16 mars 2013

La gauche veut se soustraire au frein à l’endettement par un tour de passe-passe, l’UDC dit non

Pour rappel, le frein à l’endettement a été voté par le peuple en 2006. Il empêche la classe politique de dépenser à qui mieux mieux, tout en laissant les dettes aux générations futures. Cette sage institution s’appliquerait l’année prochaine en cas d’acceptation du budget proposé par le conseil d’Etat. Cependant, elle n’a pas l’air de plaire aux divers partis gouvernementaux de gauche. Ils se posent en mauvais perdants, ayant refusé le frein à l’endettement lors de son adoption, et proposent de voter une exception de deux ans.

L’UDC suivi par le MCG veille et réussit à réveiller le PLR endormi avec la promesse de laisser trancher le peuple l’année prochaine. Energiquement, une réduction générale de 2% des dépenses est acceptée. Douloureuse, elle l’est certes, mais peut-on faire une omelette sans casser des œufs ?

La balle est désormais dans le camp du Conseil d’Etat qui est appelé à enfin proposer un budget équilibré.

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12 mars 2013

Conseil d'Etat : Sortez les sortants !!!

La présidente de l'UDC fait plus fort que le GHI et Pascal Décaillet. Voyez plutôt :

Les deux députés Christina Meissner et Eric Leyvrat se battent contre le frein à l’endettement. Ils s’étonnent que le Conseil d’Etat soit incapable de trouver 1% d’économie sur un budget de 8,8 milliards pour parvenir à un budget équilibré. C’est d’autant plus étonnant qu’avec ces « réductions » de budget, l’Etat pourrait toujours dépenser plus que sous le régime des 12èmes provisionnels, en vigueur actuellement et cela sans catastrophes majeures.

Il n’est donc pas étonnant que Pascal Décaillet prie les électeurs de ne pas reconduire Michèle Künzler. C’est un bon début, mais ne faudrait-il pas plutôt suivre la consigne de Céline Amaudruz : « Sortez les sortants ! » ?

Voici le communiqué de presse signé Meissner et Leyvrat :

Genève serait-elle incapable de trouver 1% d’économie sur un budget de 8,8 milliards pour parvenir à un budget équilibré ?

1,1%, c’est 98 millions et c’est un prix bien modeste pour éviter que le redoutable frein à l’endettement contraigne le gouvernement à proposer des mesures autrement plus douloureuses pour tous : soit une hausse d’impôt soit une baisse de prestation mais impossible d’y échapper.

Ce mécanisme qui s’enclenche automatiquement après 2 comptes déficitaires successifs, le peuple dans sa grande sagesse l’a voté. Les élus, face à ce risque auront-ils la même sagesse ? A 6 mois des élections, la tentation est forte de refiler la patate chaude aux suivants. Le nouveau gouvernement et le nouveau Grand Conseil auront une excuse toute choisie, ce n’était pas leur faute mais celle de leurs prédécesseurs, une rengaine hélas bien connue et usée à l’envi.

L’UDC est le seul parti qui n’a jamais changé d’avis, qui a toujours plaidé pour un budget équilibré et qui continuera à le faire en déposant un amendement demandant au Conseil d’Etat de prendre ses responsabilités et de trouver ce pourcent salvateur. Car le Conseil d’Etat, qui est aux commandes, qui dirige et connaît (on l’espère) ses départements, ses services, ses dépense et ses projets, sait où il peut raboter encore un petit peu sans mettre en péril la substance même de l’Etat. Mais si l’amendement UDC est refusé, il appartiendra alors au Grand Conseil de trouver ledit pourcent lui-même, par des coupes précises, très ciblées, sans doute plus douloureuses pour certains, mais toujours moins pour le peuple que le frein à l’endettement. L’UDC a fait l’exercice et a trouvé les 98 millions à économiser pour arriver à l’objectif d’un budget équilibré.

En économisant environ 1% sur près de 4 milliards de subventions, sur les dépenses informatiques et sur les dépense générales ; en renonçant à des dépense telles que des œuvres d’art le long de lignes de tram, quelques concours, grands projets ou rêve de plage. Mais en ne touchant pas au personnel de l’Etat, en évitant juste de stabiliser des postes temporaires, par exemple à l’aménagement du territoire qui entend doubler le nombre de ses employés par ce biais. Même avec ces coupes ciblées, le budget est supérieur au montant de 2012, dont l’Etat se contente depuis 3 mois avec les 12èmes provisionnels sans qu’il n’y ait eu de catastrophes majeures. Pour l’UDC, ces coupes sont tout à fait jouables et même génératrices de créativité, et de bon sens, une qualité qu’il est urgent de réintroduire au plus vite au sein de l’Etat, à contrario du déficit !

