28 mai 2013

Une agriculture qui fait de beaux paysages ou qui produit ce qu’il nous faut ?

Vous hésitez ? Ce n’est pas le cas de l’Etat qui donne la préférence à des champs de colza qui fleurit en jaune durant quelques jours par an et à des champs de lin qui fleurit en bleu. Cela au détriment de la production de viande, d’œufs et de lait respectant les besoins des animaux dont la demande est forte en Suisse.

L’UDC n’hésite pas et s’oppose véhément à la politique agricole 2014-2017.

Voici le communiqué de presse UDC :

Politique agricole 2014-2017: plus de bureaucratie et moins de viande!

Editorial de Martin Haab, agriculteur et député UDC, Mettmenstetten (ZH)

La nouvelle politique agricole trompe le peuple suisse en le privant de denrées alimentaires à prix avantageux.

Si la nouvelle politique agricole est appliquée, les paiements directs seront versés même pour des services que nous autres paysans fournissions gratuitement jusqu'ici. Par exemple, l'entretien de nos beaux paysages. En revanche, il y aura moins d'argent pour soutenir la production de denrées alimentaires que les paysans peuvent aujourd'hui vendre en dessous de leur prix de revient grâce, justement, aux paiements directs. Mais cela va changer: les denrées alimentaires seront plus chères et des services fournis gratuitement jusqu'ici vont coûter de l'argent.

La nouvelle politique agricole condamne les paysans à la paresse

Les agriculteurs qui continueront de travailler durement seront pénalisés. Ceux qui gardent des vaches et s'en occupent 365 jours par an, en les trayant peut-être même deux fois par jours, gagneront beaucoup moins que ceux qui laissent paître sur leurs champs quelques ânes en les abandonnant plus ou moins à eux-mêmes. Qu'un paysan garde une ou trois vaches par hectare de pâturage, aucune importance: il reçoit 900 francs, mais, s'il garde moins d'animaux, il peut encaisser des contributions pour la qualité écologique et de la mise en réseau, si bien qu'il peut toucher jusqu'à 4100 francs. Conclusion: les paysans qui veulent conserver leur revenu doivent apprendre à paresser aux frais de l'Etat. Il est évident qu'une telle politique n'accroît pas la compétitivité de l'agriculture, mais la place au contraire dans une dépendance encore plus forte de l'Etat.

La nouvelle politique agricole étouffe l'esprit d'entreprise

Au lieu de produire ce que demande le marché, les paysans devront à l'avenir plutôt se concentrer sur ce qui est "beau". Le degré d'auto-approvisionnement en fruits à cidre est de 120% en Suisse et les stocks actuels de poires à cidre représentent la consommation de trois à quatre années. Néanmoins, l'Etat encourage généreusement la plantation de poiriers à tige haute. A l'inverse, le degré d'auto-approvisionnement en viande de bœuf est de 83% et celui pour la volaille est de 51%. Bien que la demande de viande, d'œufs et de lait provenant d'élevages respectant les besoins des animaux soit forte en Suisse, cette production va diminuer sensiblement. Il est en effet beaucoup plus lucratif de produire sur des prés écologiques du foin pour les chevaux de selle de quelques gens aisés que de produire de la viande pour la population moyenne. L'Etat versera à l'avenir jusqu'à 500 francs de contributions à la qualité du paysage pour le lin et le colza simplement parce que ces champs fleurissent quelques jours par an en jaune (colza) ou en bleu (lin). L'huile de colza abonde en Suisse et l'huile de lin est très peu utilisée. Mais bien qu'il existe un grand besoin de céréales fourragères dans notre pays, l'Etat refuse de soutenir cette production.

La nouvelle politique agricole récompense la propriété et pénalise le travail

Les grands propriétaires profiteront de la nouvelle politique agricole: ceux qui possèdent de grandes surfaces et les exploitent à peu de frais seront les grands gagnants, car les futurs paiements directs seront uniquement calculés en fonction de la surface. Les paysans de montagne ayant peu de surface, mais beaucoup de travail seront les perdants. Les contributions promises pour les terrains particulièrement pentus ou les exploitations ayant une forte proportion de prés à faucher fortement inclinés seront versées au plus tôt après la prochaine réforme, soit en 2017.

