29 juin 2013

La Suisse a besoin d’une armée forte

L’UDC riposte contre l’initiative de la GSSA sur la suppression de l’obligation de servir. Sa présidente en personne et conseillère nationale Céline Amaudruz a rejoint le comité genevois indépendant pour lutter contre cette aberration, dans l’environnement d’insécurité actuel.

A ce sujet, « le commandant de corps Christophe Keckeis a fait part de sa vive inquiétude sur l’évolution de l’armée suisse… (dans une conférence-débat du 19 novembre 2012*). Il s’est montré très préoccupé par la volonté de certains activistes de gauche d’abroger le service militaire obligatoire, pour le remplacer par une milice volontaire. Il faisait référence à l’initiative populaire du Groupe pour une Suisse sans armée (GssA)… ‘Cette initiative se révèle particulièrement dangereuse pour la Suisse, car en cas d’acceptation par ses citoyens (ils seraient déjà 48% à l’approuver), elle affaiblirait l’identité du pays, sa cohésion nationale et sa confiance en l’instruction militaire. Mais plus grave encore, elle ne permettrait plus d’assurer la sécurité de la Suisse, absolument impérative, compte tenu des bouleversements actuels sur les plans politiques et économique, au niveau mondial, a argumenté le Commandant de corps….

Dix risques directs pour la Suisse selon Christophe Keckeis :
- Catastrophes naturelles
- Difficultés d’approvisionnement énergétique
- Attaques militaires
- Contraintes par des moyens économiques
- Attaques informatiques
- Abolition des services de renseignement
- Terrorisme
- Extrémisme religieux
- Crime organisé
- Violence urbaine et délinquance
Cinq risques indirects pour la Suisse selon Christophe Keckeis
- Prolifération des armes de destruction massive
- Faillite des Etats
- Immigration massive
- Changements climatiques
- Pandémies »

* Source : Didier Planche dans la revue Alpina 03-2013

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27 juin 2013

Pour la construction d’une nouvelle capitale en Suisse

Nous avons besoin d’une nouvelle capitale aussi grande que les villes de Berne, Zurich et Lausanne réunies. 630'000 personnes doivent y habiter.

Vous me demandez où la placer et si ce n’est pas une idée loufoque ? Je vous réponds qu’il faut trouver une place, car elle doit servir à contenir tous les étrangers qui se sont installés chez nous les dix dernières années. Ou plutôt ceux qui vont nous rejoindre les dix prochaines années, si rien n’est fait pour renverser la situation.

Bien sûr que la construction d’une telle ville est impossible, de même que de continuer à ignorer la réalité d’une immigration massive et de ses effets néfastes.

L’UDC a donc fait un premier pas en lançant son initiative « Contre l’immigration de masse ». Le Conseil national vient de constater son impuissance face à l’afflux massif dans un pays qui n’arrive déjà plus à loger ses citoyens, les obligeant à s’installer à l’étranger (France voisine…). Il dit non à l’UDC ; le peuple aura cependant le dernier mot. C’est à vous de décider !

Lien vers le communiqué de presse UDC

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19 juin 2013

Pour une protection efficace de la sphère privée

Le Conseil national ne s’est pas laissé berner et n’a pas cédé aux chants de sirènes d’Eveline Widmer-Schlumpf. Le danger d’un agenouillement devant les Etats-Unis n’est cependant pas encore écarté, comme le vote du Conseil des Etats de ce matin l’a démontré.

Quelle leçon tirer de ces événements ? S’il reste encore l’espoir que nos élus fédéraux, et le Conseil fédéral par la suite, ne s’inclineront pas une fois de plus devant une puissance étrangère, il est néanmoins clair qu’une partie d’entre eux ne se soucie pas assez de notre sphère privée. Il y a donc urgence de les y obliger en inscrivant ce principe dans la Constitution fédérale. L’UDC vous soumet, avec le PLR, le PDC, la Lega, l'USAM et l'association alémanique des propriétaires (HEV) l’initiative populaire « Oui à la protection de la sphère privée » ! J’ai personnellement déjà signé et vous invite à suivre mon exemple.

Lien pour le communiqué de presse UDC ici.


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11 juin 2013

L’immigration coûte chère à la Suisse

Les étrangers retirent plus de la caisse de l’Etat que ce qu’ils y versent (bilan fiscal négatif). L’Office fédéral des migrations a chargé le centre de recherche sur le marché du travail et l’économie industrielle de l’Université de Bâle d’une expertise qui arrive à cette conclusion.

Le « Tages-Anzeiger », quotidien zurichois réputé de centre gauche qui rapporte cette nouvelle, ajoute que ladite expertise n’a pas été publiée. Apparemment, son contenu gêne le Secrétariat d’Etat à l’économie. Il préfère nous servir régulièrement la fable des bienfaits que les Suisses retireraient de l’immigration.