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08 mars 2013

Bonne fête à toutes les femmes

Le 8 mars, les femmes fêtent une journée pour le féminisme et les droits des femmes. A l’origine, il s’agissait de réclamer l’égalité des droits, de meilleures conditions de travail et le droit de vote. Se demande-t-on en Suisse ce qu’il reste encore à faire dans ces domaines ? Pas vraiment, tant il est vrai qu’il n’y reste rien ou si peu. La journée internationale de la femme est reléguée au folklore. On préfère alors parler des droits de mariage pour les couples homosexuels, et on tourne la page.

Dans d’autres parties du monde, la situation n’est de loin pas aussi réjouissante. Sur le blog de Sylvie Neidinger, nous pouvons par exemple voir un islamiste égyptien qui est interviewé par une présentatrice non voilée, comme c’est l’habitude en Egypte. Entre les deux se dresse une cloison matte empêchant qu'ils se voient. L’extrémiste genre Ben Laden avait refusé de participer à l’émission sans ces précautions. Il n’accepte pas de femme non voilée à la télé et menace ouvertement d’appliquer ce régime de terreur dès que possible. Remarquez que la présentatrice n'avait pas à se soumettre, mais combien de femmes, et même en Suisse comme j'ai pu le constater personnellement, n'arrivent pas à s'opposer à la violence ou au chantage (tu es plus belle avec le voile) exercés par quelques hommes!

Pensons donc à toutes les femmes qui souffrent à cause de leur condition de femme. Bonne fête à toutes les femmes!

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06 mars 2013

Vers plus de sécurité à la frontière genevoise

Les Genevois n'en peuvent plus d'être les victimes de Schengen, accord mal ficelé qui permet entre autres défauts au grand banditisme des excursions régulières en Suisse pour s'approvisionner dans nos banques, puis de retourner en France sans être inquiété.

L'espoir est cependant à nouveau de mise, car le Conseil national vient d'accepter, contre la gauche et le PLR, une initiative UDC permettant d'augmenter le nombre des gardes-frontières. Voici le communiqué de presse UDC signé par le Conseiller national Yves Nidegger:

Par 98 oui contre 89 non, le Conseil national a décidé hier (5 mars 2013) de donner suite à l’initiative UDC Reymond/Nidegger exigeant l’engagement de plus de gardes-frontières pour les cantons frontaliers (10.515) afin de compenser le déficit de sécurité engendré par Schengen. La gauche et le PLR ont voté contre.

A l’exception de quelques aléatoires contrôles volants, la frontière genevoise est ouverte depuis Schengen aux marées et aux ouragans du grand comme du petit banditisme.

Acquis sur catalogue, sans essayage préalable, Schengen fait ainsi partie de ces mauvais achats que l’on devrait retourner au fabricant pour non-conformité de l’article aux qualités promises. Avec au passage, un blâme, voire une demande de réparation, à l’intention du détaillant indélicat qui a fourgué une camelote en promettant la qualité.

Le problème est ici que le détaillant, comprenez le Conseil fédéral et la majorité du parlement, persiste dans l’idée que l’interdiction du contrôle des personnes au passage de la frontière serait un plus pour la sécurité intérieure. Et l’explosion des cambriolages et des agressions armées d’origine transfrontalière survenue depuis la mise en œuvre de Schengen n’est pas de nature à ébranler leur foi. L’UDC reste donc seule à dire qu’un traité qui oblige nos gardes-frontières à se replier sur les seules « frontières extérieures » de l’Europe, c’est-à-dire à Genève la zone non-Schengen de l’aéroport où ils sont occupés au contrôle obligatoire et chronophage des touristes anglais venus skier dans les stations alpines, tout en désertant la « frontière intérieure », comprenez la frontière suisse, abandonnée à la libre circulation des gangsters transfrontaliers, ne pouvait et ne peut générer qu’une plus grande insécurité.

En attendant la résiliation de Schengen et le retour de nos forces sur notre frontière, la Suisse qui ne peut rester sans se défendre contre l’explosion du crime n’a d’autre choix que celui d’engager à ses frais plus de gardes-frontières à affecter aux cantons-frontières et tout particulièrement à Genève. Il faut pour cela une base légale et tel était le but de l’initiative de l’UDC-Genève qui vient d’être suivie à Berne. Les contrôles volants n’étant pas interdits par Schengen, ils doivent pouvoir être multipliés jusqu’à couvrir les besoins de sécurité nouveaux générés par le traité de Schengen. Le processus législatif ne fait que commencer, la décision du National du 5 mars 2013 est une victoire d’étape.

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05 mars 2013

Le PLR reconnaît la légitimité de l’élection d’Oskar Freysinger

Exit Christian Varone, place à Léonard Bender! Le couperet est vite tombé. En choisissant un habitant de Martigny pour défendre ses couleurs dans un canton qui n’admet pas plus qu’un élu par district, le PLR a implicitement reconnu que Freysinger était imbattable à Sion. Il s’attaque maintenant plutôt au PDC qui fournit à lui seul plus de la moitié des conseillers d’Etat valaisan avec seulement 38% des voix. Est aussi visée la minorité haut-valaisanne. Avec 24% d’électeurs, elle avait jusqu’à maintenant droit à deux sièges au Conseil d’Etat.

