26 juin 2016

Brexit ou le début de la fin de l’Union européenne

Tandis que le Royaume Uni a voté la sortie de l’Union européenne (UE), des voix s’élèvent partout pour réclamer le même privilège. Des référendums portant sur la question d’une sortie de l’UE devraient être organisés aux Pays-Bas, en Grèce et en France. Les dirigeants européens n’ont par ailleurs absolument pas compris la leçon. A l’instar de Pascal Couchepin qui ferait mieux de suivre l’exemple de ses illustres confrères en ne plus parlant politique une fois retirés du Conseil fédéral, ils soutiennent que le brexit montre «les limites de la démocratie directe: une décision ayant des conséquences extraordinaires est livrée à une majorité de hasard.» Comme si la démocratie n’avait pas toujours été le fait de la majorité.

Voici le communiqué de presse de l’Union démocratique du centre:

Brexit : L'autodétermination est le bien suprême de chaque pays

Par sa décision surprenante le peuple britannique a exprimé sa préférence pour l'autodétermination par rapport à une autorité extérieure. La campagne de votation autour du "Brexit" donne une idée combien il est difficile pour un pays, qui a accepté d'entrer dans une structure d'Etats comme l'UE, d'en ressortir. Donc, gare aux tentatives de se lier à l'UE!

Autre révélation de ce scrutin et des grands débats qui ont émaillé la campagne de vote: à chaque fois qu'il est question de l'UE, un profond clivage apparaît entre l'élite politique et la population. Les gens de la rue, en Grande-Bretagne comme ailleurs, ressentent dans leur vie quotidienne les effets désastreux des vagues de migration énormes et incontrôlées et des pressions qui en résultent sur les salaires et la prospérité.

Le peuple britannique ne s'est pas décidé contre l'Europe, mais contre l'erreur de construction qu'est l'Union européenne. Il s'agit maintenant de profiter de cette décision et de focaliser désormais l'Europe sur les avantages de la coopération économique. L'UDC aussi mise sur des rapports économiques et sur des accords bilatéraux conclus entre partenaires égaux en droit. La Suisse ne doit cependant pas s'orienter unilatéralement en fonction de l'UE.

L'UDC invite le Conseil fédéral à stopper immédiatement toutes les négociations visant à rapprocher encore plus la Suisse de l'UE par le biais d'un accord institutionnel. Secouée par des crises, l'UE perd avec la Grande-Bretagne un pilier important. Rattacher la Suisse aux institutions UE moyennant un accord-cadre équivaudrait à sauter sur un bateau en train de sombrer. L’UDC exige avec insistance que la Suisse applique enfin de manière autonome le mandat constitutionnel approuvé par le peuple de gérer l’immigration moyennant la préférence nationale, des plafonds et des contingents. En revanche, le Conseil fédéral doit ouvrir dans les plus brefs délais des négociations avec la Grande-Bretagne en vue de renforcer la coopération économique entre deux partenaires sur un pied d'égalité.

Voir aussi: http://blog.pierrescherb.ch/2016/06/brexit-ou-le-debut-de...

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24 juin 2016

Brexit: les Anglais disent non au diktat de Bruxelles

Trop c’est trop. Après les Suisses, les Anglais à leut tour refusent le diktat européen. Acquis à la démocratie, ils disent non à la technocratie des bureaucrates de Bruxelles. La Suisse se réjouit avec Nigel Farage de cette victoire des gens ordinaires. David Cameron a le mérite d’avoir donné la voix à sa population. Il se retire la tête haute - un vrai démocrate.

Cette Europe dont les gens ne veulent plus, va-t-elle enfin écouter les signaux qui viennent d’en bas? Va-t-elle enfin revenir à la raison et entreprendre les réformes nécessaires? Va-t-elle enfin abandonner sa suffisance par rapport à la Suisse et commencer de vraies négociations? Car l’heure est au changement, n'en déplaise aux bien-pensants.

Toutes nos félicitations au courageux peuple des Anglais qui a mis la liberté au-dessus d’hypothétiques avantages financiers et qui montre au monde entier qu’il n’est pas encore perdu.

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21 juin 2016

Conseil municipal: présentation des nouveaux chefs de groupe

Dans sa séance du 7 juin 2016, le Conseil municipal a été élu son nouveau président Rémy Burri et les deux vice-présidents Jean-Charles Lathion et Eric Bertinat, avant de procéder à l’élection du bureau, soit les quatre secrétaires Pascal Spühler, Yannick Frigenti-Empana, Alfonso Gomez et Hélène Ecuyer.

