09 octobre 2015

Conseil municipal: mon intervention du 7 octobre 2015

Voici mon intervention, après les salutations d’usage:

Le projet de délibération 37 (PRD-37 A) est issu de quelques membres du Conseil municipal de gauche. Ils demandent de compléter le règlement du Conseil municipal en y ajoutant un article concernant le remboursement des frais liés au mandat de conseiller municipal et de conseillère municipale ayant des personnes à charge. Il est apparu, lors des auditions de la commission du règlement, qu’une conseillère municipale, qu'un conseiller municipal peut déjà aujourd’hui obtenir le remboursement des tels frais. En début de législature 2013, le Conseil municipal avait déjà voté une ligne budgétaire de Frs 40’000.- à cette fin. Par la suite, il s’est avéré que ce montant avait été estimé de manière trop généreuse. Il a donc été ramené par le bureau à Frs 8’000.-.

La procédure en vigueur est simple et a fait ses preuves. L’UDC préfère la simplicité à des règlements compliqués, dans lesquels on se perd. Comparez seulement le droit du travail suisse avec le code du travail français contenu dans un pavé de plus d’un kilo et complètement incompréhensible pour le commun des mortels. Certes, nous ne sommes pas encore là avec notre règlement, mais il vaut mieux prévenir que guérir. L’UDC votera donc contre ce PRD.

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07 octobre 2015

Conseil municipal: mon premier rapport est sur internet

Le Conseil municipal de la Ville de Genève est saisi de propositions du Conseil administratif, de rapports d’activité, de plans financiers, de motions, de résolutions et j’en passe, et des meilleurs comme le budget par exemple. Parfois il traite ces objets directement, mais le plus souvent, il les renvoie à une de ses commissions.

Chaque conseiller municipal est en même temps membre d’une ou de plusieurs commissions, à l’exception des conseillers municipaux indépendants qui, eux, n’ont pas le droit de siéger dans les commissions. J’ai ainsi déjà siégé dans les commissions de l’aménagement et de l’environnement (CAE), des travaux et des constructions (CTC), de la sécurité du domaine public de l’information et de la communication (CSDOMIC). A présent, je siège aux commissions du règlement (CR) et des arts et de la culture (CARTS).

Les commissions comportant 15 conseillers municipaux se réunissent si nécessaire une fois par semaine pour délibérer des objets que le Conseil municipal leur a attribués. Au début de leurs travaux, un rapporteur est nommé. Après la décision de la commission, il dispose de 3 mois pour rendre son rapport. Il arrive cependant parfois que ce délai ne soit pas respecté.

J’ai été nommé rapporteur en remplacement de Pascal Rubeli, démissionnaire, pour le rapport concernant la motion «Pour une installation pérenne du Théâtre éphémère à Genève!», M-1135. Je vous souhaite beaucoup de plaisir à sa lecture.

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25 septembre 2015

Les Syriens ne sont pas des réfugiés

La Tribune de Genève (TdG) a mis les points sur les i au sujet des Syriens arrivant en Europe. «Migrant ou réfugié? Le sens des mots» est le titre de l’article de Marcel A Boisard qu’elle a publié dans son édition du 16 septembre. Un migrant est ainsi chaque personne qui quitte son domicile. Ayant moi-même grandi dans le canton de Thurgovie, ayant étudié dans les cantons de Zurich, Berne et Neuchâtel, j’ai fini par m’installer à Genève. Je suis donc pour ainsi dire un migrant interne.

Un réfugié est selon l’art. 3 Loi sur l’asile, une personne qui, dans son Etat d’origine ou dans le pays de sa dernière résidence, est exposée à de sérieux préjudices ou craint à juste titre de l’être en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un groupe social déterminé ou de ses opinions politiques. Par contre, une personne qui fuit une guerre n’est pas un réfugié selon notre droit d’asile. Par ailleurs, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés soutient la même position. Elle note sur son site que les réfugiés et les demandeurs d’asile ne représentent qu’une petite partie des mouvements globaux de personnes, mais qu’ils voyagent fréquemment au côté de migrants.

