Les chiens aboient, la caravane passe

  • Conseil municipal: ma question orale du 5 octobre 2021

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    Ma question s'adresse à la magistrate Madame Marie Barbey-Chappuis et concerne les mendiants qui harcèlent les Genevois de jour et de nuit, dans la rue, dans les trams et parfois jusque dans les magasins. Je suis convaincu que la Ville est concernée, ne serait-ce que pour interpeller le Conseil d'Etat afin qu'il fasse le nécessaire. A Genève la mendicité n'a pas sa raison d'être. L'art. 39 constitution cantonale prévoit que toute personne a droit à la couverture de ses besoins vitaux et à l'assistance personnelle nécessaire. Laisser mendier qui que ce soit est donc une violation de nos lois.

    Je suis contacté par des habitants de la Promenade de l'Europe. Ils n'en peuvent plus des mendiants qui s'y sont installés. Ils squattent les bancs et le mobilier du domaine public leur sert pour sécher les habits. Ils ne sont pourtant pas dépourvus de moyens et se déplacent dans des voitures de bonne qualité de la classe moyenne supérieure. Nos citoyens ne comprennent pas pourquoi ils n'ont pas droit à la tranquillité et à la sécurité que les autorités leur doivent. Puis-je savoir si vous avez fait contrôler l'identité de ces individus et leurs moyens financiers pour assumer leur séjour en Suisse et, surtout, assurer leur retour en Roumanie?

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  • La «Weltwoche» persiste et signe

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    Pour la gauche, le journaliste devient le coupable et son journal indépendant un organe de parti. Elle ne veut pas entendre parler d'un comportement problématique de son champion Alain Berset. Elle préfère fermer les deux yeux sur ses agissements douteux et attaquer le messager.

    Or, comme Hubert Moser le fait remarquer ce matin:

    «Non, Monsieur Sommaruga, l’affaire Berset n’est plus un complot. Au plus tard quand le Conseil fédéral socialiste a envoyé une unité d’élite de la police sur l’ancienne maîtresse, quand il a chargé son personnel de s’occuper de l’affaire, quand il a déclaré que sa maîtresse était folle et a menti aux enquêteurs - elle est devenue une affaire d’État.»

    Et il continue à se demander: «L'Assemblée fédérale l'aurait-elle élu au Conseil fédéral si de telles histoires avaient été connues avant son élection?» Et là encore, poser la question c'est y répondre.

    Le problème n'est donc pas de savoir qui veut la peau d'Alain Berset, mais s'il est encore acceptable en tant que conseiller fédéral?

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  • La Suisse ne doit pas accepter les réfugiés afghans

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    Avez-vous déjà «constaté cette impression d’étrangeté que l’on ressent dans les rues et les marchés des grandes villes d’Europe ainsi que dans les transports en commun» (abbé Alain Arbez)? Comme si vous vous trouviez ailleurs, pas chez vous, mais plutôt aux Etats-Unis, en Asie, en Afrique. Vous ne vous êtes pas trompés, vous êtes vraiment entourés de plus en plus d'étrangers. Aux Pâquis par exemple, le taux des étrangers se situe à 57%. A cela s'ajoutent les 18% de Genevois qui, pour une grande partie, sont également d'origine étrangère. Il est patent que la capacité d'accueil de la Suisse et de Genève en particulier est arrivée à sa limite.

    Tout le monde est évidemment sidéré par ce qui s'est passé en Afghanistan. Nous ne comprenons pas comment Joe Biden a rappelé l'armée américaine à la maison en catastrophe, en laissant sur place tout son matériel militaire valant des milliards de dollars et constituant bien entendu une énorme menace pour la population afghane et le monde entier. Pouvons-nous pour autant accueillir encore plus de réfugiés afghans dont une bonne partie sont des soldats formés par les Américains qui se sont enfuis sans combattre et d'autres des talibans déguisés? Poser la question c'est y répondre.

