27 juin 2012

Un membre de l'UDC peut-il écrire qu'il nous faut peut-être une nuit de cristal contre les mosquées ?

Poser la question est y répondre : évidemment pas !

La sanction d'un tel comportement est immédiate, comme nous venons de le constater dans le canton de Zurich où une personne (Alexander Müller) a choisi de démissionner pour éviter d'être exclu.

Selon l’art. 65 du Code Civil, l’assemblée générale se prononce sur l’admission et l’exclusion des membres. L’association peut en tout temps recevoir de nouveaux membres (art. 70 al. 1 CC).

En pratique, il y a souvent un parrainage qui se fait pour éviter des cas comme celui-ci. La présidence pose au moins la question à l’assemblée générale de savoir si quelqu’un connaît la personne candidate.

En l’occurrence, l’ancien membre de l’UDC était visiblement connu puisqu’il était responsable des 7e et 8e arrondissement et membre de la commission scolaire de son quartier. Cela prouve que tous les contrôles peuvent être contournés. En revanche, il est erroné de vouloir attribuer les propos de Alexander Müller à l’UDC.

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30 novembre 2011

Elections au Conseil des Etats revalorisées (communiqué de presse)

L'UDC a lancé le 7 avril 2011 une discussion sur la signification des élections au Conseil des Etats. Dans le communiqué publié à l'époque, elle avait demandé que les votes du Conseil des Etats soient plus transparents. Son objectif y était défini comme suit: "L'UDC vise en outre à moyen terme une représentation au Conseil des Etats qui soit proportionnelle à sa force électorale. Elle présentera donc cette année déjà des personnalités profilées dans un maximum de cantons et mènera une campagne nationale axée sur les thèmes pour les élections au Conseil des Etats." L'UDC a tenu parole. Jamais encore les élections au Conseil des Etats n'ont été suivies aussi attentivement que cette année. L'UDC a offert aux électeurs de presque tous les cantons un choix authentique avec des candidats aux idées politiques forts diverses. Le fait que l'UDC n'ait pas encore connu le succès escompté cette année n'est pas une surprise et correspond aux prévisions de la direction du parti. L'image du Conseil des Etats a cependant changé grâce à l'UDC. On assiste aujourd'hui à une sensibilité accrue à l'orientation politique de la Petite Chambre. Les élections au Conseil des Etats ne seront plus jamais ce qu'elles ont été.


L'époque où les candidats au Conseil des Etats des partis du centre pouvaient quasiment retrouver leur siège à Berne en wagon-lit est définitivement révolue. Dans de nombreux cantons, les résultats des élections étaient autrefois fixés d'avance par des marchandages au sein du même parti ou entre le PLR et le PDC. Les nominés étaient aussi les élus. Le profil politique des candidats était secondaire. Un mandat d'ancien conseiller d'Etat était pour ainsi dire un ticket d'entrée garanti à ladite Chambre de réflexion. Cela a changé. Le Conseil des Etats s'est quelque peu animé. Les délégations du PS de l'UDC se sont libérées de la domination des partis du centre. De surcroît, les groupes PDC et PLR ont perdu de leur homogénéité.



L'orientation politique compte aussi au Conseil des Etats

L'UDC a fait un pas de plus au printemps dernier: elle a fait la preuve que le Conseil des Etats est lui aussi marqué par des intérêts politiques et philosophiques et que les opinions politiques des élus à la Petite Chambre jouent un rôle important. Mais pour s'en rendre réellement compte, il faut que les décisions de la Petite Chambre soient plus transparentes. Les votes doivent être publics comme c'est le cas au Conseil national. Par ailleurs, il faut ouvrir une discussion sur la composition politique de la Chambre des cantons qui ne correspond plus depuis des décennies à la force réelle des partis. L'UDC vient de lancer avec succès cette discussion. Pour être crédible, cette action exige des candidatures de personnalités marquantes du parti. Les citoyennes et les citoyens doivent avoir un authentique choix. Et c'est bien ce qui est arrivé dans plusieurs cantons où l'on a assisté pour la première fois à un réel affrontement politique pour l'occupation des sièges au Conseil des Etats. Les nombreux deuxièmes tours de scrutin en sont la preuve évidente. Mais ce n'est pas tout: sous la pression de l'UDC, les candidats ont été forcés de prendre réellement position face à des thèmes politiques. On a ainsi entendu des candidats des partis du centre se prononcer contre la reprise automatique du droit UE par la Suisse, contre un rattachement institutionnel de la Suisse à l'UE et contre une participation de la Suisse à l'action de sauvetage de l'euro. L'UDC ne manquera pas de le leur rappeler quand l'occasion se présentera.