Dès lors, les Syriens qui ont fuit la guerre dans leur pays ne sont pas, sauf éventuelle rare exception, des réfugiés, mais bien des migrants. Près d'un tiers des prétendus migrants syriens en Allemagne ne le seraient par ailleurs pas, mais auraient triché sur leur nationalité, comme vient de nous l'apprendre, une fois de plus, la TdG.

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23 septembre 2015

Surprise: la CCIG soutient les candidats de l’économie

La Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève (CCIG) soutient dans le dernier numéro de son bulletin d’information CCIGinfo les candidats de l’économie à l’élection du conseil national. Trouvez-vous que c’est normal et ne mérite pas d’être mentionné? Vous avez raison, et pourtant c’est une nouvelle. En vérité, la CCIG n’a pas toujours agi de cette manière. Lors de la dernière élection au Grand conseil, les candidats UDC pourtant membres n’y avaient pas été recommandés.

Les temps changent. C’est donc à juste titre que la CCIG vous encourage à soutenir les candidats au Conseil national Céline Amaudruz, Christo Ivanov et Eric Leyvraz, et la seule femme genevoise de droite, candidate au Conseil des Etats, Céline Amaudruz.

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20 septembre 2015

Céline Amaudruz fait plus fort que Christoph Blocher !

Les problèmes liés à l’immigration sont une réalité certes européenne, certes suisse, mais également une dure réalité genevoise.

Au niveau fédéral, le traitement désastreux du dossier de l’immigration a un nom : Simonetta Sommaruga, conseillère fédérale socialiste. Depuis les déclarations s’enchaînent de part et d’autre, à commencer par Ruth Dreifuss, ancienne conseillère fédérale socialiste, qui considère que la barque n’est pas pleine et que la Suisse devrait accueillir encore et toujours davantage de migrants. Quant à Cesla Amaralle, conseillère nationale, socialiste, mérite probablement la palme d’or, car elle invite tous les terroristes à venir en Suisse » si vous êtes terroristes, la Suisse vous renverra pas si vous dites que vous êtes en danger de mort dans votre pays ».

A Genève, ce sont les magistrats eux-mêmes, de gauche comme de droite, qui refusent de renvoyer les 500 faux requérants et qui pourtant doivent quitter notre sol dans un délai légal de 7 à 30 jours. Ces demandeurs d’asile déboutés restent en moyenne 52 mois à Genève et sont nourris et logés aux frais du contribuable, à nos frais, mais attention pas logés dans les abris PCi, bons uniquement pour nos soldats. Ces abris ne sembleraient pas être au goût des personnes dont la demande d’asile a fait l’objet d’une décision de non-entrée en matière (NEM) ou a été rejetée.

Chers Genevois, ce laxisme de nos autorités nous coûtera au moins 10 millions de francs, mais c’est pas grave Genève a tellement d’argent de côté. Alors, on peut continuer à se lamenter à chaque arrivée, et dire qu’il faudrait construire des infrastructures, comme le font les élites politiques avec leur vision bienpensante et candide, mais les réfugiés ne demandent pas que de l’empathie et de quoi dormir et manger, ils sont chez nous pour changer de vie et trouver la sécurité, certes, mais surtout pour obtenir un vrai logement, un vrai emploi et l’accès à l’opulence de nos sociétés développées.

Dès lors la vraie question c’est : Qui veut partager ou donner son logement, son travail, sa retraite ? Vous ? Moi ? Nous ? Et puis est-il structurellement, juridiquement et financièrement possible de le faire ? Non bien sûr. Je ne vois qu’une solution : sécuriser des zones en Syrie et en Irak ou dans les zones limitrophes à ces pays, puis mettre en place des infrastructures d’accueil de bonne qualité, financées par les pays « riches », et ramener immédiatement tous les candidats à l’exil dans leurs pays respectifs. Plus personne ne versera des sommes déraisonnables à des passeurs, si le résultat est un retour certain à la case départ. Tout le reste, Mesdames et Messieurs, n’est que sensiblerie et manque de compréhension d’une situation dramatique qui ira grandissante et finira mal, j’en suis bien peiné, mais convaincue.

