Genève - Page 2

  • Bonne et heureuse année 2019

    Imprimer

    Une fois n’est pas coutume, je vous présente mes vœux seulement le 2 janvier. Ce n’est cependant pas grave, car selon l’entendement communément admis il est possible de le faire jusqu’à fin janvier. Je suis donc encore bien dans la marge.

    La nouvelle année a bien commencé. Aucun attentat majeur n’est à déplorer. Nous pouvions donc trinquer dans le bonheur avec les nécessiteux et les personnes seules en assistant au Réveillon de la solidarité organisé par la Ville de Genève grâce à de nombreux soutiens.

    La soirée avait débuté par les allocations d’Esther Alder, responsable du Service social, et du maire Sami Kanaan. Pour une fois, même le conseiller municipal radical Guy Dossan, comme nous présent à cette fête pour la première fois, n’avait rien à dire contre une dépense qu’il considérait pleinement justifiée pour apporter un peu de joie à ceux qui ne nagent justement pas toujours dans le bonheur à longueur d’année, et tant pis pour quelques-uns qui n’avaient pas l’air trop nécessiteux.

    Je ne suis moi-même pas trop porté à dresser des louanges à la gauche qui gouverne notre ville, mais je me dois d’admettre que le réveillon de la solidarité est vraiment une excellente idée brillamment réalisée. Je me joins aux remerciements adressés aux très nombreux bénévoles qui ont rendu cette soirée vraiment inoubliable.

    http://blog.pierrescherb.ch/2019/01/bonne-et-heureuse-annee-2019_2.html

    Lien permanent Catégories : Divers, Genève, Politique 2 commentaires
  • L'UDC, toujours responsable, vote le budget 2019 (mon intervention au Conseil municipal du 15.12.2018)

    Imprimer

    Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les Conseillers municipaux, chers Collègues,

    Lors du vote du budget 2018, il y a pas si longtemps, je vous disais que l’UDC avait l’habitude de voter les budgets qu’elle présentait elle-même en tant que parti gouvernementale en Suisse et en de nombreux cantons. A Genève cependant, arrivé il y a quelques années seulement et non représentée au gouvernement, nous devrions plutôt refuser les projets de budget, en tant que vrai force d’opposition. Ce d’autant plus que la Ville de Genève est secouée par une formidable crise gouvernementale depuis la publication du rapport de la Cour des comptes au sujet des frais professionnels du Conseil administratif et de la direction. Elle avait révélé un grave dysfonctionnement au niveau de nos autorités. Ce scandale nous a même incité à demander la démission immédiate du Conseiller administratif Guillaume Barazzone et de soutenir la motion du MCG qui exigeait la démission de tous les Conseillers administratifs. Hélas, personne n’a démissionné, mais - petite consolation - Guillaume Barazzone a annoncé ne plus vouloir se représenter.

    Je reviens sur le projet de budget pour vous annoncer que l’UDC va tout de même exceptionnellement l’accepter pour les raisons suivantes:

    Un objectif de l’UDC est la diminution de l’énorme dette de la Ville de Genève. Un moyen pour y arriver est pour nous la réduction du poste dit de Solidarité internationale. Pour nous, il s’agit plutôt d’un moyen de maintenir les pays en développement dans leur dépendance et de tuer tout velléité d’en ressortir. Pire, elle contribue à agrandir encore cette dépendance. Nos doléances ont cependant été entendues et le Conseil administratif a renoncé à nous présenter une énième augmentation de ladite Solidarité internationale. Il nous a ainsi d’une part permis d’envisager une acceptation du budget, ce qui n’aurait pas été possible avec une augmentation de ce poste que nous rejetons catégoriquement.