La nouvelle politique agricole entretient une armée de ronds de cuir

A l'avenir, chaque brin d'herbe sera comptabilisé. Il faudra même remplir des formulaires pour donner à manger aux vaches et un énorme appareil de contrôle sera mis en place pour veiller à ce que les vaches se nourrissent le plus possible d'herbe suisse. Elles le font d'ailleurs déjà aujourd'hui. Les paysans suisses sont en effet champions d'Europe en termes d'affouragement de base de leur bétail. Une foule de ronds de cuir seront engagés à l'avenir pour confirmer cet état de fait. La situation est encore plus absurde en ce qui concerne les contributions à la qualité du paysage dont le principal effet est de produire des tonnes de formulaires. Les principaux profiteurs de cette réforme, ce sont les bureaux écologiques qui défendent évidemment mordicus la nouvelle politique agricole en attendant de pouvoir encaisser leur dû auprès des agriculteurs. Car qui va payer finalement ces ronds de cuir écologistes? Nous autres paysans, bien entendu. Même les exploitations qui toucheront autant de paiements directs qu'auparavant en profiteront moins. Cette politique agricole ne trompe pas seulement le peuple, mais aussi les paysans.

Merci de signer le référendum dès à présent

Il est grand temps de définir précisément le versement des paiements directs à l'agriculture. Les citoyennes et les citoyens pourront faire un pas dans cette direction en allant voter. Voulons-nous faire de la Suisse une coulisse pour des productions cinématographiques à la Bollywood? Ou ces fonds doivent-ils servir à permettre aux paysans d'assumer leur mandat constitutionnel, à savoir une production durable de denrées alimentaires saines pour toute la population du pays?

Pour permettre au peuple de répondre à cette question, nous prions tous les citoyennes et citoyens suisses de signer le référendum contre la politique agricole 2014-2017.

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27 mai 2013

La Suisse a besoin d’une place industrielle et financière compétitive

Les Chambres fédérales se penchent actuellement sur un sujet de première importance pour le canton de Genève, soit la réforme III de l’imposition des entreprises. A ce sujet, le groupe UDC tient à faire connaître sa détermination à sauvegarder la compétitivité de la place industrielle et financière suisse.

Voici son communiqué de presse :

Le groupe UDC pour une place industrielle et financière compétitive

Le groupe parlementaire UDC s'est réuni une nouvelle fois aujourd'hui pour préparer les objets inscrits au programme de cette session d'été des Chambres fédérales. Il a notamment adopté une interpellation urgente invitant le Conseil fédéral à sauvegarder - en termes fiscaux notamment - la compétitivité de la place industrielle et financière suisse.

Les parlementaires fédéraux UDC ont eu une première discussion sur la réforme III de l'imposition des entreprises au sujet de laquelle le Conseil fédéral et les directeurs cantonaux des finances ont publié il y a une semaine un rapport intermédiaire. Les mesures proposées ne suffiront pas à garantir l'attractivité économique de la Suisse et à empêcher le départ d'entreprises et d'emplois. Le groupe UDC invite donc le Conseil fédéral à concrétiser rapidement des mesures efficaces pour maintenir la compétitivité de l'économie suisse. Il ne saurait être question de céder aux pressions étrangères et d'abandonner des règlementations fiscales spéciales avant de disposer d'alternatives équivalentes. Pour l'UDC, il est également évident que la Suisse ne doit pas faire de concessions sans obtenir une contrepartie valable, par exemple concernant l'accès au marché. Les élus UDC ont donc décidé de préparer et de déposer une interpellation urgente à l'adresse du gouvernement.

Le groupe UDC se prononce aussi clairement contre une loi-cadre sur l'aide sociale qui minerait le fédéralisme helvétique. L'aide sociale est l'affaire des cantons alors qu'une loi-cadre nationale aurait pour principal effet d'augmenter inutilement les prestations et de conduire à une explosion des coûts.

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22 mai 2013

Pierre Maudet, en route vers quel nouveau monde ?