Les chefs de groupe avaient déjà été nommés par leurs partis respectifs, Grégoire Carasso pour les Socialistes, Natacha Buffet-Desfayes pour le PLR, Lionel Ricou pour le PDC, Daniel Sormanni pour le MCG, Maria Perez pour Ensemble à Gauche, Marie-Pierre Theubet pour les Verts et votre serviteur pour l’UDC.

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18 juin 2016

Ma présentation du candidat de l'Union démocratique du centre à la 2ème vice-présidence du Conseil municipal

Monsieur le Président, chers Collègues,

J’ai l’honneur de vous présenter le candidat UDC à la deuxième vice-présidence.

Ancien député UDC au Grand Conseil (2005 à 2013) et Conseiller municipal depuis 2011, Eric BERTINAT a une solide expérience politique. Son vif intérêt pour la politique communale l’a amené, en 2013, à se concentrer uniquement sur son mandat de Conseiller municipal et de renoncer à celui de député.

En cette qualité, il a été membre de la commission de la culture, de la commission du règlement, de la commission des finances, de la commission de l’aménagement et de l’environnement, et Président de la commission de la sécurité du domaine public de l’information et de la communication. Autant dire qu’il connaît le fonctionnement du Conseil municipal à fond. Eric BERTINAT a toujours travaillé consciencieusement et maîtrisé ses dossiers, tout en déposant des motions, résolutions et interpellations pertinentes.

En tant que chef de groupe, Eric BERTINAT a assumé son rôle à la perfection, mêlant habilement autorité naturelle et souplesse. Il aime dire qu’avec l’âge, il est devenu un homme de consensus, une qualité fort utile pour un vice-président du Conseil municipal. Il assurera surtout une parfaite impartialité dans l’exercice de sa fonction.

Dès lors, je ne saurais que recommander cet excellent Conseiller municipal à la 2ème Vice-présidence.

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16 juin 2016

Le porc, j’adore

Votre serviteur et le groupe UDC de la Ville de Genève s’étaient offusqués du refus des cuisines scolaires de servir aux écoliers une nourriture bien de chez nous.

En effet, sous prétexte de «raisons logistiques» et avec l’accord du Conseil administratif, elles ne servaient plus de porc aux élèves. En réalité, il s’est plutôt agi d’une fleur faite aux musulmans qui refusent de manger cette nourriture saine et bon marchée par rapport à d’autres viandes.

Nous avons ainsi demandez dans une motion adressée au Conseil administratif de prendre toutes les mesures utiles afin d’empêcher la suppression pure et simple du porc dans les menus des restaurants scolaires.

Notre action a eu du succès. Bien que le Conseil administratif, par la bouche de l’ancienne Maire Esther Alder, a prétendu ne pas vouloir ou pouvoir changer cet état de fait, le porc a immédiatement été réintroduit dans le menu de nos têtes blondes. Voici le communiqué de presse de l’Union démocratique du centre à ce sujet:


La viande de porc reste au menu

A Genève, la consommation de viande porcine fait partie d’un héritage culturel et gastronomique. Avec la longeole notamment, Genève dispose d’ailleurs d’un produit charcutier traditionnel enregistré au registre fédéral des AOC-IGC. C’est pourquoi l’exclusion par une association de restaurants scolaires en Ville de Genève de cette viande saine fournissant des protéines de bonne qualité ne pouvait pas se justifier. L’explication avancée par les restaurants scolaires était que 40% des enfants fréquentant les restaurants scolaires concernés ne consomment pas de porc, ce qui justifierait de priver de porc tous les autres, pour qui la consommation de cette viande est ancrée dans leurs us et coutumes.

Le député Patrick Lussi avait interpellé le Conseil d’Etat pour demander notamment que comptait faire l’Etat de Genève, promoteur et détenteur de la marque GRTA (Genève Région-Terra Avenir), pour promouvoir les produits à base de porc GRTA auprès des restaurants scolaires. Dans sa réponse, le Conseil d’Etat a pu rappeler que l’option de renoncer à servir du porc « ne correspond cependant pas aux principes encouragés en matière de promotion d'une alimentation de qualité et diversifiée et soutenus par la Ville et le Canton, à travers les labels Fourchette Verte et GRTA »

Le renoncement au porc dans dix restaurants scolaires avait également interpellé les élus municipaux UDC en Ville de Genève, qui dans leur motion « Le porc, j’adore ! » priaient le Conseil administratif de prendre toutes les mesures utiles afin d’empêcher la suppression pure et simple du porc dans les menus des restaurants scolaires. Pour ces derniers, bannir notre consommation traditionnelle de porc pour satisfaire aux exigences religieuses d’une minorité constitue un signal fort de soumission.
Par son prix, la viande de porc est aussi plus abordable que d’autres viandes, comme le bœuf notamment. Ainsi, l’UDC se montera attentive à ce que les consommateurs de viande porcine ne paient pas pour celles et ceux qui opteraient pour des plats alternatifs plus onéreux à élaborer.