Il est étonnant de constater par quels moyens les partis du centre tentent de s'accrocher au pouvoir. Pour l'UDC, il s'agissait de viser une composition plus équilibrée du Conseil des Etats afin que les grands défis politiques attendant la Suisse puissent être relevés dans le sens voulu par la majorité des citoyennes et des citoyens. Or, dans plusieurs cantons l'unique objectif de ces milieux politiques étaient d'empêcher l'entrée de l'UDC dans la Petite Chambre. Pour y parvenir, les partis du centre n'ont même pas hésité à favoriser des personnalités au profil socialiste. C'est à cause d'eux que des idées politiques comme la suppression de l'armée, l'adhésion à l'UE, l'élimination du capitalisme ou encore l'introduction d'un impôt sur les successions, qui pénalise notamment les PME, sont désormais représentées au Conseil des Etats en lieu et place de positions bourgeoises. Favoriser ce genre de positions politiques dans le seul but de nuire à l'UDC, voilà qui est pour le moins inquiétant.



L'UDC garde son cap

L'UDC savait bien que les élections au Conseil des Etats allaient être difficiles. Le siège grison avait déjà été abandonné avant les élections au profit d'un mandat au Conseil national. Dans d'autres cantons, la situation de départ était de toute manière malaisée. Lors de la conférence de presse 101 jours avant les élections, le conseiller national Toni Brunner, président du parti, a parfaitement résumé la situation: "Comme cela a été annoncé, l'UDC présente dans presque tous les cantons des candidats au Conseil des Etats. Un succès aux élections de 2011 déjà serait cependant une surprise. En effet, dans les cantons où elle a infligé ces dernières décennies des défaites historiques aux autres partis, l'UDC ne parvient guère à s'imposer dans des élections au système majoritaire. Cela dit, il est grand temps de faire de la lumière dans la 'chambre noire' du Conseil des Etats. Au fil des années passées, la Chambre des cantons s'est écartée des intérêts de la Suisse pour devenir excessivement europhile. C'est dire que l'UDC investit dans l'avenir en participant aux élections au Conseil des Etats."



L'UDC ne perdra pas de vue cet objectif. Elle maintient son intention d'être représentée à moyen et à long terme au Conseil des Etats conformément à sa force électorale. Elle se lancera donc également lors des prochaines élections avec des candidats profilés. Le public sera toujours plus sensible aux décisions du Conseil des Etats. Ce dernier devrait avoir l'intelligence d'en tenir compte en faisant toute la lumière sur ses votes. A côté de l'UDC, le PS a lui aussi soutenu cette revendication dans la campagne électorale. La balle est maintenant dans le camp des partis du centre.



P.S.: l'UDC Suisse félicite Peter Föhn (UDC/SZ) de son élection au Conseil des Etats. Elle tient également à exprimer sa gratitude à tous les candidats qui se sont mis à disposition pour un deuxième tour de scrutin malgré une situation de départ difficile.



Martin Baltisser, secrétaire général UDC Suisse

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27 octobre 2011

Garder le sens des proportions (communiqué de presse)

L'UDC n'a pas atteint son objectif électoral lors des élections au Conseil national de dimanche passé et elle a perdu des parts de suffrages. Elle fait ainsi partie des perdants de ce scrutin. L'UDC reste cependant de loin le premier parti de Suisse par le nombre de ses électeurs en réalisant le troisième meilleur score de l'histoire. Depuis 1963, aucun parti sauf l'UDC n'a obtenu une part électorale aussi élevée - à l'opposé du PS, du PRD et du PDC qui se retrouvent à des niveaux historiquement bas. Pour le PRD et le PDC, ce fut même le plus mauvais résultat depuis l'introduction du système proportionnel en 1919, pour le PS le troisième plus mauvais résultat. Parler dans ce contexte d'une "UDC démythifiée", c'est ignorer ces réalités. Le résultat des élections de dimanche confirme aussi clairement le droit de l'UDC à un deuxième siège au Conseil fédéral.