    Nous sommes d’autre part engagés au sein de la droite élargie, afin de sortir la Ville de Genève du tout social et de redonner à chacun l’espoir et la possibilité de s’en sortir par ses propres moyens. Nous avons donc travaillé ensemble avec le MCG, le PLR et le PDC dans les commissions spécialisées et, surtout, à la commission des finances, afin de modifier le projet de budget et de le rendre acceptable pour la majorité. Le résultat est bien là: la commission a réussi à se rallier derrière un projet. Bien entendu, son idée de couper dans l’indexation des salaires des fonctionnaires s’est par la suite avérée irréalisable. Elle sera remplacé par deux amendements qui vous seront présentés dans quelques instants et qui assureront, à leur tour, que le budget soit équilibré. Quant aux amendements de la gauche, la commission des finances les a rejetés à juste titre, et nous recommandons à la séance plénière de faire de même, dans la mesure où ils devraient encore une fois 34256565être déposés.

    L’UDC a en résumé contribué à redresser la situation suite au scandale des frais professionnels du Conseil administratif. L’heure était grave est avais mis en danger l’ensemble de nos institutions. Par ailleurs, les révélations continuent avec le rapport du contrôle interne, ce qui est une véritable catastrophe et nous pousse à augmenter les moyens mis à disposition de cet outil indispensable dans le budget. Nous avons fait un pas pour venir en aide aux plus déshérités en ouvrant les abris à l’année. Cependant, ce n’est pas une solution d’exclure de plus en plus de personnes de la vie sociale, tout en faisant venir toujours plus de frontaliers et migrants à Genève. Nous avons toujours l’espoir que les bonnes décisions soient prises aux niveaux cantonal et fédéral et d’ici-là, nous faisons un pas dans la bonne direction en votant aujourd’hui le budget 2019.

    https://blog.pierrescherb.ch/2018/12/ludc-toujours-responsable-vote-le.html

    Lien permanent Catégories : Genève, Politique 1 commentaire
  • Les dealers de Genève et l’interdiction de pénétrer la région genevoise

    Imprimer

    La lutte contre le deal de rue se fait de plus en plus pressante. Il y a une année, la Tribune de Genève lui avait consacré une série d’articles. Elle avait alors mentionné que 300 personnes d’origine africaine (en réalité surtout des Guinéens et Sénégalais) qui s’adonnait à cette sinistre activité. Devant l’ampleur du phénomène et l’apparente inactivité de la police, un «militant d’extrême gauche » (TdG de ce jour), Fernand Melgar, avait exprimé son indignation. Plus récemment, le conseiller national Benoît Genecand avait dénoncé la faillite de la politique sécuritaire du deal de rue.

    Sachant que tous ses «petits» dealers sont des millionnaires chez eux (en francs CFA) où ils construisent des immeubles de plusieurs étages, on ne s’étonne pas de la persistance de ce trafic, d’autant plus que nos prisons suisses sont plutôt perçues par eux comme des camps de vacances.

    Ce qui étonne cependant est que nous n’entendons pas plus souvent parler d’interdiction de pénétrer la région genevoise. Il s’agit d’un moyen mis à disposition des autorités cantonales par le droit fédéral (art. 74 de la loi sur les étrangers). Cette mesure vise notamment à lutter contre le trafic illégal de stupéfiants. Le Tribunal fédéral a par ailleurs déjà eu l’occasion de dire que la mesure est apte à atteindre l’objectif poursuivi, car elle empêche au délinquant de commettre de nouvelles infractions dans la région zurichoise, en l’occurenc. Elle respecte le principe de la proportionnalité (2C_338/2015).

    Pourquoi les autorités genevoises ne l'appliquent-elles pas plus souvent cette interdiction de pénétrer la région genevoise?

    http://blog.pierrescherb.ch/2018/10/les-dealers-de-geneve-et-linterdiction.html

  • Occupez-vous de la sécurité en Ville, M. Barazzone !

    Imprimer

    Des femmes passées à tabac, des dealers qui occupent nos parcs ou des mendiants à chaque coin de rue : avec 129,9 infractions au code pénal pour 1000 habitants en 2017, notre municipalité connaît un taux de criminalité supérieur à celui de n’importe quel canton suisse. Plutôt que de s’atteler à reprendre en main la lutte contre la délinquance, le Conseiller administratif en charge du Département de l’environnement urbain et de la sécurité propose d’encourager l’immigration illégale intercontinentale en exigeant que la Confédération accorde un pavillon suisse à l'Aquarius.