    Je soutiens donc entièrement la position de l'Union Démocratique du Centre. La Suisse doit préserver sa neutralité, apporter son aide sur le terrain et ne pas « importer » d’éventuels islamistes et auteurs de violences.

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  • L'Afghanistan n'existe plus

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    Ce qui aurait dû être un retrait ordonné de l'armée américaine de l'Afghanistan a été transformé par Joe Biden en désastre mondial. Et avant tout un désastre pour les Afghans eux-mêmes, au moins pour ceux qui ne peuvent pas s'enfuir. Les autres se réjouissent et profitent de l'occasion pour s'installer dans des pays européens et être soutenus à vie, ou au moins aussi longtemps que les pays d'accueil soient déstabilisés à leur tour.

    Tout cela n'est bien entendu pas une surprise. Le 25 novembre 2020, j'avais déjà écrit que les guerres allaient reprendre avec Biden. A la remarque «Amérique est de retour» de Biden, j'avais mis en avant la remarque de Mike Pompeo «Retour au temps lorsque l'Etat Islamique était encore un califat?».

    Personne ne s'était cependant imaginé que Biden allait livrer l'Afghanistan aux talibans, en leur laissant en plus tout l'armement que l'armée américaine aurait dû rapatrier, ou au pire, détruire. L'Afghanistan n'existe plus. Il a été remplacé par le spectre d'un Emirat islamique d'Afghanistan. Dans l'attente de la résurgence du califat...

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  • Toutes les manifestations d'étrangers en Suisse n'ont pas lieu d'être et devraient par principe être interdites

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    Le droit d'exercer les libertés de réunion et d'expression est garanti par la Constitution fédérale (art. 16 et 22 cst.; RS 101). Il fait également pour la Suisse l'objet d'obligations de droit international public telles que celles inscrites aux articles 10ss. de la Convention du 4 novembre 1950 de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (RS 0.101) ou aux articles 19 et 21 du Pacte international du 16 décembre 1966 relatif aux droits civils et politiques (avis du Conseil fédéral du 28 mai 2003).

    Ces libertés fondamentales peuvent être restreintes par un intérêt public ou par la protection d'un droit fondamental d'autrui. Une telle restriction doit être proportionnée au but visé. L'essence des droits fondamentaux est inviolable.

    A Genève, la loi sur les manifestations sur le domaine public fournit le cadre légal des restrictions de manifester.

    Lorsqu'il est saisi d'une demande d'autorisation, le département évalue l'ensemble des intérêts touchés, et notamment le danger que la manifestation sollicitée pourrait faire courir à l'ordre public. Le département se fonde notamment sur les indications contenues dans la demande d'autorisation, sur les expériences passées et sur la corrélation qui existe entre le thème de la manifestation sollicitée et les troubles possibles.

    Une manifestation d'étrangers à Genève doit de prime abord être considérée comme atteinte grave à l'ordre public, notamment en considération des troubles possibles. Interdire une manifestation d'étrangers en Suisse et à Genève est évidemment proportionné et ne viole pas l'essence des droits de se réunir et la liberté d'expression. Il y a donc lieu de l'interdire et d'imposer cette interdiction sur le terrain. Ceci d'autant plus «qu'il existe apparemment des groupes organisés qui sont prêts à commettre des actes violents et qui pratiquent une sorte de "tourisme" international en se rendant de manifestation en manifestation» (Toni Eberhard, a. conseiller national).

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  • Le mythe de Joe Biden qui aurait gagné les élections

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    Les médias nous répètent en boucle que Joe Biden aurait gagné les élections à la présidence américaine et que Kamala Harris serait la première femme vice-présidente des Etats-Unis. Ils cherchent désespérément des preuves pour croire à ce qu’ils savent pertinemment être un vœux pieux, pour l’instant. Les félicitations de quelques présidents étrangers n’y changent rien: le vote par correspondance était peut-être anticonstitutionnel et le résultat de plusieurs Etats n’a donc pas encore été certifié. Pour le surplus, des fraudes auraient eu lieu, raison pour laquelle le procureur général William Barr a ordonné l’ouverture d’une enquête.