Il est grand temps de se pencher sur ses effets sur le marché du travail, les loyers, les prix des terrains, le bétonnage du paysage, les infrastructures de transport, l’environnement, les écoles, la santé publique et les œuvres sociales.

Voir le communiqué de presse UDC ici.

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09 juin 2013

Liberté de la conscience et de croyance

Voir cette note ici.

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06 juin 2013

Oui à la révision de la loi sur l’asile!

Voir cette note.

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03 juin 2013

Accord bâclé avec les Etats-Unis : il est temps de réfléchir

Notre héroïne est connue pour comploter contre la volonté du peuple Suisse. Aussi s’est-elle fait élire au détriment du politicien le plus populaire de l’époque, Christoph Blocher. D’aucuns croyaient peut-être qu’elle avait fini de comploter et s’était transformée miraculeusement en bon serviteur de l’Etat. Force est cependant de constater que ces bonnes âmes se sont trompées, tant l’accord qu'elle propose au parlement ressemble à une pure capitulation et tant l’intérêt de la Suisse est bafoué.

L’UDC n’entend pas se laisser berner une deuxième fois et rejette catégoriquement l’urgence réclamée à la loi fédérale pour la remise des données bancaires aux Etats-Unis. Le temps ne presse pas pour donner à cet accord la suite qu’il mérite : le classement vertical. Les Etats-Unis eux-mêmes n’ont pas encore ratifié l’accord de double imposition sur lequel devrait se fonder l’assistance administrative accordée.

Pour voir le communiqué de presse de l'UDC cliquez ici.

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01 juin 2013

Découverte du site de l’UDC Suisse en français

Ayant assisté à une matinée de formation UDC avec son coordinateur romand Claude-Alain Voiblet, il nous a fait découvrir, entre beaucoup d’autres éléments intéressants, le site de l’UDC Suisse en français. Jusqu’à présent, je ne connaissais que la version allemande sur laquelle on tombe automatiquement en tapant www.udc.ch. Or, il existe un petit bouton pour choisir la langue française en haut à gauche de la page d’entrée. Sinon, l’ULR de la page en français se présente ainsi :
http://www.svp.ch/g3.cms/s_page/79330/NEWSCONTRACTOR_ID/0/CACHE/true/NEWS_NEWSCONTRACTOR_DISPLAY_TYPE/catByYear/NEWSCONTRACTOR_YEAR/2013/NEWS_NEWSCONTRACTOR_YEAR/2013/NEWSCONTRACTOR_DISPLAY_TYPE/catByYear/lang/FR

Pas facile à taper dans un moteur de recherche, n’est-ce pas ?

Vous avez peut-être déjà remarqué que j’avais pris comme habitude de publier parfois les communiqués de presse de mon parti, reçus par courriel, pensant qu’ils n’étaient ni visibles sur internet ni repris par les médias. Dorénavant, je pourrai me contenter d’un bref résumé desdits communiqués avec un lien sur la page correspondante. Pour le plus grand plaisir de Monsieur Jean-François Mabut, je suppose.

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28 mai 2013

Une agriculture qui fait de beaux paysages ou qui produit ce qu’il nous faut ?

Vous hésitez ? Ce n’est pas le cas de l’Etat qui donne la préférence à des champs de colza qui fleurit en jaune durant quelques jours par an et à des champs de lin qui fleurit en bleu. Cela au détriment de la production de viande, d’œufs et de lait respectant les besoins des animaux dont la demande est forte en Suisse.

L’UDC n’hésite pas et s’oppose véhément à la politique agricole 2014-2017.

Voici le communiqué de presse UDC :

Politique agricole 2014-2017: plus de bureaucratie et moins de viande!

Editorial de Martin Haab, agriculteur et député UDC, Mettmenstetten (ZH)

La nouvelle politique agricole trompe le peuple suisse en le privant de denrées alimentaires à prix avantageux.

Si la nouvelle politique agricole est appliquée, les paiements directs seront versés même pour des services que nous autres paysans fournissions gratuitement jusqu'ici. Par exemple, l'entretien de nos beaux paysages. En revanche, il y aura moins d'argent pour soutenir la production de denrées alimentaires que les paysans peuvent aujourd'hui vendre en dessous de leur prix de revient grâce, justement, aux paiements directs. Mais cela va changer: les denrées alimentaires seront plus chères et des services fournis gratuitement jusqu'ici vont coûter de l'argent.