    En accordant le pavillon suisse à un navire de propriété allemande, destiné au transport de migrants illégaux, affrété par une ONG française et doté d’un équipage étranger, la Suisse mettrait à mal sa neutralité en dictant la politique migratoire d’autres Etats, dont certains ont clairement manifesté leur refus d’accueillir ces migrants illégaux.


    Soutenir l’Aquarius reviendrait à provoquer un appel d’air en faveur de l’immigration illégale et de l’exploitation d’êtres humains par les passeurs. Des esclavagistes des temps modernes qui exigent jusqu’à 5'000 euros de leurs victimes qu’ils chargent sur une embarcation de fortune, la conduisent dans les eaux internationales et annoncent par radio un naufrage imminent. L’Aquarius, patrouillant à la limite des eaux territoriales libyennes, refuse de reconduire les migrants africains en Afrique, comme le dit le responsable des recherches et des opérations de secours du bateau: « La Libye n'est toujours pas reconnue comme un pays sûr, donc nous ne reconduirons personne là-bas, sauf si les migrants le décident ».


    L’arrivée sur le sol européen est source de déception pour ces migrants, auprès de qui la riche Europe avait été présentée comme un Elodrado. Filant vers les Etats prospères du nord, attirés par une culture de la bienvenue développée par des élites, ces migrants économiques illégaux ne peuvent dans les faits pas prétendre à la qualité de réfugié et finissent déboutés du droit d’asile, errant dans nos parcs à attendre « l’heure du deal ». Pour quelle plus-value en matière de sécurité municipale, M. Barazzone ?

    Communiqué de presse UDC-Ville de Genève et MCG Ville de Genève du 2 octobre 2018


    Pour tous renseignements :

    Pierre Scherb, chef de groupe UDC
    Daniel Sormani, chef de groupe MCG
    Eric Bertinat, UDC, président du Conseil municipal
    Amar Madani, MCG, membre du Bureau du Conseil municipal

    Lien permanent Catégories : Genève, Politique, Suisse 6 commentaires
  • Le directeur général Francis Gurry ouvre l’assemblée des Etats membres de l’OMPI

    Imprimer

    L’assemblée des Etats membres de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) se réunit cette année pour la cinquante-huitième fois. Avant tout, son directeur général Francis Gurry a exprimé sa satisfaction par rapport au grand succès de son organisation. En seulement 20 ans, elle a réussi à augmenter son activité de 200% en moyenne. Pour rappel, la propriété intellectuelle concerne le droit d’auteur, les brevets, les marques, les dessins et modèles industriels et les indications géographiques.

    L’OMPI a ainsi inventé et gère au niveau mondial les systèmes internationaux des brevets (PCT), des marques (système de Madrid), des dessins et modèles (système de la Haye), des appellations d’origine (système de Lisbonne) et de dépôt des micro-organisme (système de Budapest).

    http://blog.pierrescherb.ch/2018/09/le-directeur-general-francis-gurry.html

  • L’été touche à sa fin à Genève

    Imprimer

    Après les journées chaudes de l’été, nous vivons un week-end bien plus frais. Tout le monde respire mieux. La stupeur qui nous a empêché de réfléchir calmement et qui nous a poussé à voyager, quid à la montage en recherche de fraîcheur, quid au bord de la mer à la recherche du dolce fare niente, fait place à une nouvelle envie d’explorer le ici et maintenant.

    Pour une fois, la douce oisiveté était aussi de mise à Genève, sans l’ambiance de ses fêtes. Les touristes l’ont vite compris et ont boudé notre cité, sauf quelques intrépides qui se sont contentés de faire une croisière sur le lac et peut-être une excursion à Chamonix.

