22 avril 2011

Vendredi saint : le Christ est mort

 

Tandis que nous célébrons la mort de Jésus Christ, souvenons-nous que d'autres dieux ont subi le semblable sort d'une mort subite ou lente, à l'instar des dieux grecs. A vrai dire, tandis que Jésus ressuscite à Pâques, eux, sont morts à jamais. Quoique...

Pour nos ancêtres, toute la nature était ainsi vivante, avait une âme. Sully-Prudhomme, premier lauréat du prix Nobel de littérature, nous le rappelle dans son ode à Ronsard (Pierre de Ronsard, poète français du XVIe siècle) :

 

« À RONSARD

Ô maître des charmeurs de l'oreille, ô Ronsard,

J'admire tes vieux vers, et comment ton génie

Aux lois d'un juste sens et d'une ample harmonie

Sait dans le jeu des mots asservir le hasard.

Mais, plus que ton beau verbe et plus que ton grand art,

J'aime ta passion d'antique poésie,

Et cette téméraire et sainte fantaisie

D'être un nouvel Orphée aux hommes nés trop tard.

Ah ! depuis que les cieux, les champs, les bois, et l'onde,

N'avaient plus d'âme, un deuil assombrissait le monde,

Car le monde sans lyre est comme inhabité !

Tu viens, tu ressaisis la lyre, tu l'accordes,

Et, fier, tu rajeunis la gloire des sept cordes,

Et tu refais aux dieux une immortalité. »

 

Pierre Scherb

 

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23 janvier 2011

La guerre

 

Le monde se prépare à une nouvelle guerre, en Côte d'Ivoire cette fois-ci. Quel meilleur moment de se rappeler ce que Madame Louise-Victorine Ackermann a écrit à son sujet, le 8 février 1871. Voici donc les deuxième et troisième parties de son poème :

 

« II

Si vivre c'est lutter, à l'humaine énergie

Pourquoi n'ouvrir jamais qu'une arène rougie ?

Pour un prix moins sanglant que les morts que voilà

L'homme ne pourrait-il concourir et combattre ?

Manque-t-il d'ennemis qu'il serait beau d'abattre ?

Le malheureux ! il cherche, et la Misère est là !

 

Qu'il lui crie : « A nous deux ! » et que sa main virile

S'acharne sans merci contre ce flanc stérile

Qu'il s'agit avant tout d'atteindre et de percer.

A leur tour, le front haut, l'Ignorance et le Vice,

L'un sur l'autre appuyé, l'attendent dans la lice :

Qu'il y descende donc, et pour les terrasser.

 

A la lutte entraînez les nations entières.

Délivrance partout ! effaçant les frontières,

Unissez vos élans et tendez-vous la main.

Dans les rangs ennemis et vers un but unique,

Pour faire avec succès sa trouée héroïque,

Certes ce n'est pas trop de tout l'effort humain.

 

L'heure semblait propice, et le penseur candide

Croyait, dans le lointain d'une aurore splendide,

Voir de la Paix déjà poindre le front tremblant.

On respirait. Soudain, la trompette à la bouche,

Guerre, tu reparais, plus âpre, plus farouche,

Écrasant le progrès sous ton talon sanglant.

 

C'est à qui le premier, aveuglé de furie,

Se précipitera vers l'immense tuerie.

A mort ! point de quartier ! L'emporter ou périr!

Cet inconnu qui vient des champs ou de la forge

Est un frère ; il fallait l'embrasser, - on l'égorge.

Quoi ! lever pour frapper des bras faits pour s'ouvrir !

 

Les hameaux, les cités s'écroulent dans les flammes.

Les pierres ont souffert ; mais que dire des âmes ?

Près des pères les fils gisent inanimés.

Le Deuil sombre est assis devant les foyers vides,

Car ces monceaux de morts, inertes et livides,

Étaient des coeurs aimants et des êtres aimés.

 

Affaiblis et ployant sous la tâche infinie,

Recommence, Travail ! rallume-toi, Génie !

Le fruit de vos labeurs est broyé, dispersé.

Mais quoi ! tous ces trésors ne formaient qu'un domaine ;

C'était le bien commun de la famille humaine,

Se ruiner soi-même, ah ! c'est être insensé !

 

Guerre, au seul souvenir des maux que tu déchaînes,

Fermente au fond des coeurs le vieux levain des haines ;

Dans le limon laissé par tes flots ravageurs

Des germes sont semés de rancune et de rage,

Et le vaincu n'a plus, dévorant son outrage,

Qu'un désir, qu'un espoir : enfanter des vengeurs.

 

Ainsi le genre humain, à force de revanches,

Arbre découronné, verra mourir ses branches,

Adieu, printemps futurs ! Adieu, soleils nouveaux !