Billy goat, 1340677_96644970.jpgLe résultat final définitif des élections au Conseil national se solde pour l'UDC par un recul de la part électorale de 28,9 à 26,6% (-2,3%). Le PS obtient encore 18,7% (-0,8%) des suffrages, le PLR 15,1% (-2,6%), le PDC 12,3% (-2,2%), les Verts 8,4% (-1,4%), les Verts libéraux et le PBP 5,4% (+4,0% resp. +5,4%). Sur les huit sièges perdus par l'UDC par rapport à 2007, quatre avaient déjà dû être abandonnés durant la législature à la suite de la scission du PBD. L'UDC perd donc 4 sièges par rapport au statu quo, mais elle est toujours de loin le premier parti de Suisse par le nombre de ses suffrages et conserve le groupe parlementaire le plus important. Cela dit, l'objectif électoral de 30% a été clairement raté.

Parallèles par rapport à des élections précédentes

Il existe quelques parallèles entre les élections de dimanche dernier et celles de 1987. Les partis verts en pleine croissance et le parti des automobilistes réunissaient à l'époque environ 11% des suffrages. La conséquence était que tous les partis gouvernementaux ont perdu des voix, cédant diversement du terrain aux nouveaux venus. On a constaté le même phénomène en 2011. Les nouveaux partis PBD et Verts libéraux ont également réuni quelque 11% des suffrages, autant de parts électorales perdues pour les autres partis. Une fois de plus, les quatre principaux partis politiques ont perdu des plumes et l'UDC n'a pas échappé à ce développement. Du point de vue de l'UDC, on relèvera aussi que l'année électorale 2007, qui a apporté un résultat record au parti, était exceptionnelle à plus d'un titre. La phase finale surtout a été marquée par le complot ourdi contre Christoph Blocher et les manifestations violentes du 6 octobre. La base de l'UDC a été exceptionnellement mobilisée par ces événements. Un tel degré de mobilisation n'a pas été atteint cette année. Les pertes de sièges s'expliquent aussi pour une part non négligeable par l'absence d'alliances de listes, avec le PLR notamment. Grâce à des alliances ciblées, le centre-gauche a réussi à éviter des pertes, voire à gagner des sièges supplémentaires.

Le Conseil des Etats, un objectif à moyen terme

Le 7 avril 2011 l'UDC a annoncé qu'elle visait également au Conseil des Etats comme objectif à moyen terme une représentation conforme à sa part électorale (ce qui signifie environ 12 sièges). Il est en effet indispensable que l'UDC élargisse sa base à la Petite Chambre pour y défendre ses positions politiques avec la même vigueur qu'au Conseil national. Même des observateurs neutres admettent aujourd'hui que le Conseil des Etats a glissé ses dernières années vers le centre-gauche, un changement qui se manifeste surtout en politique étrangère et sociale ainsi qu'au niveau des interventions de l'Etat. Sachant bien que la mission était difficile, l'UDC a envoyé au combat ses têtes les plus profilés. Toute autre attitude eût manqué de crédit. Premier succès sur ce chemin long et difficile, l'UDC a réussi à provoquer des deuxièmes tours de scrutin dans plusieurs cantons et même à contraindre des conseillers aux Etats sortant à se retirer. Les fruits de cette stratégie visant à mieux ancrer l'UDC au Conseil des Etats ne pourront cependant être récoltés que dans quatre ou huit ans. L'UDC en était parfaitement consciente et elle l'a clairement dit au moment de lancer sa campagne pour le Conseil des Etats.