    Les drapeaux devant l’ONU ont retrouvé leur place, après avoir été rangés durant une semaine en honneur de feu Kofi Annan. Au jardin botanique, les nénuphars rêvent sur les eaux.

    www.pierrescherb.ch

    Lien permanent Catégories : Divers, Genève, Politique 0 commentaire
  • Abandonnons l’intégration et exigeons l’adaptation des étrangers en Suisse

    Imprimer

    Un musulman qui ne fait pas de poignée de main à une femme et une musulmane qui ne regarde pas l’homme qui lui a posé une question, sont-ils bien intégrés en Suisse? C’est la question à laquelle deux commissaires de la Commission de naturalisation de Lausanne ont dû répondre récemment. Pour l’heure, nous ne connaissons pas leur réponse, mais le procédé démontre déjà clairement ses limites.

    Et comment réagir lorsque les candidats à la naturalisation hindous disent vouloir attaquer nos paysans qui amènent leurs vaches chez le boucher? Pour rappel, un musulman indien vient de se faire lyncher lorsqu'il était en train de convoyer des vaches qu'il venait d'acquérir pour sa famille.

    La vraie question est: pourquoi un étranger qui ne fait rien de plus que de s’intégrer en Suisse devrait-il être naturalisé? Nous devrions plutôt exiger qu’il s’adapte d’abord à notre mode de vie, histoire d’éviter les tensions entre populations. A l’heure actuelle, il y a une majorité de Suisses qui veulent vivre en paix, qui ne sont pas racistes et qui soignent la bonne entente avec leurs voisins.

    Ne permettons pas que des étrangers installés chez nous deviennent Suisses, qui prônent la guerre, qui sont racistes et qui n’ont qu’à faire de l’avis de leurs voisins. Exigeons qu’ils reprennent nos valeurs avant que nous leur fassions confiance en les acceptant en tant que citoyens à part entière!

    http://blog.pierrescherb.ch/2018/07/abandonnons-lintegration-et-exigeons.html

    Lien permanent Catégories : Croyances, Genève, Politique, Suisse 19 commentaires
  • La disparition du Matin et les Fake News

    Imprimer

    Les médias suisses s’émeuvent de la disparition du journal imprimé Le Matin. Quant à moi, je n’étais pas un de ses lecteurs. Je regrette pourtant la disparition d’un journal qui aurait pu jouer un beau rôle en Suisse romande. Il y a en effet beaucoup d’informations qui vaudraient la peine d’être communiquées.

    Je constate cependant que nos journaux préfèrent s’attaquer aux Fake-News qu’ils voient sur internet plutôt que critiquer leur manière d’écrire des articles. Au lieu de nous informer de ce qui se passe dans le monde, ils préfèrent en effet donner un minimum d’informations, tout en nous assénant leurs vues gauchistes. Jamais ils oublient de mentionner «les populistes» qui pensent autrement qu'eux et qui ont bien sûr tout faux. Le lecteur ne l’aurait peut-être pas encore remarqué, mais c’est eux les méchants et s’il se trouve qu’il pense comme eux, il est grand temps qu’il revienne à la raison.

    A titre d’exemple, je pense à l’élection contestée de Laurent Gbagbo et l’obligation du journaliste de mentionner dans chaque article de chaque jour que la communauté internationale ne la reconnaissait pas, avec l’omission de mentionner en même temps que la commission électorale ivoirienne, seule compétente en la matière, l’avait bien validée.

    Préparons-nous donc à voir encore d’autres journaux disparaître, à moins que la gauche réussisse encore le coup de force d'obliger tout le monde à financer nos désinformateurs professionnels.

    WWW.pierrescherb.ch

    Lien permanent Catégories : Droit public, Genève 7 commentaires
  • Pavillon de la danse : un projet mal ficelé et trop cher !

    Imprimer

    L’UDC-Ville de Genève relève depuis des années le poids surdimensionné de la culture dans le budget de la commune, notamment au détriment du sport. Elle déplore la multiplication des dépenses comme le Pavillon de la danse, un projet coûteux, inutile et voué à la destruction à brève échéance.