En ce tronc mutilé la sève est impossible.

Plus d'ombre, plus de fleurs ! et ta hache inflexible,

Pour mieux frapper les fruits, a tranché les rameaux.

 

III

Non, ce n'est point à nous, penseur et chantre austère,

De nier les grandeurs de la mort volontaire ;

D'un élan généreux il est beau d'y courir.

Philosophes, savants, explorateurs, apôtres,

Soldats de l'Idéal, ces héros sont les nôtres :

Guerre ! ils sauront sans toi trouver pour qui mourir.

 

Mais à ce fier brutal qui frappe et qui mutile,

Aux exploits destructeurs, au trépas inutile,

Ferme dans mon horreur, toujours je dirai : « Non ! »

O vous que l'Art enivre ou quelque noble envie,

Qui, débordant d'amour, fleurissez pour la vie,

On ose vous jeter en pâture au canon !

 

Liberté, Droit, Justice, affaire de mitraille !

Pour un lambeau d'Etat, pour un pan de muraille,

Sans pitié, sans remords, un peuple est massacré.

- Mais il est innocent ! - Qu'importe ? On l'extermine.

Pourtant la vie humaine est de source divine :

N'y touchez pas, arrière ! Un homme, c'est sacré !

 

Sous des vapeurs de poudre et de sang, quand les astres

Pâlissent indignés parmi tant de désastres,

Moi-même à la fureur me laissant emporter,

Je ne distingue plus les bourreaux des victimes ;

Mon âme se soulève, et devant de tels crimes

Je voudrais être foudre et pouvoir éclater.

 

Du moins te poursuivant jusqu'en pleine victoire,

A travers tes lauriers, dans les bras de l'Histoire

Qui, séduite, pourrait t'absoudre et te sacrer,

O Guerre, Guerre impie, assassin qu'on encense,

Je resterai, navrée et dans mon impuissance,

Bouche pour te maudire, et cœur pour t'exécrer ! »

 

Pierre Scherb

 

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22 janvier 2011

Vivre dans son époque

 

louiseackermann.jpgFoi de commentateur, il fait du bien de vivre dans son époque ! Quoi, avec tous ces horreurs que nous voyons quotidiennement à la télévision ? Avec les campagnes de désinformation, avec le chômage ? Avec nos politiciens qui ne pensent qu'à eux-mêmes et non au bien du peuple ? Avec tout ce qu'il y a de pourri partout ?

 

Bien sûr que oui. Ouvrons les yeux : les problèmes ont toujours existé. L'Europe a connu d'immenses horreurs et c'est pareil pour les autres continents. La fin du monde était toujours pour le lendemain. Et pourtant, les oiseaux chantent et même l'homme aperçoit de temps à autre la beauté du monde.

 

Je regarde donc autour de moi et je découvre les poèmes, si vous voulez avec vous. Je commence par une époque que j'aime, à savoir le romantisme. Le premier auteur choisi est Louise-Victorine Achermann avec son poème La Guerre (première partie, avec une pensée pour la Côte d'Ivoire) :

 

La Guerre.

À la mémoire de mon neveu

Le lieutenant Victor Fabrègue

Tué à Gravelotte.

 

I

Du fer, du feu, du sang ! C'est elle ! c'est la Guerre

Debout, le bras levé, superbe en sa colère,

Animant le combat d'un geste souverain.

Aux éclats de sa voix s'ébranlent les armées ;

Autour d'elle traçant des lignes enflammées,

Les canons ont ouvert leurs entrailles d'airain.

 

Partout chars, cavaliers, chevaux, masse mouvante !

En ce flux et reflux, sur cette mer vivante,

A son appel ardent l'épouvante s'abat.

Sous sa main qui frémit, en ses desseins féroces,

Pour aider et fournir aux massacres atroces

Toute matière est arme, et tout homme soldat.

 

Puis, quand elle a repu ses yeux et ses oreilles

De spectacles navrants, de rumeurs sans pareilles,

Quand un peuple agonise en son tombeau couché,

Pâle sous ses lauriers, l'âme d'orgueil remplie,

Devant l'œuvre achevée et la tâche accomplie,

Triomphante elle crie à la Mort: « Bien fauché ! »

Oui, bien fauché ! Vraiment la récolte est superbe ;

Pas un sillon qui n'ait des cadavres pour gerbe !

Les plus beaux, les plus forts sont les premiers frappés.

Sur son sein dévasté qui saigne et qui frissonne

L'Humanité, semblable au champ que l'on moissonne,

Contemple avec douleur tous ces épis coupés.

Hélas ! au gré du vent et sous sa douce haleine

Ils ondulaient au loin, des coteaux à la plaine,

Sur la tige encor verte attendant leur saison.