La nouvelle politique agricole condamne les paysans à la paresse

Les agriculteurs qui continueront de travailler durement seront pénalisés. Ceux qui gardent des vaches et s'en occupent 365 jours par an, en les trayant peut-être même deux fois par jours, gagneront beaucoup moins que ceux qui laissent paître sur leurs champs quelques ânes en les abandonnant plus ou moins à eux-mêmes. Qu'un paysan garde une ou trois vaches par hectare de pâturage, aucune importance: il reçoit 900 francs, mais, s'il garde moins d'animaux, il peut encaisser des contributions pour la qualité écologique et de la mise en réseau, si bien qu'il peut toucher jusqu'à 4100 francs. Conclusion: les paysans qui veulent conserver leur revenu doivent apprendre à paresser aux frais de l'Etat. Il est évident qu'une telle politique n'accroît pas la compétitivité de l'agriculture, mais la place au contraire dans une dépendance encore plus forte de l'Etat.

La nouvelle politique agricole étouffe l'esprit d'entreprise

Au lieu de produire ce que demande le marché, les paysans devront à l'avenir plutôt se concentrer sur ce qui est "beau". Le degré d'auto-approvisionnement en fruits à cidre est de 120% en Suisse et les stocks actuels de poires à cidre représentent la consommation de trois à quatre années. Néanmoins, l'Etat encourage généreusement la plantation de poiriers à tige haute. A l'inverse, le degré d'auto-approvisionnement en viande de bœuf est de 83% et celui pour la volaille est de 51%. Bien que la demande de viande, d'œufs et de lait provenant d'élevages respectant les besoins des animaux soit forte en Suisse, cette production va diminuer sensiblement. Il est en effet beaucoup plus lucratif de produire sur des prés écologiques du foin pour les chevaux de selle de quelques gens aisés que de produire de la viande pour la population moyenne. L'Etat versera à l'avenir jusqu'à 500 francs de contributions à la qualité du paysage pour le lin et le colza simplement parce que ces champs fleurissent quelques jours par an en jaune (colza) ou en bleu (lin). L'huile de colza abonde en Suisse et l'huile de lin est très peu utilisée. Mais bien qu'il existe un grand besoin de céréales fourragères dans notre pays, l'Etat refuse de soutenir cette production.

La nouvelle politique agricole récompense la propriété et pénalise le travail

Les grands propriétaires profiteront de la nouvelle politique agricole: ceux qui possèdent de grandes surfaces et les exploitent à peu de frais seront les grands gagnants, car les futurs paiements directs seront uniquement calculés en fonction de la surface. Les paysans de montagne ayant peu de surface, mais beaucoup de travail seront les perdants. Les contributions promises pour les terrains particulièrement pentus ou les exploitations ayant une forte proportion de prés à faucher fortement inclinés seront versées au plus tôt après la prochaine réforme, soit en 2017.

La nouvelle politique agricole entretient une armée de ronds de cuir

A l'avenir, chaque brin d'herbe sera comptabilisé. Il faudra même remplir des formulaires pour donner à manger aux vaches et un énorme appareil de contrôle sera mis en place pour veiller à ce que les vaches se nourrissent le plus possible d'herbe suisse. Elles le font d'ailleurs déjà aujourd'hui. Les paysans suisses sont en effet champions d'Europe en termes d'affouragement de base de leur bétail. Une foule de ronds de cuir seront engagés à l'avenir pour confirmer cet état de fait. La situation est encore plus absurde en ce qui concerne les contributions à la qualité du paysage dont le principal effet est de produire des tonnes de formulaires. Les principaux profiteurs de cette réforme, ce sont les bureaux écologiques qui défendent évidemment mordicus la nouvelle politique agricole en attendant de pouvoir encaisser leur dû auprès des agriculteurs. Car qui va payer finalement ces ronds de cuir écologistes? Nous autres paysans, bien entendu. Même les exploitations qui toucheront autant de paiements directs qu'auparavant en profiteront moins. Cette politique agricole ne trompe pas seulement le peuple, mais aussi les paysans.

Merci de signer le référendum dès à présent

Il est grand temps de définir précisément le versement des paiements directs à l'agriculture. Les citoyennes et les citoyens pourront faire un pas dans cette direction en allant voter. Voulons-nous faire de la Suisse une coulisse pour des productions cinématographiques à la Bollywood? Ou ces fonds doivent-ils servir à permettre aux paysans d'assumer leur mandat constitutionnel, à savoir une production durable de denrées alimentaires saines pour toute la population du pays?

Pour permettre au peuple de répondre à cette question, nous prions tous les citoyennes et citoyens suisses de signer le référendum contre la politique agricole 2014-2017.

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22 mai 2013

Pierre Maudet, en route vers quel nouveau monde ?

Une surprenante photo en bonne compagnie de notre maire de l'époque et actuel conseiller d'Etat Pierre Maudet. A voir et à revoir.

WSIS 2012, Pierre Maudet, réduite.jpg



P.S. Pierre Maudet est accompagné sur son voyage par Dr Hamadoun I. Touré, secrétaire général de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT).

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