    La danse contemporaine est souvent considérée comme élitiste, éloignée des préoccupations du citoyen ordinaire qui ne l’apprécie que rarement. C’est en tout cas l’enseignement que l’on peut tirer du sort que la population de Lancy a réservé à la Maison de la danse en votation populaire, le 22 octobre 2006, pour lequel la Ville de Genève voulait participer à hauteur de Frs 750’000.- aux frais de son fonctionnement.

    Le Conseil administratif souhaite dépenser 12 millions de francs pour le Pavillon de la danse, une paille pour la gauche pour laquelle les moyens de la Ville de Genève sont inépuisables, au moins en matière de culture. La Maison de la danse aurait certes coûté 18 millions de francs, mais pour une construction durable, à la différence du tout provisoire Pavillon de la danse, censé durer sept ans. Après cette durée minime, il devrait partir ailleurs à des lieux inconnus - si jamais le Conseil administratif trouve un meilleur emplacement d’ici-là, sinon il serait simplement voué à la destruction ou à être stocké aux Ports-Francs aux frais de la Ville de Genève et de ses contribuables. Le Pavillon de la danse aurait donc un coût minimal de 1’750’000 francs par an. A cela s’ajoute au bas mot un million de francs pour la déconstruction du pavillon et sa reconstruction ailleurs, si d’aventure le Conseil administratif trouvait un «Ailleurs».

    Depuis bientôt une dizaine d’années, la Ville de Genève met à disposition de la danse contemporaine la salle communale des Eaux-Vives. Quelle est donc l’urgence d’agir ? Aucune : la Ville de Genève est actuellement en train de construire la nouvelle Comédie dont une partie des locaux est dédiée à la danse. Quoi de plus logique que de profiter de cette occasion en or pour y intégrer la danse contemporaine si on voulait vraiment libérer la salle communale des Eaux-Vives ! L’UDC est persuadée que l’objet aurait été rejeté en commission s’il avait été étudié avec toute la diligence requise et ne peut que refuser un projet mal ficelé et beaucoup trop cher.

    Pour voir ce texte avec photo cliquer ici.

    Lien permanent Catégories : Genève, Politique 0 commentaire
  • Eldorado: la preuve par pièce de théâtre que l'immigration nous appauvrit

    Imprimer

    L'immigration cause de graves problèmes dans le financement de nos assurances sociales. Ce n'est cependant pas tout. Elle apprauvrit aussi culturellement la Suisse et l'Europe. Pour preuve la pièce de théâtre Eldorado, mise en scène par Patrick Mohr.

    Le théâtre du Loup présente encore durant une semaine ce spectacle jusqu'à samedi prochain. Il raconte l'épopée d'Africains qui quittent leurs pays pleins d'espoir pour ensuite se voir dépouiller par des passeurs sans scrupules. Ces Nords-Africains ne s'embarassent pas du fait qu'il s'agit de leurs «Frères» musulmans lorsqu'ils leur prennent jusqu'au dernier centime (les sommes à payer sont tout de même considérables, à savoir plusieurs milliers d'euros).

    Le seul qui les aide gratuitement est un pêcheur italien, bon catholique comme tous les Italiens. Mal lui en a pris, car il ne perd pas seulement ses nerfs dans la tempête avec l'impossibilité de secourir les milliers de migrants en détresse, mais finit par se rebeller et perd toute envie de travailler. Il se réfugie en Afrique où il essaie en vain de convaincre les migrants de rester chez eux.

    Tous les survivants gagnent, même ceux qui arrivent dans l'Eldorado après un périple de trois ans, le seul qui perd tout est le capitaine Piracci, représentatif de tous les Européens. Et nous, habitants de Genève, n'avons-nous pas déjà perdu notre âme?

    Lien permanent Catégories : Croyances, Genève, Politique 5 commentaires