Le soleil leur versait ses rayons magnifiques ;

Riches de leur trésor, sous les cieux pacifiques,

Ils auraient pu mûrir pour une autre moisson.

Paris, 8 février 1871.

 

Pierre Scherb

 

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09 décembre 2010

La désobéissance civile

 

Peut-on être contre l'esclavage dans un Etat esclavagiste (le Massachussetts en 1840) ? Peut-on refuser que l'Etat finance, appuie et participe à une guerre dans un autre Etat (le Mexique) ? A-t-on le droit de refuser le paiement des impôts pour ces deux raisons ?

 

Henry David Thoreau a résolument répondu oui à ces questions. Et il l'a fait : durant six ans, il a refusé de payer ses impôts et n'a pas hésité à passer une nuit en prison pour défendre ce droit (http://www.patdebigorre.org/article-30824532.html). Pour couronner le tout, il écrivit « La désobéissance civile », œuvre qui a inspiré Gandhi, Martin Luther King et, indirectement, l'assemblée constituante et l'UDC Genève.

 

Pierre Scherb

 

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18 novembre 2010

Qui de Dieu ou de l'homme a conçu l'autre à son image ?

 

La ville de René Koechlin.JPGMes lecteurs assidus savent que je suis en train de lire l'essai « La ville » de l'architecte genevois René Koechlin. C'est dans ce livre que je découvre une théorie de l'origine de l'homme ou de Dieu.

 

Selon Monsieur Koechlin, l'être humain (l'humane selon son expression) recherche durant sa vie la sécurité qu'il a connue durant sa prime enfance, sécurité qui lui a été prodiguée par ses père et mère. En échange, il accepte la domination par ces figures. Dieu n'est ainsi que le plus répandu de ses ersatz. Contrairement à ce qui est écrit, ce ne serait pas Dieu qui a conçu l'homme à son image, mais l'homme qui a fait Dieu à sa ressemblance.

 

Cependant, « Dieu » comme concept serait trop abstrait pour la majorité des hommes qui se chercheraient des substituts tels les prophètes, les saints, le messie, le pape, le seigneur, le roi. Avec la fin de la pensée moyenâgeuse, les substituts deviennent l'Etat providence, la compagnie employeuse nourricière, le chef hiérarchique, la vedette, la « star », le champion.

 

J'ajoute qu'il ne reste donc à l'homme que de devenir adulte, de réaliser qu'il est victime de ses projections. Ce « regard dans le miroir » ne sera cependant permis qu'à quelques-uns. Comme dans les comptes de fées et autres légendes, c'est uniquement le héros qui ressort vivant de cette aventure.

 

Pierre Scherb

 

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25 octobre 2010

« Calvin était un sadique, un tortionnaire et un meurtrier »

 

Selon Christopher Hitchens, « la Genève de Calvin était un prototype d'Etat totalitaire, et Calvin lui-même un sadique, un tortionnaire et un meurtrier, qui fit brûler vif Michel Servet, l'un des grands penseurs sceptiques de l'époque. » Il continue à dire que « ceux qui saisissaient et exerçaient le pouvoir en son nom sont toujours parmi nous, sous les appellations plus anodine de presbytériens et baptistes... Le fatalisme de l'islam, qui croit que tout est arrangé par Allah à l'avance, y ressemble à certains égards... »

 

Après avoir longuement évoqué la déroute de l'église catholique en Allemagne nazi, au Rwanda, etc., M. Hitchens ne voit pas de salut à l'orient non plus ; le gourou Bhagwan Sri Rajneesh, par exemple, disposait d'une flotte de Rolls-Royce, reçues comme « cadeaux » de ses « clients » riches dont un membre éloigné de la famille royale britannique. Il décrit des séances qui se déroulaient dans son « ashram » et qui étaient si violentes qu'il y avait parfois des os brisés ou même des morts. Le petit prince allemand de la maison Windsor aurait été incinéré rapidement sans autopsie.

 

Sun Myung Moon, chef de l' »Eglise de l'Unification » n'est qu'un repris de justice et spécialiste de l'évasion fiscale, pour M. Hitchens.

 

Mahatma Gandhi lui-même était à l'origine de la séparation de l'Inde en trois nations et ce malgré le fait que les Britanniques voulaient de toute façon rendre l'indépendance à ce pays. Par sa religiosité exagérée, il a empêché toute volonté de collaboration de la part des musulmans qui étaient pourtant ouverts à des solutions de compromis.

 

Pierre Scherb

 

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22 octobre 2010

René Koechlin, essayiste confirmé

 

koechlin-rene_01.jpgUn jour avant l'ouverture du XIIIe Sommet de la Francophonie, je reçois deux essais d'un homme que je connaissais surtout pour son œuvre architecturale (plus de 5'000 bâtiments durant sa carrière, comme il s'est plu de le rappeler à la Constituante, hier soir).