Le PLR, quant à lui, a réussi à obtenir 24% des scrutins en sa faveur. A priori, il semble donc légitime qu’il ait un conseiller d’Etat à son tour.

Le tsunami UDC Oskar Freysinger incarne tout seul le changement dans le canton du Valais. Quel bouleversement va-t-il encore provoquer? Réponse le 17 mars prochain.

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03 mars 2013

Oskar Freysinger : la récompense du combat

Il domine l’arène politique valaisanne. Du haut de ses 53'178 voix, il fait plus que 20'000 voix de mieux que son concurrent malheureux Christian Varone et trois fois plus que l’outsider Christophe Clivaz. Ce résultat est la récompense d’années de lutte et notamment de l’engagement du plus fameux UDC romand pour l’initiative contre les minarets.

La seule question qui se pose maintenant est : quand Christian Varone annoncera-t-il sa renonciation au deuxième tour?

Bravo Oskar, c'est formidable!

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01 mars 2013

Micheline Calmy-Rey à l'OMC

Voici deux photos prises lors de son apparition au forum public de l'OMC 2012.

Micheline Calmy Rey à l'OMC.jpg



Micheline Calmy Rey à l'OMC, 2.jpg

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26 février 2013

Les écologistes prennent des collégiens et leurs professeurs en otage

Encore heureux qu’ils ont été prévenus à l’avance ! « La plupart ont donc porté de gros pulls. Certains sont même venus avec leur couette!» raconte une élève du Collège de Saussure. Les radiateurs y ont été baissés de un à deux degrés et les ascenseurs n’y étaient pas fonctionnels.

« Beaucoup de professeurs ont rouspété » lorsqu’ils ont appris à quel régime ils seraient soumis durant la « Semaine de l’énergie ». N’ont-ils donc pas fait confiance à l’association Terragir et leur leitmotiv, repris de Jacques-Yves Cousteau : « Un bon écologiste, c’est un type qui voit loin et qui a peu de foi dans le progrès, la science et la technique. »

Quant à nous, nous pensons toujours qu’un bon écologiste, c’est un type qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez, qui se moque de tout le monde qui ne partage pas son sectarisme et qui regrette de ne plus pouvoir rouler en 2CV - à moins qu'il n'ait pas quelque part une Ferrari cachée dans son garage.

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23 février 2013

Berne soutient les organisations internationales – à Genève d’assurer la sécurité

La Tribune de Genève nous a appris la position du Conseil fédéral de soutenir financièrement le développement des organisations internationales. Elle rappelle la non-attribution à la Suisse du siège du Fonds vert de l’ONU et la délocalisation de quelques services d’organisations internationales.

Si la qualité des bâtiments est importante (Carlo Sommaruga réclame la rénovation de ceux de l’ONU, de l’OIT et de l’OMS), un autre aspect l’est encore plus. Le manque de sécurité à Genève a commencé à sérieusement préoccuper les dirigeants des organisations internationales. Pour l’instant, ils se contentent de lancer des appels à la prudence aux visiteurs et de l’abstention d’emmener d’autres organisations internationales.

La balle est dans notre camp. Les élections approchent. Opposons-nous à la délinquance croissante et à la dégradation de notre habitat par une mendicité importée qui s’exerce maintenant même déjà à l’intérieur des magasins. La gauche et le centre mou n’ont pas su apporter de réponse à ces problèmes. Aussi, optons-nous pour le changement.

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22 février 2013

Foin des mensonges: la naturalisation est dorénavant facilitée

Le groupe UDC a la constituante avait bien insisté, lors de nos débats, que l’intégration des étrangers devrait passer par une naturalisation facilitée au lieu de leur donner les droits de vote et d’éligibilité. Ces prérogatives doivent rester intimement liées à la nationalité suisse. Le vœu des constituants UDC est dorénavant exaucé : la Commission des institutions politiques du Conseil national a accepté de réduire le nombre d’années de séjour pour demander le passeport suisse de 12 à 10 ans!

En même temps, cette commission s’assure que les nouveaux Suisses soient en mesure d’exercer convenablement leur citoyenneté et de comprendre les enjeux politiques qu’ils seraient appelés à trancher. Pensez seulement aux sujets de votation du 3 mars et à leur importance. Un requérant doit donc être familiarisé au mode de vie suisse et bien communiquer au quotidien dans une langue nationale, à l’oral et à l’écrit.

La décision de ladite commission devrait mettre un terme à toute velléité de la gauche genevoise renforcée du centre mou d’introduire dans notre nouvelle constitution le droit de vote des étrangers au niveau cantonal ou, pire encore, le droit d’éligibilité aux niveaux communal et cantonal.

Vivement que le Conseil des Etats vote la nouvelle loi à son tour!

A voir : www.pierrescherb.ch

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