Une surprenante photo en bonne compagnie de notre maire de l'époque et actuel conseiller d'Etat Pierre Maudet. A voir et à revoir.

WSIS 2012, Pierre Maudet, réduite.jpg



P.S. Pierre Maudet est accompagné sur son voyage par Dr Hamadoun I. Touré, secrétaire général de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT).

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19 mai 2013

Encore un succès de l’UDC en Suisse romande !

L’Union Démocratique du Centre est décidément le parti qui a le vent en poupe. Après la brillante élection d’Oskar Freysinger, voici Yvan Perrin qui est à son tour élu Conseiller d’Etat neuchâtelois. Il gagne après une campagne de dénigrement à son égard, fait d’autant plus remarquable.

Bravo Yvan Perrin, nous sommes fiers de cette élection magnifique !

21:16 Publié dans Politique, Succès, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : udc |  Facebook | | | |

08 mai 2013

MCG : Fais ce que je dis, pas ce que je fais

Les promesses électorales n’engagent que ceux qui y croient, c’est bien connu. Mais penser que le MCG aille carrément jusqu’à engager des « ennemis », il fallait oser.

Avec leur nouvelle affiche électorale, « Les ennemis des Genevois ! Frontaliers assez ! », le MCG ne fait pas dans la dentelle. L’exhortation d’agir n’est on ne peut plus claire : « Réservons les emplois aux Genevois ! »

Quelle surprise donc de constater que les appels au standard du MCG sont une fois sur trois répondus par une frontalière. A vrai dire, il s’agit seulement d’une demie surprise pour qui se rappelle que le papier souffre de tout et ne rougit de rien.

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07 mai 2013

Genève a besoin d’une traversée de la Rade

C’est ainsi que débute le rapport de minorité du député UDC Patrick Lussi. C’est un cri du cœur faisant face à l’incompréhensible et coupable inactivité du Conseil d’Etat. Il attend soi-disant la grande traversée de la Rade. Elle ne figure cependant pas dans l’arrêté fédéral sur le réseau des routes nationales et a été renvoyée aux calendes grecques.

Voici l’intégralité du communiqué de l’UDC signé Patrick Lussi et Céline Amaudruz :

Traversée de la Rade: la volonté populaire balaiera les prétextes fallacieux du Conseil d’Etat sortant

La stratégie d’un Conseil d’Etat sur le départ pour assurer sa politique d’euthanasie routière, c’est de tout mettre en œuvre pour contourner notre démocratie directe en discréditant par d’obscurs prétextes fallacieux un texte ratifié par la signature de citoyens. Le député Patrick Lussi dépose son rapport de minorité ci-annexé relatif à l’initiative pour une traversée de la Rade.

Le renforcement de la mobilité professionnelle et privée et le fait de garantir les déplacements inter-rives ne conviennent pas au Conseil d’Etat. Egoïste, le Conseil d’Etat sur le départ, s’en tient à ses thèses que la population connaît trop bien: laisser pourrir la situation pour favoriser la paralysie routière. Déjà nombreuses, les embûches qui attendent l’automobiliste genevois ces prochaines années s’intensifieront notamment par la fermeture d’un axe inter-rives pour l’installation d’un tramway sur le Pont du Mont-Blanc et par la volonté de la très rouge Ville de Genève de fermer de nouvelles routes à la circulation.

Il ne faut pas compter sur le projet de grande traversée de la Rade du Conseil d’Etat qui pas assez concret n’a pas été inscrit dans l’arrêté fédéral sur le réseau des routes nationales. Rendez-vous dans 40 ans, peut-être… Pourtant, avec un projet d'agglomération 2030 prévoyant 70’000 emplois supplémentaires sur le canton de Genève et 200 000 habitants de plus dans la région, l’augmentation programmée de la circulation des personnes ne peut rester sans réponse. La réponse est apportée par l’initiative pour une traversée de la Rade qui impose un délai de réalisation de six ans. Opter pour la traversée urbaine de la Rade, c’est permettre l’absorption d’une grande partie du trafic professionnel et privé tout en influençant favorablement la vitesse commerciale des TPG.

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04 mai 2013

Que faire pour être perçu par les médias ?