 

Cet architecte et membre de l'assemblée constituante m'était aussi connu jusqu'à présent comme auteur d'un ouvrage intitulé « La ville ». Il s'agit d'un livre qu'il a publié il y a une vingtaine d'années. Entre-temps épuisé, il l'a republié en 2003 chez Slatkine. Il l'a offert aux membres de la Constituante pour les inspirer éventuellement lors de leurs travaux sur l'aménagement du territoire, et accessoirement sur l'urbanisme. Cet ouvrage lui a valu d'être convié à prononcer des conférences en France, aux Etats-Unis, en Argentine et au Brésil. Mais non, pas en Suisse. Comme il le dit lui-même : « Nul n'est prophète en son pays !).

 

Je le remercie donc du plaisir de le découvrir sous un autre angle, lorsqu'il jette un « Regard sur la guerre » ou qu'il se pose la question « Quelle vérité ? ». A l'occasion, je vous rapporterai quelques impressions de lecture - et, pourquoi pas, vous donnerai envie de le lire à votre tour ?

 

Pierre Scherb

 

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17 octobre 2010

Christopher Hitchens sur l'islam

 

L'islam est une religion basée sur un livre (le coran) prétendument écrit par une personne (Mohamed) qui ne savait pas lire. Tel est l'appréciation de Christopher Hitchens dans son chapitre « Le coran est emprunté aux mythes juifs et chrétiens ».

 

Après avoir mis en exergue une partie des contradictions contenues dans le pentateuque et le nouveau testament, il s'attaque à l'islam, la dernière des grandes religions du livre (population dans le monde : juifs : moins que 15 millions ; musulmans : 1,3 milliards ; chrétiens : 2,1 milliards ; pas étonnant que les juifs servent de bouc émissaire).

 

Les paroles de Mohamed étaient ainsi transmises oralement et ne furent transcrites que plus tard, pour éviter des passages divergents qui avaient été constatés. Personne ne sait exactement quand cette décision de mettre le coran par écrit a été prise. Les uns affirment que c'était sous le califat d'Abu Bakr (successeur de Mohamed, général, politique et père prolifique). D'autres disent qu'Ali avait eu cette idée (surtout les Chiites). La majorité des Sunnites prétendent qu'Uthman avait ordonné de rassembler les différents textes et de les transcrire en un seul (tout en détruisant ceux jugés non conformes).

 

Je m'arrête ici et renvoie le lecteur intéressé au texte original (dieu n'est pas Grand), pour en savoir plus.

 

Bon dimanche.

 

Pierre Scherb

 

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10 octobre 2010

Les fondateurs de religion étaient-ils des ignorants ?

 

« Il faut le dire clairement. La religion vient de la préhistoire humaine où personne - pas même l'impressionnant Démocrite - qui concluait que toute matière était constituée d'atomes - n'avait la moindre idée de ce qui se passait réellement. Elle vient de la petite enfance gémissante et terrifiée de notre espèce, et symbolise une tentative puérile de répondre à notre indispensable exigence de connaissances (et aussi de confort, de réconfort et d'autres besoins infantiles). Aujourd'hui, le moins instruit de mes enfants en sait plus sur l'ordre naturel que n'importe lequel des fondateurs de religion, et on aimerait croire - bien que le rapport ne soit pas pleinement démontrable - que c'est pour cela qu'ils semblent aussi peu tentés d'envoyer leurs semblables en enfer. »

 

C'est en ces termes que Christopher Hitchens explique que « les prétentions métaphysiques de la religion sont fausses » (titre du 5ème chapitre de son livre « dieu n'est pas grand »).

 

A vrai dire, il est impossible de le contredire, au même titre que l'on ne peut pas prouver l'existence ou l'inexistence de Dieu. Dans beaucoup de religions, Dieu ou les dieux ont créé le monde. Mais qui a créé les dieux ? Personne n'a pu répondre à cette question de Christopher Hitchens, ce qui est une des raisons de son scepticisme envers les religions.

 

On entend souvent dire que la croyance en Dieu permet aux gens de vivre ensemble sans s'entretuer. A lire les exemples de Hitchens de meurtres, guerres, mutilations (circoncision, excision), décès par manque de soins, etc., pour des raisons religieuses, il paraît légitime d'en douter.

 

Pierre Scherb

 

Lien vers mon site en cliquant ici.

 

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05 octobre 2010

Jamel Balhi est l'homme qui connaît le mieux le monde

 

 

Jamel Balhi le coureur, photographe et écrivain a découvert mon blog et a eu la gentillesse de m'écrire (voir ma note « Jamel Balhi au Paraguay »).

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