Aussi quelques développements positifs

L'UDC a cependant aussi bénéficié de quelques succès de taille dans ces dernières élections fédérales. L'obtention d'un premier siège au Conseil national dans le canton du Tessin est un important jalon dans l'histoire de l'UDC. Désormais l'UDC est aussi représentative de la Suisse italienne au niveau fédéral. Un mandat au Conseil national a également été conquis pour la première fois dans le canton de Nidwald. Les bons résultats obtenus dans les cantons, où une scission a dû être surmontée durant la législature écoulée, peuvent également été considérés comme un succès. Dans les Grisons, l'UDC nouvellement fondée est devenue d'emblée le premier parti du canton, un résultat que personne n'attendait l'année passée encore. Le même constat vaut pour la conservation de tous les mandats dans le canton de Berne. En Valais, l'UDC continue de gagner du terrain (+3,1%), réduisant du même coup la position dominante du PDC. Et n'oublions pas le combat quasi héroïque de l'UDC obwaldienne qui a réussi à augmenter sa part électorale de 10,2% (!). Il a fallu l'alliance contre nature de tous les autres partis pour évincer Christoph von Rotz de sa fonction. Des parts électorales ont également été gagnées dans les cantons du Jura, de Schaffhouse, du Tessin et de Vaud.

Détail réjouissant, la proportion de femmes dans le groupe parlementaire UDC a augmenté. On compte désormais six femmes parmi les 54 conseillers nationaux UDC, donc Natalie Rickli, la parlementaire fédérale ayant obtenu le plus de voix de toutes les conseillères nationales et de tous les conseillers nationaux.

Les jeunes renforcent également leur influence sur la politique UDC au Palais fédéral. L'UDC attaque cette nouvelle législature avec neuf parlementaires femmes et hommes qui ont quarante ans ou moins.

Rétablir la concordance qui a fait ses preuves
Le résultat de ces élections fédérales clarifie la situation en vue des élections générales au Conseil fédéral du 14 décembre 2011. L'UDC a toujours soutenu l'idée de la concordance selon laquelle les trois premiers partis par le nombre de leurs électeurs ont droit à deux sièges au gouvernement et le quatrième parti à un siège. L'UDC est de toute évidence le parti du Parlement fédéral qui compte le plus d'électeurs, si bien qu'elle a droit à deux sièges au gouvernement. Comme dans le passé, elle s'engagera pour la concordance également dans la perspective des élections au Conseil fédéral à venir. Il est indispensable que le premier parti de Suisse soit représenté par deux conseillers fédéraux pour relever les grands défis des années à venir comme la question de l'UE, la problématique de l'immigration, l'augmentation de la criminalité, la garantie des institutions sociales et la sauvegarde des emplois en Suisse. Il s'agit maintenant du bien-être de la Suisse et non plus de tactiques électoralistes ou d'autres jeux politiques visant à accaparer du pouvoir. Les autres partis doivent clairement annoncer s'ils veulent poursuivre le système de la concordance ou s'ils veulent former une coalition.

Le cas normal d'un système de coalition est que le parti le plus fort forme un gouvernement avec des partenaires aux positions politiques semblables. Dans un système de concordance cependant, toutes les forces politiques importantes se réunissent pour représenter la majorité de la population même si ou plutôt parce qu'elles défendent des positions divergentes. Mais une coalition s'établit également quand le parti le plus fort n'est pas pleinement intégré dans le gouvernement ou si on exige des candidats au gouvernement des engagements politiques de toutes sortes. Or, ce sont précisément ces variantes que certains partis avancent aujourd'hui dans le débat. Si effectivement un tel système devait finalement s'imposer, l'UDC devra réfléchir précisément à ce qu'elle va faire. Les autres partis sont donc appelés à clarifier leurs positions avant le 14 décembre 2011. Le comité du groupe parlementaire UDC se réunira jeudi prochain pour adopter son carnet de route en vue des élections générales au Conseil fédéral.

L'UDC et ses sections cantonales procéderont dans les semaines à venir à une analyse détaillée des résultats des élections et de la campagne électorale et en tireront les conclusions qui s'imposent pour l'avenir.

Plus d'information: Martin Baltisser, secrétaire général UDC Suisse

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18 octobre 2011

Ville de Genève et surélévation d’immeubles : ne rater aucun logement supplémentaire !