Howard Nobs, attaché parlementaire

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14 juin 2016

Conseil municipal du 7 juin 2016: ma question orale adressée au magistrat Rémy Pagani

Je me réfère à la Feuille de route du Conseil administratif de la législature 2015-2020. Je constate, ce qui n’est pas étonnant vu la composition du Conseil administratif, qu’il s’agit d’un programme bien ancré à gauche. En effet, sur 8 pages de propositions de dépenses plus ou moins utiles, il n’y a que six lignes consacrées à une gestion des finances saines. Je me demande si ce sujet important a vraiment été traité par le Conseil administratif avec toute l’attention nécessaire?

A la p. 3, de cette feuille de route, on peut lire que les déplacements sont facilités grâce à une préférence donnée à la mobilité douce et aux transports collectifs. Or, la Constitution de la République et canton de Genève prévoit en son article 190 d’encourager la mobilité douce, tout en garantissant la liberté individuelle du choix du mode de transport. Quelle garantie pouvez-vous nous donner que la constitution et le libre choix du mode de transport soient respectés?

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08 juin 2016

Le Conseil municipal change de présidence

Le Conseil municipal est convoqué à une séance plénière, le 7 juin prochain*. Son ordre du jour prévoit d'abord une allocution du président sortant Carlos Medeiros. Ce Portugais d'origine (il aime dire qu'il est originaire des Grisons), membre du MCG, a prouvé durant une année qu'il savait être à la hauteur en garantissant une impartialité sans faille. Son successeur devrait s'appeler Rémy Burri, premier vice-président qui se sent prêt à assurer la relève.

Les vice-présidents et les secrétaires
Puis viendra l'élection des deux vice-présidents et des quatre secrétaires suivie par la désignation des membres de toutes les commissions. L'une ou l'autre surprise ne sont pas exclues. Ensuite, le Conseil municipal reprendre son ordre du jour sous sa nouvelle composition. Les chefs de groupe, quant à eux, ne seront pas élus, mais ont d'ores et déjà été nommés par leurs partis respectifs.

* Cette note a été publiée le 4 juin 2016 (www.pierrescherb.ch). Entretemps, l'Union démocratique du centre a réussi à faire élire Eric Bertinat à la deuxième vice-présidence, tandis que votre serviteur est devenu chef de groupe.

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03 juin 2016

Dernière ligne droite avant la votation sur la révision de la loi sur l’asile

Engagé à combattre la révision de la loi sur l’asile, j’ai participé au stand que l’Union démocratique du centre a organisé samedi dernier aux Eaux-Vives. J’ai donc eu l’immense plaisir de discuter de vive voix avec les habitants de Genève des inconvénients de cette nouvelle loi. Jugez plutôt*:


Les conséquences de la nouvelle loi sur l'asile:
- Tous les requérants d’asile bénéficient sans condition d’un avocat gratuit.
- La Confédération peut exproprier des communes et des particuliers propriétaires de terrains ou de bâtiments pour construire de nouveaux centres d’asile.
- Cette révision permet à encore plus de personnes de rester en Suisse, indépendamment du fait que leur intégrité physique et leur vie soient menacées ou non.
- La lutte contre les abus n’est pas renforcée. La révision proposée n’apporte strictement rien à la lutte contre les abus, mais augmente le pouvoir d’attraction que la Suisse exerce sur les immigrants clandestins, les migrants économiques et autres profiteurs des institutions sociales.

Cliquez ici pour me voir sur le stand.

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10 avril 2016

Fermeté contre l'obscurantisme

Les musulmans ne sont pas seulement les victimes de terroristes musulmans et d'une guerre de religion sunnites contre chiites, mais ils sont encore les victimes des médias qui choissisent un fils du fondateur des Frères musulmans ou des convertis pour parler au nom de l'islam et faire peur au commun des mortels. La présidente de l'UDC Genève et conseilère nationale Célilne Amaudruz se dresse avec raison contre ce diktat et la position de ces individus dont, je le répète, les musulmans sont les premières victimes:

Nicolas Blancho, la voix de ses maîtres

Le président du conseil central islamique suisse ou CCIS mérite largement le soutien dont il jouit de la part de l'obscurantisme islamique le plus crasse, wahhabite voire salafiste. Ses sponsors doivent être satisfaits, il fait du bon travail. L'homme est toujours sur la brèche pour expliquer l'incompréhensible, justifier les pires horreurs et prétendre parler au nom de l'islam alors que son organisation ne représente qu'un pourcent des Musulmans établis en Suisse.