    L’engouement des médias peut d’autant plus étonner peu de temps après le mouvement «Me too!» Malgré le fait que Joe Biden a plusieurs fois été filmé en train de tripoter en public des jeunes femmes et même des filles, cela n’a pas fait des vagues. Aucun défilé de féministes contre le harcèlement n’a pu être observé. Il y aurait donc décidément deux poids deux mesures.

    On apprend par contre tout à coup que Biden est catholique. Il s’est même opportunément rendu à une messe, dimanche dernier. Cela ne l’a pas empêché de choisir Kamala Harris qui s’engage depuis des années pour élargir le droit à l’avortement. Il cautionne ainsi, selon les écrits d’un prêtre vus sur facebook, «le meurtre de milliers et de milliers d’innocents.»

    Il y a vraiment de quoi se réjouir.

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  • Le Conseil Suisse des Aînés (CSA) s’engage contre une diminution des soins des seniors en cas de maladie covid-19

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    L’Académie Suisse des Sciences Médicales (ASSM) vient de publier, le 20 mars dernier, des directives portant sur le tri des patients aux soins intensifs en cas de pénurie de ressources. Il s’agit de soutenir le personnel médical dans leur tâche. Tant que les ressources suffisantes sont disponibles, tous les malades ont droit à recevoir les traitements nécessaires. La pandémie a néanmoins démontré les limites de cette disponibilité, de sorte que l’ASSM a ressenti la nécessité de compléter ses directives pour les soins intensifs établis en 2013.

    Le CSA a pris connaissance de ces changements. Ayant constaté des points problématiques, il s’est adressé à l’ASSM en réclamant une adaptation de ses directives. L’âge des malades ne doit pas être un critère de les exclure des soins nécessaires.

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  • Remerciements

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    En pleine crise de coronavirus, les élections du conseil municipal de la Ville de Genève se sont déroulées dans le calme. Les électeurs ont tranché. Je suis satisfait en tant que chef de groupe UDC que nos efforts durant les derniers cinq ans ont porté leurs fruits. Nous avons progressé et siégeront dorénavant à 7, c’est-à-dire avec un élu de plus. Un autre avantage de cette progression est que le groupe UDC siégera dorénavant dans deux commissions tandis que nous n’étions représentés que par un commissaire jusqu’à maintenant. Ce résultat n'a été possible qu'avec l'engagement de tous les candidats UDC que je tiens à remercier.

    Quant à votre serviteur, vous l’avez brillamment réélu et je vous en remercie sincèrement. J’aurai le plaisir d’accueillir une première femme UDC au sein de notre groupe en la personne de Marie-Agnès Bertinat. Elle sera en même temps aussi notre benjamine. A côté de l’expérience des sortants, la jeunesse aura donc aussi sa place. La relève est assurée.

    Ma femme Madeleine Scherb s’est aussi vaillamment battue au sein de la droite élargie. Engagée depuis quelques mois seulement au sein du PLR, elle a obtenu le meilleur résultat dans son quartier des Pâquis directement derrière le candidat à l’élection du conseil administratif Simon Brandt. Un résultat prometteur qui prédit une jolie carrière politique à Genève.

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  • La fête de la journée des morts (Fiesta del Día de Muertos) fait encore des vagues

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    Tandis que l’église catholique célèbre aujourd’hui la messe de commémoration des fidèles défunts, la ville de Genève organise une fête de la journée des morts au cimetière des rois, ce qui n’a pas failli d’être critiqué par l’UDC.

    La magistrate Esther Alder a expliqué, dans un courriel adressé au conseil municipal qui s’était adressé à elle que, depuis le début de son mandat, il lui tient à cœur d’offrir la possibilité aux habitants de la Ville de découvrir la richesse patrimoniale de nos cimetières, mais également de favoriser les moments de réflexion sur le thème de la mort, sujet si tabou dans notre société.