Quelques mots sur la manifestation de ce soir et les menaces que nous avons reçues : Personne n’a oublié les manifestations contre la tenue des évènements de l’UDC à Berne, Lausanne ou Zurich lors des élections fédérales de 2007 et de 2011, ou encore le mois passé à la gare de Zurich. A l’approche des élections fédérales, le même scénario se reproduit, l’extrême gauche veut une nouvelle fois priver l’UDC du droit à la parole en apportant la violence au cœur du débat politique. Une fois de plus, les édiles de gauche qui ne trouvent pas les mots justes pour débattre démocratiquement du programme et des propositions pragmatiques de l’UDC en réponse aux attentes des citoyens, préfèrent bafouer la liberté d’expression et le droit de réunion du premier parti de notre pays.

Mesdames Messieurs les anarchistes, vous qui n’avez pas le courage de débattre Ce n’est pas en essayant de priver les représentants de l’UDC de parole – que l’on va résoudre les problèmes de l’asile, – que l’on va résoudre la croissance de la criminalité, la pression de l’immigration sur nos places de travail, les abus dans notre politique sociale ou les menaces de l’Union européenne contre notre démocratie directe et notre souveraineté.
L’UDC n’entend pas abandonner le dialogue direct avec les citoyens sous prétexte que cette présence n’est pas tolérée par certains mouvements de l’extrême gauche.

Rester libre, pour l’UDC C’est bien évidemment maintenir la démocratie directe; C’est bien évidemment garantir notre fédéralisme; C’est bien évidemment préserver notre indépendance et notre souveraineté;
Rester libre, c’est bien évidemment s’opposer à l’adhésion de la Suisse à l’Union européenne; c’est aussi maîtriser l’immigration et conserver des frontières qui protègent la Suisse des criminels et des migrants illégaux ;
Rester libre, c’est encore bien évidemment ne pas partager avec les pays de l’UE des taux de chômages écrasants ; C’est également appliquer le droit suisse en Suisse face au rouleau compresseur du droit international.
Rester libre pour l’UDC, c’est surtout respecter la volonté populaire et donc respecter le peuple suisse, vous respecter.

Mais rester libre, c’est aussi le droit de pouvoir se réunir ; le droit de pouvoir de s’exprimer et surtout le droit d’être proche des citoyennes et des citoyens !

Mesdames et Messieurs, Parce que l’UDC a toujours été attachée à la liberté d’expression pleine et entière, je lève fièrement mon panneau en réponse aux attaques de la gauche: JE SUIS UDC !

Céline Amaudruz

Discours du 31 août 2015

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14 septembre 2015

Interdiction du voile islamique intégral à Genève et au Cameroun

Les terroristes du Boko Haram viennent de perpétrer, au nord du Cameroun, deux attentats faisant neuf morts et 24 blessés. Les deux kamikazes à l’origine de ces attentats meurtriers s’étaient faits repérer, mais ont quand même réussi à se faire exploser.

A la suite de ces attentats, le gouvernement camerounais, qui avait déjà déclaré la guerre à cette secte en mai 2014, a suivi le Tchad et a interdit le voile islamique intégral.

A Genève, l'interdiction du voile islamique intégral avait été réclamée depuis longtemps. L’Assemblée constituante avait cependant manqué de courage et avait refusé de l’inscrire dans la nouvelle constitution genevoise.

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12 septembre 2015

Les migrants et le financement accru de la prévoyance sociale par les impôts

Le congrès de la Société suisse des juristes 2014 a examiné les fondements du droit de la sécurité sociale et ses points de contact. Le Prof. Thomas Gächter, premier intervenant, a présenté les caractéristiques du modèle suisse. Sans rentrer dans les détails de sa très complète analyse, je souhaite immédiatement vous présenter une des tendances de la prévoyance sociale suisse qu’il a mise en avant.