Actuellement, ce regrettable personnage prend la défense des deux élèves de Therwil qui refusent de serrer la main de leur enseignante. Il faut admettre qu'il a la tâche facile, les autorités scolaires du lieu ayant déjà abdiqué devant ces revendications intolérables, précisant que pour éviter toute discrimination, ces exemples d'intégration ne serreront plus la main des enseignants masculins non plus !

Comme d'habitude, il appelle au pragmatisme, au respect des valeurs de l'Autre, en fait des siennes et précise que toute décision courageuse ferait le lit de l'islamophobie. Oui, exiger le respect de nos valeurs est islamophobe tandis que respecter les valeurs islamistes est pragmatique et garant du bon vivre ensemble. L'analyse ne convainc manifestement pas partout au sein de la communauté des Croyants comme ont pu le constater les auditeurs ayant profité du débat opposant le prosélyte à la raison incarnée par le député socialiste bernois Mohamed Hamdaoui.

Le mal est déjà fait néanmoins. L'autorité scolaire est entrée en matière sur l'impensable, à savoir placer la charia au-dessus des lois et règlements helvétiques. Le père du fâcheux tandem explique en effet que ses enfants ayant plus de quatorze ans, ils sont majeurs aux yeux de la loi coranique et donc libres d'agir comme ils l'entendent. Précisons que l'intéressé exerce en qualité d'imam à la mosquée du Roi Fayçal, défunt monarque d'Arabie saoudite, ce qui situe au niveau soutien financier et apport doctrinal.

Au lieu d'opposer un refus ferme et clair à ces revendications discriminatoires et communautaristes, le département de l’instruction de Bâle-Campagne prépare une expertise sur la question. Une expertise sur la question, d'où l'on déduit que la question se pose.

Non, la question ne se pose pas. Même si ce nouveau prophète souligne que la poignée de mains n'est pas une partie constitutionnelle de la Suisse, confondant en cela Constitution et manuel de savoir-vivre, on ne saurait céder le moindre pouce de terrain face à l'obscurantisme et à la discrimination. On ne peut que nourrir les plus vives inquiétudes quant à la lâcheté de nos autorités qui n'osent plus faire respecter le fait que l’homme et la femme sont égaux en droit, valeur constitutionnelle celle-ci figurant à l'article 8 alinéa 3 de notre Chartre fondamentale.

Que certains égarés souhaitent aborder le 21ème siècle à la lumière du 7ème leur appartient. Il nous revient par contre de refuser tout accommodement raisonnable, synonyme à chaque fois de capitulation face à une idéologie sortie tout droit des cavernes.

Toute tolérance devient à la longue un droit acquis disait Clémenceau. Veillons à ce que l'obscurantisme n'ait jamais droit de cité dans notre pays. En tant que femme, je veillerai à ce que jamais personne ne refuse de me serrer la main au prétexte que je suis une femme.

Aller plus loin.

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08 avril 2016

Conseil municipal du 5 avril 2016: ma question orale adressée à Sami Kanaan

J’ai reçu l’image du dernier décompte de la carte de crédit d’une personne qui m’écrit: «A ma grande surprise, ce qui m'arrive quasiment jamais, je fus débité d'un montant que je n'arrivais pas à identifier. En effet le 14 mars passé sous la description "Njuk*,Bidart,France" un montant de CHF 68.35 me fut débité. Ayant aucune idée de ce qu'une entreprise française venait faire sur mon décompte je décidai de faire opposition.

Quelques jours plus tard je réalisai de quoi il s'agissait et levai mon opposition. En effet, le Marathon de Genève est visiblement géré par une société française depuis deux ans. Ainsi tout les coureurs qui comme moi prennent part à cette compétition "genevoise" se voient débiter de l'argent par une société française.

Auparavant cette compétition était en ce qui concerne les inscriptions et le chronométrage gérée par l'entreprise suisse Datasport SA. Cette dernière gère la quasi totalité des grandes compétitions suisses (par exemple, Morat-Fribourg, patrouille des glaciers, la course de l'escalade, les 20km de Lausanne, etc...). Je trouve triste que nous ayons à externaliser cela vers la France alors que nous avions une belle option helvétique auparavant.»

Ma question:
Dans la mesure où la Ville de Genève cofinance le Marathon de Genève, j’aimerais savoir ce que vous entendez entreprendre pour faire en sorte que le Marathon de Genève soit à nouveau organisé par une société suisse?

Lire un résumé de la réponse du magistrat.

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