Pénurie de logement, besoin accru de la population en logements à des loyers accessibles, absence de terrains à bâtir, l’UDC veut que toutes les pistes soient explorées pour construire de nouveaux logements en Ville de Genève. L’UDC considère qu’une étude de faisabilité en termes de surélévation des immeubles du patrimoine administratif de la Ville de Genève, en particulier dans les quartiers de Sécheron-est, Grand-Pré-Servette-Prairie, Saint-Jean-les-Délices, Jonction, Arve-Acacias, Carouge-est, Roseraie-Champel, Malagnou et des Vollandes, soit inclue dans tous les projets présentés par le Conseil administratif.

Suite à l’introduction, dans la LCI, de la possibilité de surélever des immeubles afin de permettre la création de logements supplémentaires, le Conseil d’Etat a adopté les premières cartes indicatives des immeubles susceptibles d’être surélevés, dans les quartiers de Sécheron-est, Grand-Pré-Servette-Prairie, Saint-Jean-les-Délices, Jonction, Arve-Acacias, Carouge-est, Roseraie-Champel, Malagnou et les Vollandes. Cette cartographie permet d’évaluer à 5'000 le nombre de logements pouvant être créés grâce à la surélévation d’immeubles. Or, la Ville de Genève possède plus de 800 bâtiments de tous genres dont près de 400 immeubles du patrimoine financier. Ces derniers représentent 5'300 logements et sont constitués en grande majorité par de l’habitat social.



L’UDC demande - compte tenu du fait que le but de la Fondation de la Ville de Genève pour le logement social (FVGLS) est de faciliter la construction ou la rénovation de logements à loyer modéré, et que celle-ci dispose de la capacité d’emprunter - que ces études de faisabilité et, le cas échéant, les travaux de surélévation des immeubles situés dans les quartiers de Sécheron-est, Grand-Pré-Servette-Prairie, Saint-Jean-les-Délices, Jonction, Arve-Acacias, Carouge-est, Roseraie-Champel, Malagnou et des Vollandes, soient pris en charge par la FVGS.


Communiqué de presse de l'UDC, Ville de Genève, personne de contact :

Eric Bertinat, conseiller municipal et chef de groupe UDC – 076 / 391 25 03

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25 août 2011

3 raisons de voter Nidegger

Communiqué de presse de l'UDC Genève (Yves Nidegger) auquel il n'y a rien à ajouter.

Cour des comptes :

Par 86% des votants, le peuple genevois a institué en 2005 une Cour des comptes, sorte d’avocat des contribuables chargé d’opérer un contrôle indépendant du grand Etat (canton, communes, régies publiques, entités subventionnées).

Une élection complémentaire a lieu le 18 septembre 2011.

3 raisons de voter Yves Nidegger, votre avocat à la Cour des comptes :

Les contribuables genevois ont le droit d’être bien défendus. Yves Nidegger est un avocat déterminé, passé par la magistrature : Commission de surveillance des offices de poursuites et faillites, président suppléant aux Prud’hommes, Commission de recours de police des étrangers.

Le droit, il connait.

Yves Nidegger est aussi un parlementaire aguerri : membre de la Commission judiciaire des Chambres fédérales, vice-président de la Commission des affaires juridiques du national, il a présidé la Commission judiciaire du Grand Conseil et siégé à la Commission des finances.

L’Etat, il connait.

Yves Nidegger, est le candidat de la droite et du centre, ses compétences sont reconnues au-delà de son camps :

« Yves Nidegger est avec Marianne Grobet-Wellner (PS), celui qui a permis, après de nombreuses négociations avec une administration peu favorable au projet, l’adoption de la Loi sur les indemnités et les aides financières (Liaf)» Renaud Gautier, Député (PLR) Grand Conseil.

Les finances publiques, il connait.

C’est pour cela qu’il est soutenu par plusieurs partis et groupes de partis.

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13 mars 2011

Merci aux électeurs !

 

La campagne est terminée. Dans quelques heures, nous connaîtrons les élus aux Conseils municipaux.