Son financement basé sur le principe de l’assurance est de plus en plus remplacé par une fiscalisation croissante. La conséquence directe est que les politiciens commencent de plus en plus à s’intéresser à la hauteur des prestations et à la nécessité de les financer. Le Prof. Gächter recommande une extrême prudence avant de renforcer encore cette tendance, quitte à mettre en danger le système actuel.

A noter que la venue de milliers de personnes n’ayant jamais contribué au financement de nos œuvres sociales, mais qui risquent fortement d’avoir besoin de leurs prestations n’arrangera pas non plus les choses dans le sens d’un assainissement de la sécurité sociale suisse.

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03 septembre 2015

La neutralité de la Suisse est dans l’intérêt de l’Europe entière

Cette année, nous fêtons les 200 ans de la reconnaissance de la neutralité suisse par le droit international. Il s’agit d’un jubilé important à fêter, car cette reconnaissance a valu à la Suisse une période de paix pendant 200 ans.

Après la défaite de Napoléon à Waterloo, dans le deuxième traité de Paris du 20 novembre 1815, les grandes puissances européennes, à savoir l’Autriche, la France, la Grande-Bretagne, le Portugal, la Prusse et la Russie, ont garanti la neutralité perpétuelle, armée, librement choisie et intégrale de la Suisse et l’inviolabilité de son territoire. Même l’Allemagne nazi a respecté cette neutralité. Le texte signé contient la phrase suivante: «Les puissances signataires de la déclaration du 20 mars reconnaissent authentiquement, par le présent acte, que la neutralité et l’inviolabilité de la Suisse et son indépendance de toute influence étrangère, sont dans les vrais intérêts de la politique de l’Europe entière.» Aujourd’hui, la situation n’a pas changé, sinon que la neutralité de la Suisse est dans les vrais intérêts de la politique du monde entier.

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29 juin 2015

Inauguration du Parc Gustave & Léonard Hentsch

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage!

C’est la citation du poète Bellay que Bénédict Hentsch a choisi au moment de remettre les clés du Parc et d’en transmettre la propriété à la Ville de Genève. Or, le voyage d’Ulysse était parsemé d’embûches. De même, on devine quelques obstacles que Bénédict Hentsch a dû contourner en l’entendant prononcer son discours d’inauguration, ne serait-ce que la prise de la décision de la Fondation Hippomène qu’il préside de léguer à la Ville de Genève la surface correspondante à l’ancien Stade des Charmilles, démoli, assaini et réaménagé à ses frais en parc public.

Je me joins aux remerciements qu’Esther Alder, Maire de la Ville de Genève, a transmis aussi au nom des autorités de la Ville. Je dis donc à mon collègue Constituant Bénédict Hentsch: je tiens à te remercier pour la donation de ce parc!

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21 juin 2015

La campagne du référendum contre le MAH est lancée!

4’000 signatures pour s’opposer à un projet mal ficelé, c’est ce que les vrais amis du Musée d’art et d’histoire s’apprêtent à récolter jusqu’au 8 juillet 2015 (art. 77 al. 1 Constitution).

Extrait de l’argumentaire de l’UDC qui combat ce saccage de notre patrimoine public avec Patrimoine suisse, Ensemble à gauche et une partie des Verts:

Non au saccage de notre patrimoine public!

Le projet de rénovation/agrandissement du Musée d’Art et d’Histoire (MAH) imaginé par Jean Nouvel a été accepté le 20 mai dernier par le Conseil municipal. Or, ce projet doit impérativement être combattu. En effet, pour l’UDC, le Conseil administratif a fait preuve, dans cette affaire, d’un amateurisme coupable et nuisible aux finances de la Ville et au Musée, tant sur le plan architectural qu’institutionnel.

http://blog.pierrescherb.ch/2017/01/la-campagne-du-referendum-contre-le-mah_10.html

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