supplémentaires, soit 1,5 à 2,7 milliards de francs par an. L’UDC a procédé a son propre calcul. Stupeur : le congé de paternité projeté, la garde extrascolaire des enfants de 5 à 15 ans et les crèches pour les enfants de 0 à 4 ans coûterait 12 milliards de francs par an!

Une raison de plus de rejeter cet arrêté fédéral inutile et dangereux.

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25 janvier 2013

L’UDC dit oui à la famille et non à l’arrêté fédéral sur la politique familiale

La famille est la cellule de base d’une société. Les ennemis des Etats capitalistes modernes l’ont bien remarqué. Aussi, Karl Marx ne réclamait ni plus ni moins que l’abolition de la famille. L’UDC en tant que parti patriotique et traditionaliste ne peut pas souscrire à un tel projet, tout au contraire.

Faut-il dès lors un carcan étroit pour la protéger tel que le prévoit l’arrêté fédéral sur la politique familiale, quitte à transférer une prérogative cantonale à la Confédération ? Poser la question est y répondre. Je voterai donc avec conviction « Non », le 3 mars prochain.

Et vous ?

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14 janvier 2013

Recevoir toujours plus en payant toujours moins ?

Notre espérance de vie s’est allongée de 2 ans ces 10 dernières années. Nous avons subi 3 chocs boursiers en même temps. En 1980, la caisse de pension CEH avait 16,1 personnes actives pour 1 pensionné et la CIA en avait 6,7. Aujourd’hui, la CEH compte 2,5 actifs et la CIA 2 par personne pensionnée.

Ajoutez à cela une nouvelle contrainte du droit fédéral, à savoir la capitalisation intégrale comme principe et la capitalisation partielle comme exception sous des conditions strictes. Vous comprendrez donc la nécessité d’adopter des mesures exceptionnelles pour les deux caisses genevoises CEH et CIA qui fonctionnent justement sous le régime de la capitalisation partielle avec un taux de couverture de 51,4%.

Sauf que ce n’est pas tout. Il faut encore qu’un plan de financement soit remis à l’autorité de surveillance avant le 30 juin 2013 pour qu’il puisse être approuvé jusqu’au 1er janvier 2014. La seule manière d’atteindre ses objectifs paraît l’adoption de la loi instituant la Caisse de prévoyance de l’Etat de Genève (LCPEG, fusion des caisses CIA et CEH). Il s’agit tout de même d’éviter la liquidation des deux caisses. L’Etat devrait alors mettre en œuvre sa garantie pour financer les pensions en cours et pour la compensation du découvert sur les prestations de sortie acquises. Cela correspondrait à une charge d’environ 7 à 8 milliards de francs.

Bien entendu, beaucoup de questions restent ouvertes, notamment l’âge de la retraite qui est fixé à 63 ans pour les fonctionnaires. La LCPEG ne peut donc être qu’une étape vers un vrai assainissement des caisses de prévoyance de l’Etat de Genève.

www.pierrescherb.ch/blog

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01 octobre 2011

L'Assemblée constituante communique

« Lors de sa session du jeudi 29 septembre, l’Assemblée constituante a terminé ses travaux de première lecture sur les droits politiques. Poursuivant l’examen des droits politiques cantonaux et communaux, l’Assemblée a fixé à 7'000 le nombre de signatures nécessaires pour le référendum facultatif au niveau cantonal, soit : Les lois, ainsi que les autres actes du Grand Conseil prévoyant des dépenses, sont soumis au corps électoral si le référendum est demandé par 7'000 titulaires des droits politiques (nombre identique à celui figurant dans la constitution actuelle, au lieu des 5'000 proposés par l’article 65 de l’avant-projet).
Le nombre nécessaire de signatures pour faire aboutir une initiative communale (article 69) a également donné lieu à un débat nourri. Le choix de l’Assemblée s’est porté sur une distinction selon la taille des communes, ce qui n’était pas le cas dans l’avant-projet, soit : Dans les communes de moins de 10'000 titulaires du droit de vote, 10% d’entre eux peuvent demander au conseil municipal de délibérer sur un objet déterminé. Dans les autres communes, 7% des titulaires du droit de vote, mais au moins 1'000 et au plus 4'000 d’entre eux, peuvent faire la même demande.
En matière de référendum communal, le choix s’est porté sur un taux de 7% ou 3'000 électeurs (article 76), alors que la constitution actuelle distingue cinq cas de figure.
Enfin, nouveauté votée par l’Assemblée, la validité des initiatives, tant cantonales que municipales, sera désormais examinée par le Conseil d’Etat, et non plus par le Grand Conseil pour les initiatives cantonales ou par le conseil municipal pour les initiatives communales.
La prochaine session, qui aura lieu le jeudi 6 octobre, sera consacrée au titre IV Autorités et débutera par un débat qui s’annonce vif sur le quorum nécessaire à l’élection du Grand Conseil, ainsi que sur la durée de la législature. La session examinera tout le chapitre sur le Grand Conseil et une partie de celui sur le Conseil d’Etat. »


(Communiqué de presse du Bureau de l’Assemblée constituante du 29 septembre 2011)

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