 

D'ores et déjà, je remercie tous les électeurs qui se sont donnés la peine de voter. J'ai écrit dans mon blog que ce droit était aussi un devoir de civisme, devoir qui n'est cependant aucunement sanctionné. Faire parti de la majorité silencieuse n'est donc pas condamnable en soi.  Cela implique juste que l'on accepte le verdict des urnes sans râler - c'est la voie de la facilité.

 

Quel que soit le résultat, je suis content d'avoir participé à cette campagne. Elle m'aura permis de rencontrer les Genevois, de mieux cerner leurs problèmes, mais aussi les différentes solutions qu'ils proposent (gauche - droite...). L'aventure continuera-elle ? Je le saurai bientôt.

 

Pierre Scherb

 

Lien pour prendre contact : www.pierrescherb.ch

 

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12 mars 2011

Se battre jusqu'à la dernière minute

 

Bill Clinton écrit dans ses mémoires qu'il est rentré en voiture à la maison le jour précédant les élections du gouverneur d'Arkansas. Ayant eu soif, il s'est arrêté, vers une heure du matin, pour boire dans un bistro où se trouvaient encore deux ou trois clients. Clinton en a profité pour les inciter à voter pour lui. Ils ont répondu qu'ils n'avaient pas l'habitude de voter pour le Parti démocrate, mais qu'ils étaient impressionnés par l'engagement de Clinton. Ils feraient alors une exception en sa faveur.

 

Permettez-moi donc aussi de vous inviter une dernière fois de voter et, surtout, de voter pour le changement. Chaque voix compte !

 

Pierre Scherb

 

Lien pour prendre contact : www.pierrescherb.ch

 

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09 mars 2011

Smartvote fait tomber les masques : quid du MCG ?

 

Une comparaison des résultats de smartvote révèle que les Verts sont situés à l'extrême gauche, tandis que l'UDC porte bien son nom d'Union démocratique du centre (cf. ma note du 8 mars 2011).

 

Le MCG, quant à lui, refuse de faciliter la tâche de l'électeur en participant au sondage smartvote. De quoi ce parti a-t-il peur qui dit de soi-même : « Ni gauche, ni droite » ?

 

Pierre Scherb

 

Lien pour prendre contact : www.pierrescherb.ch

 

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08 mars 2011

Smartvote : l'UDC est de droite et les Verts de l'extrême gauche

 

En complément à ma dernière note, voici le « smartspider » de l'UDC. Il s'agit d'un recoupage de tous les smartspiders individuels, fourni par le programme Smartvote. On y voit que l'UDC porte bien son nom d'Union démocratique du centre.

 

 

smartspider UDC.png

 

Tout autre est la situation au sujet des Verts. Se cachant derrière une image de protecteur de l'environnement, ce parti rassemble en réalité en son sein la « gauche de la gauche », dépassant dans son extrémisme les partis ouvertement communistes. Voici le smartspider des Verts.

 

 

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Chères électrices*, chers électeurs, faîtes votre choix (il y a encore d'autres partis en lice) et votez !

 

* à l'occasion de la journée de la femme, je me permets une entorse aux règles de la grammaire

 

Pierre Scherb

 

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Smartvote prouve que l'UDC n'est pas à l'extrême droite

 

La majorité des candidats UDC en Ville de Genève ayant participé à Smartvote se situent au milieu de la droite et au milieu du secteur conservateur. Ce qui confirme ma position lorsque j'ai dit qu'en Suisse, il n'y avait pas de parti d'extrême droite (étant entendu que l'Union Démocratique du Centre est le parti le plus à droite).

 

Surprise de l'autre côté de l'échiquier politique : les politiciens les plus clairement situés à gauche sont les Verts, avec une partie non négligeable des candidats situés à l'extrême gauche (moins que -75 sur une échelle qui va de -100 à gauche jusqu'à 100 à droite).

 

Pour comparaison, les deux candidats UDC le plus à droite se situent à 70, tandis que la majorité des candidats UDC se trouvent entre 25 et 50, deux à 10 et un candidat carrément à gauche (-20).

 

Pierre Scherb

 

Lien pour prendre contact : www.pierrescherb.ch

 

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