    Elle a ajouté: «En effet, se questionner sur notre finitude, parler de nos expériences de deuils passés, de la manière dont nous satisfaisons nos besoins en matière de rituels sont des exemples de sujets que le Service des pompes funèbres, cimetières et crématoire propose au public, par l’organisation de journées de réflexion, d’expositions d’art et de visites guidées thématiques.»

    En présentant le rite funéraire qui se pratique au Mexique dénommé « Fiesta del Dia de Muertos », elle souhaitait donner la possibilité aux Genevois de découvrir une manière différente d’appréhender la mort et la relation que les vivants entretiennent avec leurs défunts. Elle a précisé qu’il s’agissait d’une présentation de ce rite par l’Association des Mexicains et amis du Mexique de Genève, d’une tradition culturelle et religieuse et non d’un divertissement auquel participeraient les personnes présentes.

    L’événement se passerait exclusivement à l’intérieur de la chapelle. A toutes fins utiles, elle a également insisté à dire que la chapelle du cimetière des Rois n’était pas consacrée et qu'aucun défunt ne reposerait ce soir dans les chambres funéraires.

    Le public pourrait entrer selon la liste des inscriptions et les personnes déguisées ou grimées ne seraient pas acceptées. Le Service avait également pris des mesures pour surveiller le cimetière afin d’éviter que des personnes ne s’y dispersaient.

    Ainsi, l’ensemble du dispositif mis en place pour cet événement permettrait de garantir dans le cimetière l’ordre, la décence et la tranquillité qui devraient y régner.

    Il ne saurait être question de troubler la paix des morts ou le recueillement de leurs proches. Il ne serait nulle question d’« offenser ou de bafouer » nos traditions et nos croyances ou de porter atteinte à la liberté de culte.

    Reste néanmoins la question de savoir s’il n’aurait pas été judicieux de choisir une autre date et un autre emplacement, tel le nouveau Musée d’Ethnographie? A chacun d’y répondre personnellement en son âme et conscience.

    & photo

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  • La fête de la journée des morts (Fiesta del Día de Muertos) fait des vagues (2)

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    Après l’invitation qui a été adressée aux lecteurs de ce blog de prendre position quant à l’opportunité de tenir une fête des morts mexicaine dans le cimetière des rois, force est de constater qu’il n’y a pas eu un flot de réactions. Néanmoins, il s’est avéré que plusieurs personnes ont autrement manifesté leur mécontement par rapport à cette visite incongrue prévue à la Toussaint 2019.

    D’un autre côté, j’ai reçu la prise de position suivante:

    «A titre personnel, la célébration du Jour des morts, où vivants et disparus sont réunis les 1er et 2 novembre à l’occasion d’une fête inscrite au Patrimoine Culturel immatériel de l’Humanité de l'UNESCO depuis 2003, ne me heurte pas.

    En effet, le Jour des morts, avec son arrière-goût nostalgique, est avant tout un moment de joie, de retrouvailles, de reconnaissance: les vivants honorent leurs défunts avec musique, fleurs, encens, avec les plats et les boissons qu'ils préféraient. On les récompense ainsi de nourrir avec leur corps la terre qui nourrit les vivants. Cette toussaint syncrétique est largement célébrée parmi ces Peuples convertis au catholicisme au 16e siècle, ce qui dans la Rome protestante qu'est Genève peut heurter notre austérité calviniste. Aujourd'hui, les pays d'Amérique latine figurent parmi les principaux pays catholiques au monde, alors que l'Europe vieillissante se voit soumise, un peu plus chaque jour, à un Islam conquérant.

    Je suis persuadé que les proches de Mme Grisélidis Real ou de magistrats et d'autres personnalités marquantes ayant contribué au rayonnement de Genève et reposant au cimetière de Plainpalais pourront s'entendre avec les organisateurs et faire part de leurs éventuelles préoccupations.»

    Qu'en pensez-vous?

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