Avez-vous déjà remarqué que la Tribune de Genève et les autres journaux mettent systématiquement les avis des politiciens PLR, MCG, PS et encore PDC en avant ? Un politicien UDC, par contre, est rarement mentionné. Si cela se produit, c’est le plus souvent pour mettre une qualité négative en avant.

Début mars, l’UDC a donc réuni des jeunes de 16 à 36 ans pour discuter du sujet suivant : « Comment peut-on encore être perçu dans le flot des médias ? » Le président Toni Brunner a admis, trois semaines plus tard dans une interview téléphonique, que le parti prévoit plutôt des éditions spéciales aux annonces dans les journaux. Il ne souhaite pas financer, moyennant les annonces, ceux qui utilisent leur argent et leur influence surtout pour attaquer le parti.

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30 avril 2013

Oskar Freysinger, Yvan Perrin et bientôt Céline Amaudruz !

Yves Nidegger, Eric Leyvrat ou Céline Amaudruz vont-ils bientôt suivre la voie de leurs amis de parti sur le chemin qui mène au Conseil d’Etat ? En vérité, la même volonté de changement les inspire tout autant que l’envie des Genevois de sortir d’un cadre politique dépassé est forte.

Voici le communiqué de l’UDC Genève après le premier tour de l’élection neuchâteloise :

Valais, Neuchâtel et bientôt Genève !

L’UDC Genève est heureuse du résultat au premier tour d’Yvan Perrin que les membres et sympathisants genevois connaissent bien. Elle le félicite de tout cœur après le récent succès d’Oskar Freysinger en Valais. Ces deux sections cantonales sont particulièrement chères à l’UDC Genève parce que, comme elle, elles ont été récemment créées et partagent les mêmes difficultés pour placer ses représentants à l’Exécutif, défendu becs et ongles par les partis en place depuis trop longtemps.

Certes, réussir une élection au Conseil d'Etat n'est pas seulement une victoire de parti. C'est aussi l'aboutissement d'un parcours personnel et la rencontre avec un électorat. Mais que ce soit Oskar ou Yvan, le discours a été le même – sécurité, mobilité, finances – convainquant leur électorat que le temps du changement était venu et que les élus socialo-bourgeois et leur vieilles recettes politiques étaient passées. Ce sang neuf, cette envie d’empoigner tous les problèmes sans complexe mais aussi sans flagornerie, de travailler sérieusement pour le bien public et pour son pays a animé nos deux amis.

Cet appétit anime également nos trois candidats UDC qui s’attaquent à la citadelle du Conseil d’Etat. Le récent vote d’un budget à nouveau déficitaire par la gauche et par la droite-toupille montre qu’il est grand temps de renouveler à Genève cet exécutif au bilan catastrophique. Comme dans le Valais. Comme à Neuchâtel !

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29 avril 2013

Le grand saut de l’UDC neuchâteloise grâce à Yvan Perrin

Ils étaient 14 députés durant la législature 2009 à 2013. Dorénavant, l’UDC disposera de 20 sièges sur 115 sièges au total. Ce résultat est largement dû à l’engagement d’Yvan Perrin. Il n’a pas hésité à affronter une campagne de dénigrement qui aurait eu raison de plus d’un.

Yvan Perrin pense aux électeurs et constate aujourd’hui avec satisfaction : « Ils ont su trier le vrai du faux et ont constaté que, dans les débats, j’étais à même de défendre clairement mes idées ». Il envisage sereinement le deuxième tour.

Félicitations et bonne chance pour la suite !

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20 avril 2013

La boucle est bouclée

Après avoir participé à écrire la nouvelle constitution, d’abord en tant que chef de groupe, puis comme membre adjoint du bureau de la Constituante, après avoir servi durant 2 ans et demi comme vice-président de la section UDC Ville de Genève, après avoir remplacé le président démissionnaire durant deux semaines, j’ai pu remettre hier soir la présidence et la responsabilité de cette section à mon successeur Eric Bertinat.

Je lui souhaite bon vent, avec sa nouvelle équipe, me range dans les rangs et redeviens un «simple» militant.

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